SOS Enfants, le Blog

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22 juin 2009

Haïti : Ecole Saint Aphonse, Cité Soleil - Rapport 2ème trimestre 2009

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Récréation dans la cour de l'école St Alphonse de Cité Soleil en HaïtiAujourd’hui, l'école Saint Alphonse est sur le point de redonner espoir et confiance. La cantine scolaire et le programme de micro crédit de SOS Enfants ne cessent d’attirer élèves et parents de Cité Soleil.

Les travaux de réhabilitation laissent entrevoir un avenir bien meilleur. Grâce à vous, nous sommes en train de remonter la pente. Votre appui continu témoigne de votre franche confiance en notre CASA.

Les habitants de Cité Soleil et de la Plaine croient également dans nos actions. Les élèves, de leur côté, sont de plus en plus motivés pour apprendre. Avec la stabilité relative du pays, nous sommes certains que l’on pourra réaliser d’autres projets intéressants pour le plus grand bénéfice des enfants et de leurs parents.

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18 juin 2009

Kinshasa : les "grands" enfants des rues, par Fanny

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A Kinshasa, la saison des pluies continue avec ses tempêtes violentes qui surviennent d’une minute à l’autre après des heures de soleil brûlant ! Ces changements sont impressionnants et causent parfois de gros dégâts, surtout dans les quartiers pauvres où les maisons ne sont pas solides et les caniveaux absents. Malheureusement, cela n’améliore pas non plus les conditions de vie des enfants qui vivent au Rond Point Ngaba : pas simple de trouver un coin abrité pour passer la nuit... Le plus souvent, ils iront se réfugier au dépôt : un grand hangar où sont stockés les énormes sacs de charbon et de nourriture importés du Bas Congo qui seront revendus sur le marché.
le dépôt au rond point Ngaba à KishasaC’est aussi là que dorment les « grands » de la rue, qui assurent plus ou moins la sécurité des « petits ». Les « grands » sont très nombreux, je ne crois pas qu’on puisse avoir une idée de leur nombre ! A partir de 18 ans, ils ne sont plus comptabilisés comme « enfants des rues » dans les statistiques, et rares sont les centres ou les associations qui les aide à s’en sortir. Pourtant, ces jeunes sont souvent des victimes de la rue depuis de longues années et sont tout aussi délaissés par la société et jugés pas la population.

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Kinshasa : Bob, un "grand" de la rue

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Bob à la fenêtre de son petit logement Bob dit n'avoir jamais connu l'amour de ses parents. Ce dont il se souvient, c'est de leur rejet constant et de ce terrible sentiment de ne pas être désiré. Petit à petit, sa vie familiale est devenue insupportable et l’illusion d’une vie plus épanouie dans la rue l’a poussé à tout quitter. Il avait 10 ans. Comme Yannick, il a intégré l'Etat Major et a subi les aléas de la rue. Ses bras marqués de larges cicatrices en témoignent, bien que Bob soit d'un naturel calme impressionnant ! Après quelques années, Bob a rencontré Lætitia, en rupture familiale elle aussi. Son histoire ? Une grosse crise d'adolescence mal comprise par sa famille, l'absence d'écoute et d'attention, et cette impression tenace que la rue la rendra plus libre...

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Kinshasa : Yannick, un autre "grand" de la rue

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Yannick et ses copains de Ndako Ya Biso Imaginez un marché bondé, des couleurs à n'en plus finir, et les yeux qui se tournent, curieux, quand on arrive près du dépôt, où on sait que les « grands » passent la majeure partie de la journée. Un jeune gaillard s'approche tout sourire pour dire bonjour, la démarche marquée de gauche à droite, les poings serrés, les bras arqués sur les côtés pour se donner de la consistance : c'est Yannick, dit aussi Nicky !

A 22 ans, il a déjà 10 ans de vie dans la rue derrière lui. Son père est décédé quand il avait 10 ans d'un accident de bus (il était chauffeur). Vivre seul avec sa mère, c'était difficile, l’enfant avait besoin d'autorité, d’encadrement… Alors, vers l'âge de 12 ans, Yannick est parti de la maison. Rapidement, il a rencontré d'autres jeunes qui sont devenus ses compagnons de galère et il a intégré le groupe de l'État Major.

