15 décembre 2011
Par SOS Enfants le 15 décembre 2011,
Un
cadeau solidaire par de là les océans
pour faire de Noël une véritable fête du partage.
http://parrainages.org/noel-solidaire.php3
Pour que Noël soit un vrai Noël pour tous, offrez à ceux que vous aimez la joie
d'aider des enfants que cette fête risque d'oublier...
En répondant à leurs besoins les plus urgents, vous permettrez la survie d'une
fratrie d'orphelins au Rwanda.
Seuls au monde, prématurément privés de l'affection de leurs parents, de
nombreux orphelins vivent au Rwanda, oubliés de tous. Ils ont tout perdu.
Sans ressources, ils ont faim.
Courageusement, ils se prennent en charge et organisent eux-mêmes leur vie
quotidienne, tant bien que mal, les aînés s'occupant des plus jeunes avec un
grand dévouement. