27 mars 2012
Par Augustin BODJRENOU le 27 mars 2012, - Bénin - Les orphelins de Porto Novo
en savoir plus sur le parrainage d'enfants au Bénin

En prévision de la rentrée scolaire, des distributions de fournitures scolaires
ont été faites par groupes d’enfants selon leur localité de résidence. Les
groupes provenant de Dangbo et de Porto-Novo et des environs ont été reçus au
siège de SMDS. Quant aux groupes d’enfants d’Adjohoun, d’Affamè et de Hounviguè
situés à plus de 50 kilomètres de Porto-Novo, l’équipe SMDS s’est déplacée vers
eux. Au total 221 enfants ont reçu des kits de fournitures scolaires composés
d’un sac de collégien ou d’écolier, de deux paquets de cahiers de 100 pages, un
paquet de cahiers de 200 pages, d’une boîte d’instruments de mathématiques, de
5 stylos bleus, de 2 stylos rouges, de 2 crayons à papier et de quatre mètres
de tissu kaki pour tailler les uniformes.
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12 mars 2012
Par Soeur Marie-Christine le 12 mars 2012, - Madagascar - Orphelinats Filles de Marie
en savoir plus sur l'orphelinat d'Antalaha à Madagascar
Chers Amis SOS Enfants,

Après ces dernières vacances, les enfants ont eu la grande surprise de
retrouver leur dortoir entièrement meublé de nouveaux lits, de
porte-moustiquaires tout neufs ainsi que de nouvelles tables de chevet
assorties aux lits.

Auparavant, nous avions installé les nouveaux matelas sur les lits et nous
avions fait les lits avec les nouveaux draps et couvertures et les avions
recouvert avec les couvre-lits flambant neufs. Il régnait une odeur de neuf
dans le dortoir.
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29 février 2012
Par l'A.Z.N. le 29 février 2012, - Burkina Faso - Les écoliers de l'AZN
en savoir plus sur le parrainage d'enfant au
Burkina Faso

Après trois mois de vacances marquées par les travaux
champêtres pour les uns, la garde du bétail pour les autres, une nouvelle année
scolaire a démarré le 3 octobre 2011. Enseignants et élèves et retrouvent pour
affronter les programmes d’enseignement.
Dès les premières semaines, écoles et collèges ont été envahis pour les
inscriptions scolaires.
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31 décembre 2011
Par le FONDAF le 31 décembre 2011, - Cameroun - Les enfants Pygmées
en savoir plus sur sur nos enfants Pygmées au
Cameroun

La première rentrée dans notre petit foyer
d'Akom 2 est une véritable réussite. Ce foyer fonctionne sur le modèle du
Fondaf à Bipindi, 26 enfants Bagyelis y sont accueillis en internat pour
permettre leur scolarisation dans les écoles publiques du lieu. Les 26 enfants
se sont tous très bien adaptés au système de l'internat, aucun n'a ressenti ce
fameux « appel de la forêt » qui les fait souvent fuir l'école et retourner au
campement. Et nos deux ou trois adolescents qui s'étaient montrés un peu
rebelles les premiers jours, se sont finalement bien intégrés au groupe et ne
posent pas de problème.
Comme le foyer d'Akom 2 n'a pas encore l'électricité, tout le monde se regroupe
le soir autour des lampes tempête et on ressent dans le Foyer une ambiance de
petite famille.
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27 décembre 2011
Par le FONDAF le 27 décembre 2011, - Cameroun - Les enfants Pygmées
en savoir plus sur le parrainage d'enfants
au Cameroun

Pendant les vacances, les
parents ont bien travaillé à l’agrandissement de la classe, laquelle a été
inaugurée à la rentrée en présence de notre présidente Elena Guevara. L'école
de Bandévouri accueille à présent deux classes de niveau préscolaire, ORA I et
ORA II.
Ce n'est que sa deuxième année d'existence, mais l'école de Bandévouri semble
déjà sur des rails. C'est certainement dû à la rigueur et à la ponctualité de
notre animateur Célestin qui représente un socle de stabilité pour ce
projet.

L'effectif de Bandévouri
est inférieur aux prévisions de l'animateur en raison d'un problème de prise en
charge des enfants d'un campement un peu éloigné, dont les parents se révèlent
défaillants.
Bandévouri étant une école de village, nous n'assurons pas les repas du soir et
du week-end. Or les parents de ce campement éloigné laissent totalement cette
charge aux familles d'accueil de Bandévouri, lesquelles ne veulent et ne
peuvent plus assumer. Une forte sensibilisation a été entreprise pour
responsabiliser les parents défaillants.
en savoir plus
sur nos enfants du
Cameroun
24 décembre 2011
Par SOS Enfants le 24 décembre 2011, - Madagascar - Orphelinats Filles de Marie
en savoir plus sur les orphelinats à Madagascar
Si vous
le souhaitez, vous pouvez parrainer
l'orphelinat Ste Marie à Madagascar.
Par SOS Enfants le 24 décembre 2011, - Madagascar - Orphelinats Filles de Marie
en savoir plus sur les orphelinats
des Filles de Marie à à Madagascar

Si vous le souhaitez, vous pouvez parrainer
l'orphelinat Ste Marie à Madagascar.
20 décembre 2011
Par Ndako Ya Biso le 20 décembre 2011, - Kinshasa - Les enfants des rues
en savoir plus sur ce centre d'accueil pour enfants des rues à Kinshasa

Pour faciliter la prise en charge des enfants
accusés de sorcellerie et améliorer l'aide qui leur est apportée, dans le cadre
des activités du trimestre, nous avons organisé une réunion dont le thème
portait sur ce que les responsables des églises locales peuvent faire pour
éviter que les enfants quittent leur maison familiale. Divers problèmes ont été
identifiés lors des discussions, des ébauches de réponses et des propositions
positives et encourageantes en sont ressorties. Un bref résumé des échanges :
Problèmes
conduisant les enfants dans la rue
- La séparation des parents : Les conditions de vie très
difficiles augmentent les conflits et les violences qui conduisent à la
séparation des parents découragés. Les enfants sont victimes de cette
séparation. Souvent la nouvelle femme du papa n’accepte pas les enfants de la
femme précédente, les persécute et découvre qu’ils sont sorciers, mais c’est en
réalité une manière de se débarrasser d’eux.
- La misère familiale : Dans plusieurs familles, il n’y a plus
rien à manger et les enfants ne peuvent même plus aller à l’école à cause des
frais scolaires. Cette situation est liée à la maladie d’un parent, ou au fait
que les parents n’ont pas réussi à trouver les moyens de se débrouiller dans la
vie. Parfois l’enfant réside chez un grand parent ou un oncle trop âgé et
fatigué, qui n’a plus l’énergie nécessaire pour travailler et personne pour le
prendre en charge.
- La mauvaise éducation : Les parents vivant dans des conditions
très difficiles sont très souvent absents, loin de la maison pour chercher
quelque chose pour leur famille. Aussi, ils suivent peu l’éducation de leurs
enfants, et quand ils sont à la maison, après toutes les violences subies par
eux-mêmes, ils se défoulent sur leurs enfants. Les enfants, ne ressentant ni
affection ni autorité, ne trouvent plus leur place dans leur famille et
cherchent à se débrouiller en faisant n’importe quoi parfois en volant leurs
parents. Les enfants ressentant une absence d’affection développent des
réactions de violence et font leurs besoins au lit, par exemple. Ils sont alors
vus comme anormaux et accusés de sorcellerie.
- Le décès d’un parent : Les orphelins sont confiés à un membre
de la famille qui a déjà sa propre charge de famille et n’a pas les moyens
suffisants. Des membres de la famille dénoncent alors l’orphelin comme un
sorcier qui a mangé son parent et on le met dehors ou on le confie à une Eglise
pour l’exorciser.
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Par SOS Enfants le 20 décembre 2011, - Madagascar - Orphelinats Filles de Marie
en savoir plus sur l'Orphelinat de Majunga à Madagascar
Si
vous le souhaitez, vous pouvez parrainer
l'orphelinat de Majunga.
6 décembre 2011
Par SOS Enfants le 6 décembre 2011, - Congo - Les enfants soldats
Si vous le souhaitez, vous pouvez parrainer les enfants soldats apprentis menuisiers.

C'est désormais une tradition, la remise des
diplômes de menuisiers pour les promotions d'enfants soldats démobilisés est
l’occasion d’une belle fête qui réunit les jeunes ainsi que leurs familles et
tous les membres de l’APROJED autour des lauréats et des personnalités
officielles.
Ils profitent d’un bon repas, écoutent de beaux discours dont ils raffolent et
chacun des lauréats repart avec le kit d’installation traditionnellement offert
par APROJED à la remise du diplôme : une scie, un rabot, un marteau et
tous les outils de base nécessaire au travail du menuisier.
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30 novembre 2011
Par le FONDAF le 30 novembre 2011, - Cameroun - Les enfants Pygmées
en savoir plus sur le parrainage d'enfants
au Cameroun

Début septembre, notre nouveau véhicule nous a permis d'effectuer le ramassage
scolaire de la rentrée plus facilement que d'habitude et dans de bien
meilleures conditions. Nous avons pu chercher les enfants dans les campements
difficiles d'accès et même faire de la sensibilisation à la scolarisation dans
une zone très enclavée. En effet, à cet endroit se trouvent un très grand
nombre d'enfants non scolarisés. Mais cette opération est hélas restée un échec
puisque nous sommes rentrés avec une quinzaine d'enfants qui ont finalement
souhaité retourner chez eux aussitôt arrivés au Foyer, effrayés par l'école et
l'internat.
A leur arrivée au Foyer, les enfants ont pu profiter pleinement des travaux qui
s'étaient achevés au moment de leur départ en vacances, c'est à dire les
nouveaux réseaux d'eau et d'électricité. Le soir, le Foyer est maintenant
l'endroit le mieux éclairé de Bipindi ! C'est une chose importante pour les
enfants, cela facilite les devoirs et l'apprentissage des leçons, le diner au
réfectoire et le coucher dans les dortoirs.
Autre nouveauté qui fascine les enfants : n'avoir qu'à tourner un robinet pour
que l'eau coule est un vrai plaisir pour les petits Bagyeli, le problème est
qu'ils ont bien du mal à le tourner dans l'autre sens pour le refermer après
usage !
Comme l'an passé, les enfants de Bipindi sont répartis en 10 familles avec un
aîné responsable à la tête de chaque groupe. Ces familles portent des noms
pittoresques choisis par les enfants, en relation avec leur vie quotidienne et
leur environnement immédiat.
Voir le détail de
la répartition des
enfants en équipes
28 novembre 2011
Par Ndako Ya Biso le 28 novembre 2011, - Kinshasa - Les enfants des rues
en savoir plus sur ce centre d'accueil pour enfants des rues à Kinshasa

Durant ces trois derniers mois, nous
avons accueilli chaque jour au Centre une cinquantaine d'enfants et
comptabilisé chaque mois une moyenne de dix nouveaux enfants suivis. Au cours
de nos tournées, nous approchons quotidiennement des enfants, des enfants
leaders, des mamans commerçantes, des autorités locales, des policiers. Notre
équipe d’infirmiers a également soigné pendant cette période, au dispensaire,
1.115 jeunes filles et 2.077 garçons.
Chaque mois, l’équipe de nos éducateurs effectue plus de 300 visites d’enfants
déjà réunifiés. Ce suivi se fait à la fois dans leurs familles et dans leurs
écoles et/ou centres de formation professionnelle. Nos éducateurs organisent
également des visites de médiation auprès des familles.
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11 novembre 2011
Par SOS Enfants le 11 novembre 2011, - Congo - Les enfants soldats
Si vous le souhaitez, vous pouvez parrainer les enfants soldats apprentis menuisiers.

Nous conformant à notre programme, nous avons organisé le
jury d'examen final du 1er novembre 2011 au 05 novembre 2011, suivi du
dépouillement des résultats et de la remise officielle des brevets
d’apprentissage professionnel aux lauréats en date du 19 novembre 2011.
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6 novembre 2011
Par SOS Enfants le 6 novembre 2011, - Congo - Les enfants soldats
Si vous le souhaitez, vous pouvez parrainer les enfants soldats apprentis menuisiers.

Après 6 mois de cours théoriques et d'exercices pratiques,
les jeunes apprentis ont effectué un stage professionnel durant lequel ils ont
misen pratique leurs acquisitions toutes fraîches. Chose très encourageante,
tous les jeunes formés au centre APROJED sont acceptés sans problèmes dans des
ateliers réputés de la ville de Goma pour effectuer ce stage pratique.
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28 octobre 2011
Par Didier d'Ambodirafia le 28 octobre 2011, - Madagascar - L'école d'Ambodirafia

La
rentrée scolaire a eu un goût un peu amer cette année dans notre petit village
d'Ambodirafia. Tout d'abord, le puits de l'école s’est effondré, notre puits
qui nous rendait tant de services et dont nous étions si fiers. Il n’y a plus
d’eau pour les enfants, plus d’eau pour la cantine. Un ouvrier, au risque de sa
vie, est descendu au milieu des éboulements pour remonter les blocs de ciment
qui bouchaient le puits. Mais le verdict est clair : il faut construire au plus
vite un nouveau puits…
Autre gros problème du moment, le village est infesté de puces des sables. Ce
parasite vous perce la peau des pieds et commence à pondre ses œufs en vous
dévorant les doigts de pied, démangeaisons à pleurer garanties ! On extrait ces
puces à longueur de journée, mais les démangeaisons persistent encore plusieurs
jours, même une fois la puce retirée, sans compter le risque d’infection
toujours possible car les enfants marchent tous pieds nus et les chemins sont
boueux…! Et pour parachever le tableau, la gale refait des ravages, je
distribue toujours de l’Ascabiol dans les petits flacons dénichés autrefois par
Alfred Blanchet dans l’ancien entrepôt SOS Enfants de l’Avenue Gambetta.
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21 octobre 2011
Par Akany Aina le 21 octobre 2011, - Madagascar - Enfants d'Akany Aïna
Pour
soutenir notre action, vous pouvez choisir de parrainer les enfants
d'Akany Aïna.

A la fin de l’année scolaire 2010-2011, la
période des grandes vacances a été fixée pour Akany Aina du 23 juillet au 19
septembre 2011.
Une durée relativement plus courte que celle fixée par le Ministère de
l’Education Nationale (du 15 juillet au 3 octobre 2011). Mais une durée qui
arrange les parents des enfants d’Akany Aina, en fait. Car laisser trop
longtemps les enfants sans encadrement et sans occupation adéquats, c’est les
laisser livrés à eux-mêmes dans les quartiers, dans une ambiance sociale
caractérisée par un risque élevé de délinquance. Les parents (qui sont en
majorité des mères seules chefs de famille) ont toujours hâte de voir leurs
enfants reprendre le chemin de l’école, pour pouvoir s’atteler à leurs
occupations respectives pour la survie familiale.
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12 octobre 2011
Par Soeur Gisèle le 12 octobre 2011, - Madagascar - Orphelinats Filles de Marie
en savoir plus sur l'orphelinat d'Amboangibe à Madagascar
Chers Amis SOS Enfants,
A la suite de votre dernier don, veuillez m'excuser car j'ai attendu la fin de
mes travaux pour que je puisse vous montrer ce qui a été fait avec votre aide.
Aussi aujourd'hui je peux envoyer des photos des toitures. Vous aller voir à
chaque photo le début de nos travaux, dortoir, salle-à-manger, douche et puis
l'orphelinat, les photos de la maison qui est bien réparée.

Vous verrez aussi les nouvelles des orphelines. A ce sujet, la très bonne
nouvelle, Lucianna Bemamy et Charline ont réussi leur examen de CEPE. Les
enfants vont bien. Depuis le 7 juillet, elles ont passé leurs vacances
scolaires. Pour le moment nous n'avons pas pensé partir ailleurs pour les
vacances, mais je voudrais vous demander s'il est possible de nous aider pour
les prochaines vacances car ces enfants-là n'ont jamais quitté Amboangibe, nous
n'avons pas les moyens. Avec votre aide, peut être nous pourrions les emmener
voir Sambava ou Antalaha ou Vohemar parce que aucune de nos enfants n'a jamais
vu la mer...
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30 septembre 2011
Par SOS Enfants le 30 septembre 2011, - Kinshasa - Les enfants des rues
en savoir plus sur ce centre d'accueil pour enfants des rues à Kinshasa

En vue d‘assurer un bon lancement de l’année scolaire pour les enfants de la
rue réunifiés dans leurs familles et scolarisés, nous avons organisé une
réunion avec les directeurs des écoles accueillant nos enfants réunifiés en
famille et rescolarisés.
Il a été rappelé qu’une convention régissant les relations entre Ndako Ya Biso
et les écoles doit être signée par les parents, l’école et le Centre pour bien
gérer les relations.
Les points suivants ont été abordés et rappelés :
- Les parents s’engagent à veiller à ce que leurs enfants se rendent chaque
jour à l’école, propres et avec un uniforme en bon état ;
- Les écoles s’engagent à accueillir les enfants dans la discrétion
(l’histoire des enfants doit rester confidentielle pour éviter de mauvaises
conséquences) et à leur assurer un suivi pédagogique particulier favorisant une
bonne intégration. Les directeurs s’engagent à ne jamais chasser un enfant, il
risquerait de retomber dans la rue, mais de rester en contact permanent avec
l’animateur responsable ;
- Ndako Ya Biso s’engage à payer au début de chaque trimestre les frais
scolaires, tels que précisés au début de l’année. Mais le Centre ne peut pas
payer d’autres frais, sauf exception ;
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Par SOS Enfants le 30 septembre 2011, - Madagascar - Orphelinats Filles de Marie
en savoir plus sur les orphelinats des Filles de Marie à à Madagascar
Chers Amis de SOS
Enfants,

Je viens vous donner des nouvelles de la fin de l’année scolaire 2010/2011 et
des vacances ainsi que notre rentrée scolaire 2011.
La majorité des enfants ont été admis dans la classe supérieure. Le taux de
réussite des élèves à l’examen officiel du CEPE est de 100%. Pour le BEPEC
(niveau classe de 3ème), il est de 55%. Nous vous rappelons que c’est la
première année que nous présentions des élèves au BEPEC, puisque nous avons
ouvert le collège il y a seulement deux ans. De ce fait, aucun enfant de
l’orphelinat ne va plus dans l’enseignement public, à l’exception de ceux qui
vont au lycée. Notre collège est ouvert à tous les enfants de l’ile. Deux
élèves ont été reçus au baccalauréat.
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20 septembre 2011
Par Anne LELONG le 20 septembre 2011, - Népal - L'école du Haut-Dolpo

Hier, Anne Lelong nous a envoyé un
message pour nous informer que, avant-hier soir, il y a eu un tremblement de
terre de force 6,8 à la frontière du Népal et du Sikkim. La secousse a duré une
trentaine de secondes, les enfants et elle-même ont eu beaucoup d'émotions et
ont dû se réfugier dans la rue aux endroits les plus sécurisés du
quartier.
Par un autre message ce matin, elle nous dit qu'il y a eu près de 50 répliques
par la suite, un mur de l'ambassade d'Angleterre s'est écroulé et de nombreuses
maisons également à Bhaktapur.
Il y aurait de nombreuses victimes et le chiffre de 64 morts est annoncé. Pour
les enfants de Katmandou, ils ont eu très peur mais il n'y a pas d'autres
dégâts au Foyer que des bris de vaisselle et quelques poteries tombées.
Précisément cette année, leur école secondaire à Katmandou venait d'effectuer
des travaux de renforcement du bâtiment en prévision d'un éventuel séisme... !
Par ailleurs, chaque mois, il y a des exercices de prévention à l'école. Tout
cela aura donc bien porté ses fruits !
Nous espérons que cela en restera là. A priori, il paraîtrait qu'il n'y aurait
pas eu de problèmes au Dolpo, assez éloigné de l'épicentre. Mais nous sommes
toujours sans nouvelles des écoles. Nous espérons que tout va bien à Ting Kyu
et Shimen Gaon... mais nous avons tout de même un peu d'inquiétude !!! Et dès
que nous aurons d'autres informations, nous vous les communiquerons.
en savoir plus sur le parrainage d'enfants
Tibétains au Népal
6 septembre 2011
Par Denis PUTHIOT le 6 septembre 2011, - Haïti - L'école Saint-Alphonse
en savoir plus sur les enfants
d'Haïti
Une nouvelle d'importance mais
qui n'est pas réjouissante : cette année encore, la rentrée scolaire en Haïti
est reportée, elle n'aura lieu que le 3 octobre 2011.

La rentrée des classes aurait dû
avoir lieu cette année le lundi 5 septembre. Le Ministère de l’Éducation
nationale et de la Formation professionnelle (MENFP) indiquait même que
certains manuels et livres scolaires pourraient être subventionnés à hauteur de
70% cette année.
Malgré cette aide considérable, de nombreux parents se demandaient et se
demandent encore comment ils vont payer les autres frais liés à la
scolarisation, d'autant que certains n'ont pas encore fini de payer les
derniers mois d'écolage 2010/2011 de leurs enfants...
Dans le cadre du programme d’éducation gratuite promis par le nouveau Président
Martelly, 146.000 nouveaux élèves devaient aller pour la première fois de leur
vie à l'école, et ce gratuitement grâce au Fonds National pour l'Éducation
(FNE) qui est alimenté à partir du prélèvement sur les appels téléphoniques
entrant et les transferts d'argent, donc en grande partie grâce à la
Diaspora.
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3 septembre 2011
Par Augustin BODJRENOU le 3 septembre 2011, - Bénin - Les orphelins de Porto Novo
en savoir plus sur le parrainage d'enfants au Bénin

Les animateurs ont visité les enfants dans leur
famille ou famille d'accueil, à raison d'une visite par mois. Ces visites ont
été des occasions d’échanges, aussi bien avec les enfants qu’avec leurs parents
ou tuteurs, afin de trouver ensemble des solutions aux problèmes auxquels ils
se trouvent confrontés.
Ces moments sont également mis à profit pour aborder divers problèmes de la
santé publique.
Le thème de ce trimestre était :
Prévention du
paludisme et de l’anémie. Ce thème a été choisi à cause de la recrudescence
des moustiques, vecteurs du paludisme. La recrudescence de ces insectes est la
conséquence de la grande saison des pluies qui s’est installée depuis quelques
mois au sud du Bénin, favorisant ainsi la poussée rapide des herbes autour des
maisons. C’est pourquoi, dans les discussions avec enfants et leurs tuteurs, il
a été conseillé l’observance des règles d’hygiène d'usage par le sarclage des
herbes et le nettoyage des abords des habitations. Il leur a été aussi expliqué
qu'il faut dormir sous moustiquaire pour éviter les piqûres des moustiques.
Enfin, il leur a été recommandé de consommer des aliments riches en fer. Ces
aliments leur ont été présentés et expliqués : légumes (amarante ou fôtêtê et
vernonia ou amanvivè) et légumineuses (niébé, sorte de haricots, et vouandzou,
légumineuse à l'aspect d'arachide et au goût de pois-chiche).
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31 août 2011
Par le Point d'Ecoute le 31 août 2011, - Rwanda - Les enfants des rues
en savoir plus sur le parrainage d'enfants au Rwanda

Approcher un enfant de la rue, l’écouter et dialoguer
avec lui est l’une des stratégies appliquées par le Point d’Ecoute pour pouvoir
l’identifier et espérer le réunifier dans sa famille ou en famille
d'accueil.
C’est ce dialogue qui permet de mieux comprendre la venue de l’enfant dans la
rue et pouvoir planifier ce qu'il est possible de faire ensemble pour
l'amélioration de la vie de l'enfant, puis la sortie de la rue et la
réinsertion familiale et scolaire.
| Enfants identifiés au
1er semestre 2011 |
| Période |
Janv. |
Févr. |
Mars |
Avril |
Mai |
Juin |
TOTAL |
| Nombre |
16 |
12 |
3 |
20 |
28 |
21 |
100 |
Lors de l’identification, comme d’habitude, on rencontre aussi bien des enfants
permanents dans la rue ainsi que des migrateurs. Au cours de ce premier
semestre, il a été identifié 100 dont la majorité vient du secteur de Gisenyi.
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30 août 2011
Par le Point d'Ecoute le 30 août 2011, - Rwanda - Les orphelins du sida
en savoir plus sur le parrainage
d'enfants au Rwanda

Les orphelins du Sida ne sont pas égaux face à la
fatalité de la perte de leurs parents. S'ils sont orphelins de mère et que le
père est capable de travailler, les enfants ne manquent en général de rien sur
le plan matériel.
Par contre, la situation des enfants orphelins de père est la plupart du temps
dramatique car la maman est bien souvent malade du Sida elle aussi et sans
aucune source de revenus. Ces orphelins encourent des difficultés d'encadrement
et d'éducation. La maman se trouve rapidement submergée par les tâches
quotidiennes, elle a du mal à subvenir aux besoins de sa famille et l'autorité
paternelle fait défaut.
Car, quel que soit le degré d’affection et de surveillance des tutelles, la
situation de ces enfants est déplorable car les familles d’accueil doivent
prendre simultanément la charge de leur propre progéniture et celle des
orphelins.
Et le sort des orphelins vivant en fratrie sous la tutelle de l'aîné chef de
famille n'est guère plus enviable. C’est ainsi que dans les deux cas, les
orphelins garçons sont obligés d’exercer des travaux précoces tel que le
transport des marchandises, les travaux champêtres, les ravitaillements de
l’eau sur les chantiers… pour subvenir à leurs besoins vitaux, tandis que les
filles risquent de tomber dans la dérive avec comme conséquence les grossesses
non désirées et autres réalités des filles mères dans la recherche d’une
autosubsistance.
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26 août 2011
Par SOS Enfants le 26 août 2011, - Congo - Les enfants soldats
Si vous le souhaitez, vous pouvez parrainer les enfants soldats apprentis menuisiers.