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19 mai 2009

Népal : derniers préparatifs avant la rentrée scolaire

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Cadeaux solidaires pour les enfants de l'école de Ting KyuLe mois de mai est déjà là et, comme tous les ans désormais, il sera pour les enfants de la Siddhartha Kula Mountain School le signal du début de l’année scolaire. Urgen et les professeurs ne sont pas encore partis pour le haut Dolpo mais les préparatifs du voyage touchent à leur fin.
Une fois n’est pas coutume, je tiens à commencer ma lettre par d’immenses remerciements à tous ceux d'entre vous qui ont envoyé des cadeaux aux enfants. Je vous envoie quelques photos de la « hotte du Père Noël » qu’Urgen s’apprête à emporter là-bas ! Ce n’est qu’un aperçu car un grand nombre de cadeaux sont déjà emballés et prêts à partir. Urgen a bien sûr mission de prendre les enfants en photo lorsqu’il remettra à chacun son cadeau et je vous les enverrai dès que possible.

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26 avril 2009

Rwanda, réinsertion de enfants des rues Rapport annuel 2008

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Enfants identifiés
Ce sont fréquemment de très jeunes enfants qui se retrouvent dans la rue L’identification est une opération qui se fait tout le long de l’année. Ainsi, au cours de l’année 2008, 62 enfants provenant des différents districts ont été identifiés.

Mis à part au centre ville et au marché de Nyakabungo, les enfants de la rue sont aussi identifiés à la Boucherie de Cyanika, au Centre de Mahoko et au marché de Nyaruhonga.
D’emblée, nous nous réjouissons de constater qu’il y a diminution de l’effectif des enfants de la rue. De plus, leur présence varie selon les saisons. Au moment de la récolte, il y a beaucoup moins d’enfants dans la rue qu’à la saison de culture. Ceci est une indication pour confirmer que c’est trop souvent la faim qui pousse les enfants dans la rue.
Cependant, il y a toujours lieu de parler de la responsabilité des parents dans le phénomène des enfants de la rue. La majorité des enfants affirment qu’ils sont envoyés par leurs parents pour chercher de l’argent et ceci concerne surtout les enfants migrateurs.
Enfants identifiés en 2008
Jan Fév Mar Avr Mai Juin Juil Août Sept Oct Nov Déc TOTAL
7 5 5 6 7 4 3 4 4 5 4 8 62

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20 avril 2009

Burkina Faso : Nouvelles des écoles de la région de Guiè

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La classe supplémentaire de Guiè B sous la paillotte
Brèves des écoles
Prenant conscience de l’importance revêtue par l'instruction et l'éducation, les parents sont de plus en plus nombreux à inscrire leurs enfants dans les écoles de la région de Guiè. Et le manque de places dans les différents établissements devient un réel problème. A la rentrée dernière, l’école B de Guiè a dû ouvrir une nouvelle classe de CP1, et faute de bâtiment disponible, les enfants ont élus domicile sous une paillote construite par les parents juste à côté du bâtiment central de l’école.

Fort heureusement, SOS Enfants vient de trouver un financement pour construire l’extension de l’école Guié B. Le chantier vient de démarrer et nous avons bon espoir que la construction des trois nouvelles classe soit terminée à temps pour la rentrée d’octobre. Cela permettra de réduire un peu les effectifs surchargés de Guié A et d’accueillir de nouveaux enfants qui sont jusqu’ici restés éloignés des bancs de l’école par manque de places disponibles.

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10 avril 2009

Rwanda, aide aux orphelins du sida : Rapport annuel du Point d'Ecoute

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Fratrie de jeunes orphelins du sida au Rwanda
Suivi psycho-social
Rappelons que le programme d’aide aux Orphelins du sida prend en charge 401 orphelins répartis en 127 ménages dans 4 zones des districts de Rubavu et Rutsiro de la province de l’Ouest.

La prise en charge psychosociale est un élément très important de l’aide aux orphelins du VIH/SIDA, qu’ils soient malades ou non. Elle est basée sur le « counseling » et permet aux enfants de se sentir compris, épaulés, réconfortés par les conseillers qui sont les animateurs et superviseurs.
Le terme de « counseling » est utilisé pour désigner un ensemble de pratiques très diverses qui consistent à orienter, aider, informer, soutenir et traiter. Le « counseling » peut se définir comme une relation dans laquelle une personne tente d'aider une autre à comprendre et à résoudre des problèmes auxquels elle doit faire face.