Le deuxième trimestre en cours faisant
l’objet du présent rapport a été très favorable pour les enfants d’APROJED au
point de vue professionnel car la situation sécuritaire a été calme sur toute
l’étendue de la ville de Goma.
Cette même période a été marquée également par la destruction de toutes les
maisons longeant le long de la route dans toutes les avenues principales de la
ville de Goma pour la moderniser en réhabilitant 32 km de voirie urbaine. Cette
activité est encouragée par la population mais provoque des maladies à cause de
la poussière soulevée par le passage des bus qui roulent à tombeau ouvert,
l’entreprise engagée pour la construction de cette route ne parvenant pas à
assurer l'arrosage des portions déjà détruites par ses services.
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16 août 2011
Par Ndako Ya Biso le 16 août 2011, - Kinshasa - Les enfants des rues
Pour nous aider, vous pouvez parrainer les enfants
des rues de Kinshasa.
François
Après le divorce de ses parents qui s’étaient tous deux remariés François
habitait avec son père dans la ville de Kananga, à 1000km de Kinshasa. Comme
beaucoup de jeunes provinciaux de son âge, François aspirait à aller à la
capitale pour découvrir autre chose. Un jour, tandis qu'il songeait en chemin
(les routes sont longues entre les villages), des gens malintentionnés l’ont
enlevé.
Ces gens en question étaient des trafiquants d’enfants. Ils lui ont promis
qu'ils l'emmenaient à Kinshasa pour devenir vendeur de savon mais, en réalité,
ils avaient un plan qui l’amènerait à devenir un voleur à leur service.
Une fois dans la capitale, quand il a compris leur projet, François s'est
enfui. Peu après, il est venu au centre Ndako Ya Biso où il a été accueilli
durant dix mois pendant lesquels nous cherchions sa famille.
Puis nous avons pu enfin entrer en contact avec son père qui attendait le
retour de François comme celui du fils prodigue, d’après ce qu’il a écrit dans
la lettre nécessaire à son transfert. Comme le déplacement vers sa ville est
très complexe vu la distance, nous avons demandé l’assistance des Nations Unies
et plus précisément de la Monusco. Il a fallu deux mois de démarches
administratives et de persévérance avant que François ne prenne l’avion,
accompagné d’une bénévole du centre qui connaît la région.
Aujourd’hui, il a retrouvé sa famille qui l’a accueilli les bras ouverts et les
yeux en larmes. Il espère commencer bientôt une formation professionnelle car
il a déjà 17 ans, mais une bonne base scolaire grâce aux cours dont il a
bénéficié à Ndako Ya Biso.
12 août 2011
Par Ndako Ya Biso le 12 août 2011, - Kinshasa - Les enfants des rues
Pour nous aider, vous pouvez parrainer les enfants
des rues de Kinshasa.
Mubema
Mubema a 11 ans et est né à l’intérieur du pays. Le papa est décédé en premier
et la maman l'a rapidement suivi dans la tombe. L’oncle maternel a pris en
charge l’enfant puis l’a emmené chez la grand–mère à Kinshasa. Mais quelques
mois plus tard la grand-mère décède elle aussi.
L’enfant est alors accusé d’être le sorcier qui a mangé ses parents et sa
grand-mère et on commence à le persécuter. Il est conduit dans des églises du
réveil, forcé à des jeûnes et prières, torturé pour avouer qu’il est
sorcier.
Finalement la famille décide de le tuer, mais l‘oncle qui cherche à le protéger
le dépose dans une église du réveil à Makala. L’enfant fuit l’église et nous le
retrouvons dans la rue. Nous avons écouté l’enfant qui nous a donné l’adresse
de son oncle. Mais quand nous sommes arrivés à la maison, toute la famille a
refusé de nous recevoir en disant que l’enfant était un sorcier
dangereux.
Nous avons malgré tout pu prendre du temps avec l’oncle et lui expliquer que si
l’enfant l’avait été, en tout cas nous avions pu constater qu’il n’était plus
un sorcier aujourd’hui. L’oncle nous a demandé de venir prier avec l’enfant et
toute la famille. Cette dernière a finalement pu accepter l’enfant qui a repris
le chemin de l’école.
11 août 2011
Par Ndako Ya Biso le 11 août 2011, - Kinshasa - Les enfants des rues
Pour nous aider, vous pouvez parrainer les enfants
des rues de Kinshasa.
Daniel
Daniel est le cadet de trois enfants. La mère est décédée assez jeune et le
père s’est alors remarié. La nouvelle maman n’a pas accueilli les enfants les
bras ouverts, mais plutôt les poings serrés. Elle maltraitait Daniel et ses
frère et sœur. Ils étaient traités de sorciers, de voleurs… Les aînés ont alors
fui la maison et se sont retrouvés dans la rue. Daniel nous raconte que la
marâtre lui disait que dès qu'elle aurait la preuve qu’il est sorcier, elle le
mettrait dans un sac et le jetterait à l’eau. Quand il rentrait de l’école,
Daniel n’avait pas le droit de jouer avec les autres enfants, il était enfermé
dans la maison.
Un jour, Daniel avait alors onze ans, la marâtre lui confia une course à faire.
En chemin, Daniel se fit voler l’argent par les grands de la rue. Craignant la
réaction de sa belle-mère, il est resté dans la rue jusqu’à ce qu’on lui parle
du centre Ndako Ya Biso. Avec une éducatrice, Daniel est allé voir sa famille
dans l’espoir d’un retour possible. Mais le père était parti en voyage et la
marâtre refusa de les accueillir. Lorsque le père est rentré, nous sommes
retournés chez lui et avons longuement discuté avec lui du traitement que
réservait sa femme à ses enfants, des besoins et des droits de l’enfant. Face à
un retour en famille, Daniel était craintif et aurait préféré aller vivre chez
ses grands parents. En temps voulu, après bien des promesses de changements,
Daniel est finalement retourné chez son père et nous visitons souvent la
famille afin de les sensibiliser sur les soins nécessaires aux enfants.
2 août 2011
Par le FONDAF le 2 août 2011, - Cameroun - Les enfants Pygmées
en savoir plus sur le parrainage d'enfants
au Cameroun