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17 mars 2009

Cameroun : Trimestre chargé pour nos jeunes Pygmées

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Classe ORA, Fondaf Bipindi, Cameroun En ce début d’année nous sommes heureux de vous faire part des activités du foyer durant cette première période scolaire, très riche et ponctuée d’évènements importants.
Premier point positif : les enfants qui s’étaient inscrits massivement lors de la rentrée scolaire ont montré une grande motivation à l’étude et il n’y a quasiment pas eu de défection en ce début de deuxième trimestre. Cela confirme que l’ensemble de la communauté Bagyeli a pris conscience de l’importance de l’éducation pour leur intégration dans la société.
Une nouvelle session de formation à la méthode ORA financée par SOS Enfants s’est déroulée à Bipindi en novembre et décembre 2008 (une première session avait eu lieu en avril 2008 dans l’est du Cameroun, pour la formation de deux animateurs). Elle a rassemblé pas moins de six stagiaires, tous anciens élèves du Fondaf. Ils se sont montrés très enthousiastes et se sont beaucoup impliqués dans ces activités d’apprentissage. Cette partie théorique de la formation devra être complétée par un stage pratique, directement dans les classes ORA.

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14 mars 2009

RD du Congo : Remise des diplômes et nouvelle promotion à Goma

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Apprentis menuisiers, promotion 2009 - Goma

Comme nous vous l’annoncions précédemment, les enfants soldats démobilisés de la Promotion 2007 B sont arrivés au terme de leur formation. Elle s’est définitivement achevée par la cérémonie de la remise très officielle des diplômes d’Etat, prétexte à une grande fête organisée dans les locaux de l’APROJED. Apprentis, lauréats et élèves parents, professeurs et personnalités invitées, tous ont apprécié le repas offert pour la circonstance et l’ambiance joyeuse et festive du moment, bouffée d’oxygène en ces temps si difficiles pour la population du Nord Kivu.

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28 février 2009

Louisette, pensionnaire de l'Orphelinat Ste Marie

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FransciscaLouisette a été abandonnée par ses deux parents à l’âge de 11 ans lorsque le couple s’est séparé. Recueillie par la Congrégation des Filles de Marie, elle a passé 9 années dans leur orphelinat Saint-Joseph sur l’île Sainte-Marie.

En juin dernier, elle a réussi brillamment son baccalauréat. Elle désirait faire des études de Droit avec le projet de devenir juge, mais la Faculté de Droit se trouve à Majunga. Les Soeurs de Sainte-Marie ont alors demandé aux Soeurs de l’Orphelinat Ste Jeanne d’Arc à Majunga de l’héberger pour lui permettre de poursuivre ses études.

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25 février 2009

Madagascar : Des vélos pour les enfants d'Ambodirafia

Parvenus au milieu de l’année scolaire, nous sommes heureux de vous transmettre de bonnes nouvelles de l'école d’Ambodirafia.

A Ambodirafia, les vélos offerts par La Poste font le bonheur des enfantsD’une part, les premiers cyclones de la saison sont passés bien plus au sud et ont épargné la région. La saison des pluies n’étant pas encore terminée, nous restons prudents tout en espérant, pour cette année, y échapper.
D’autre part, quelques chiffres parlent d’eux-mêmes : le nombre d’enfants fréquentant l’école va grandissant. A la rentrée de septembre, 237 enfants ont été scolarisés. Malgré ces effectifs très importants, les enseignants parviennent à dispenser un enseignement de qualité, tous ces enfants mesurent la chance qu’ils ont d’aller en classe et sont particulièrement attentifs et disciplinés.

En juin 2008, 19 élèves ont quitté l'école. 18 sont entrés au collège à 8 km d’Ambodirafia et une seule enfant a arrêté ses études, sachant lire, écrire et compter.

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20 février 2009

Haïti : Ecole Saint Aphonse, bidonville de Cité Soleil - Rapport 1er trimestre 2008/2009

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Situation générale en Haïti
Bidonville de Cité Soleil en Haïti après le cyclone Hanna La situation d’Haïti est dominée par les conséquences des cyclones Fay, Gustav, Hanna et Ike qui ont frappé l’été dernier (16 août à 7 septembre 2008). Le Ministère de l’Education Nationale et de la Formation Professionnelle avait reporté au 6 octobre la rentrée des classes prévue initialement pour le 2 septembre.
Les provinces les plus touchées par les intempéries se trouvent encore dans une situation très précaire.
A Belle-Anse, dans le département du Sud-Est, une soixantaine d’enfants déjà sont morts de faim alors qu'aux Gonaïves, la population est sérieusement contaminée par des maladies dues aux inondations.

Et plus grave encore, à Port-au-Prince, le nombre des enfants des rues se multiplie chaque jour. Les parents de ces enfants viennent essentiellement de province et sont incapables de prendre soin de leurs enfants. S’ils ne dorment pas dans les rues, ils se fixent à Cité Soleil ou dans d’autres bidonvilles près du centre ville de Port-au-Prince.

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31 janvier 2009

Népal : Kula Mountain School, rapport annuel

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Ouverture des écoles
Les écoles ont ouvert mi-mai et ont fonctionné jusqu’à la mi-octobre. Pour Ting kyu les 18 élèves inscrits depuis 2007 sont entrés dans la classe Nursery. Pour l'annexe de Shimengaon, 26 enfants répartis en deux classes sont entrés en Nursery. Il y a maintenant 101 élèves au total répartis au sein de 8 classes sur les deux écoles.
Jeunes tibétains de Ting Kyu se rendant à l'école
Organisation des Classes
Ting Kyu : 6 classes : Nursery, UKG, classes I, II, IV et V
Shimengaon : 2 classes de Nursery
Chaque classe étudie 7 matières : Anglais, Népali, Tibétain, Sciences, Social, Mathématiques et Musique à raison de 7 heures par semaine pour chaque matière.
En classe Nursery, les professeurs donnent un peu moins d’une heure de cours par matière et par jour. En classe I, le cours dure une heure, et à partir de la classe II, il se prolonge au-delà d’une heure car dans les grandes classes, il est difficile de couvrir le programme annuel en 6 mois.
Le vendredi après-midi est réservé à la danse et autres activités (dessin, médecine traditionnelle…)
L’histoire et la géographie sont enseignées à partir de la classe IV.
Pendant 1 mois et demi, les élèves des classes II, IV et V ont eu une heure de musique et danse par jour en plus de leur classe. Cette heure était donnée par un musicien renommé originaire du Dolpo.

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27 janvier 2009

Kinshasa : Gloria, sa rechute dans la rue, son retour chez lui

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Ndako Ya BisoJe m’appelle Fanny, j’ai 21 ans, et je reviens d’une année de mission en RDC, dans l’immense capitale de Kinshasa. Au centre Ndako Ya Biso, j’ai rencontré ces enfants appelés « shégués », ces enfants des rues dont plus personne ne veut dans la société et qui grandissent avec leurs propres forces et leurs propres lois. Passer une année à les connaître, à les écouter, à les voir grandir a été passionnant pour moi, et je suis heureuse de pouvoir partager avec vous un peu de ce concret que vous rendez possible.

Je vais vous parler de Gloria, cet enfant qui avait été réinséré il y a quelques mois. Son histoire empreinte d’épreuves montre à quel point le retour d’un enfant est fragile, sa réintégration longue et sa volonté essentielle. Les éducateurs ne pourront jamais forcer un enfant à retourner en famille, ni changer complètement les paramètres familiaux (conditions de vie, chômage, éducation…) dans lesquels il est accueilli. Des imprévus peuvent bouleverser la stabilité de l’enfant, c’est ce qui est arrivé à Gloria.

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Kinshasa : Après 7 années dans la rue, Gloria choisit la vie

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Gloria 27 Avril 2007, nous sommes vendredi matin au centre Ndako ya Biso. Un garçon de 14 ans est assis et discute. Cet enfant est beau. Ses yeux pétillent de vie mais son être est cabossé. Des cicatrices, des blessures, autant sur son corps que sur son cœur, sûrement. Des réactions souvent démesurées, des phrases trop souvent perçues comme des coups de poignard… Il a toujours le sourire mais il est blessé !

Cet enfant si attachant s’appelle Gloria, il a 14 ans. Il a grandi dans une famille de 13 enfants. Il avait un papa et une maman. Son enfance aurait pu être pleine d’amour et de joie, mais il n’en fut pas ainsi. Un jour, la maman, pilier de la famille est décédée. A partir de ce moment, tout a changé. La famille a explosé. Gloria, du haut de ses 7 ans, a quitté la maison avec un de ses grands frères pour aller vivre dans la rue. Malheureusement, il n’imaginait pas que la souffrance existait là aussi. Il passait de rond-point en rond-point, toujours en quête d’affection, celle d’une maman partie trop vite.