La rentrée de septembre
2010 avait vu la mise en place d’un projet pilote pour rendre l’école
accessible aux enfants Pygmées Bagyeli au sein même de leur campement. Cette
expérience est d’autant plus intéressante qu’elle a été faite à la demande des
parents et sur l’initiative d’un animateur Bagyeli.
Une classe ORA – Observer – Réfléchir – Agir a ainsi été mise en place en
septembre 2010 dans le campement de Bandevouri afin de leur permettre
l’apprentissage du Français qui leur ouvrira, par la suite, les portes de
l’école primaire de l'enseignement publique camerounais. Rappelons que cette
méthode ORA a été spécialement concue pour les enfants Pygmées et parfaitement
adaptée aux spécificités de ces peuples autochtones.
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30 juillet 2011
Par Akany Aina le 30 juillet 2011, - Madagascar - Enfants d'Akany Aïna
Pour
soutenir notre action, vous pouvez choisir de parrainer les enfants
d'Akany Aïna.
Des marmites pour la cantine

Cette fin d’année
scolaire a été marquée par des événements très encourageants.
Tout d'abord, nous avons appris par SOS Enfants que les élèves du Collège
Aristide Bruant de Courtenay ont entrepris, par le biais de leur Junior
Association Les mains du Soutien, une grande opération de solidarité en faveur
des enfants d'Akany Aina.
Concrètement, les élèves du Collège Aristide Bruant ont mené différentes
actions tout au long de l’année scolaire pour réunir la somme de 600 €, afin de
permettre aux enfants d'Akany Aina d’avoir les marmites dont ils ont besoin
pour leur cantine scolaire quotidienne. Tout cela s’est fait sur l'initiative
et avec l’aide de l’Infirmière Scolaire Carole, qui est une marraine de SOS
Enfants. Un geste de solidarité et de générosité inestimable, à vrai dire
!
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