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26 janvier 2009

Burkina : les nouvelles du Centre d'Instruction et d'Education Rural de Guiè

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Rentrée scolaire, les parents d’élèves en quête de place dans les écoles
Entrée en classe à l'école primaire de Samissi au Burkina Faso
Le début du mois d’octobre, date officielle de la rentrée scolaire au Burkina Faso, est une période au cours de laquelle les parents d’élèves multiplient les va-et-vient entre les écoles et les collèges pour inscrire leurs enfants.
Petite écolière burkinabè écrivant sur son ardoise Nous sommes intervenus auprès des établissements pour faciliter l’inscription des enfants de la zone de Guiè car nous assistons ces dernières années à un manque important de place dans les établissements.

Le parrainage du Primaire prend en charge cette année 2 120 élèves répartis dans les 9 écoles partenaires (Douré, Doanghin, Kouïla, Guiè A, Guiè B, Cissé Yargho, Samissi, Lindi et Babou) tandis que le parrainage du Secondaire scolarise 300 collégiens.

Comme d’habitude, nous prendrons en charge les frais de scolarité, de fournitures et d’entretien des élèves.

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21 janvier 2009

Madagascar : Semaine Portes Ouvertes au Centre Akany Aina

Pour soutenir notre action, vous pouvez choisir de parrainer les enfants d'Akany Aïna.

La rentrée officielle pour le 2° trimestre a eu lieu, le 5 Janvier 2009 à Akany Aina.
Du 5 au 10 janvier, nous avons organisé une semaine « Portes Ouvertes » qui a permis aux parents de rencontrer les enseignants et l’équipe éducative en présence des enfants. Les horaires ont été extrêmement souples afin que chaque parent puisse préserver le maigre mais indispensable salaire d’une demi-journée de travail.

L’extrême pauvreté des familles dont sont issus les enfants d’Akany Aina ne permet pas l’envoi des bulletins scolaires par courrier, c’est donc au cours de ces rencontres que les notes ont été communiquées aux parents. Ce fut aussi la meilleure occasion de parler des éventuelles difficultés des élèves et d’envisager des solutions efficaces. Akany Aina a toujours basé son action sur l’écoute et la collaboration entre tous.
Au terme de cette semaine Portes Ouvertes, chaque enseignant a remis un rapport d’évaluation à la Direction de l’Ecole. Voici quelques indicateurs d’importance capitale tirés de ces rapports d’évaluation :

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6 janvier 2009

Kinshasa : quelques nouvelles de Ndako ya Biso

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Ndako Ya BisoJoie de pouvoir penser à chacun de vous en ce début d’année, à me réjouir de votre amitié et de vos nouvelles. Mais, moi-même je ne vous écris guère, je suis tellement pris par toutes nos activités ici à Kinshasa ; et puis la poste n’existe pas et le courant est tellement irrégulier !

Le premier janvier, j’ai commencé par visiter l’oncle et la tante de Franck, surnommé Kabila. Franck a 15 ans, il a fait 4 ans dans la rue. Ses deux parents sont morts du sida. Son oncle avait bien voulu le recevoir mais son épouse l’avait refusé. Nous l’avions placé alors dans l’internat d’une école primaire, rentrant chez son oncle pour les vacances. Il avait tenu ainsi une année entière, mais au mois de juillet dernier il était retourné dans la rue. En octobre nous avons pu le placer dans un centre de formation professionnelle des Salésiens, et l’oncle en a été très content : l’enfant est apaisé, changé. Dans ce centre de formation, il a retrouvé confiance en lui-même et veut poursuivre sa formation.

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3 janvier 2009

Noël à l'Orphelinat de l'Ile Ste Marie

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Fête de Noël pour les Orphelins de l'Ile Ste Marie.

Une jolie fête autour du sapinLe soir du 24 décembre, les enfants de l'Orphelinat St Joseph ont eu droit à une jolie fête organisée autour du sapin dans la grande salle commune.
Puis vient l'heure tant attendue de la distribution des cadeaux.
Après un bon repas est arrivée l'heure tant attendue de la distribution des cadeaux...
Grâce à la générosité de leurs parrains et marraines, chaque enfant a pu recevoir un petit paquet rempli de jolis cadeaux tous très utiles et très appréciés.
Les enfants de l'orphelinat découvrent leurs cadeaux Sandales, tee-shirts, matériel scolaire, livres et sac à dos, les cadeaux solidaires offerts tout au long de l'année ont été distribués ce soir là pour leur plus grande joie.

Un grand merci à tous ceux qui, par leurs dons généreux, ont rendu cette fête possible !

Si vous le souhaitez, vous pouvez parrainer l'orphelinat Ste Marie à Madagascar.

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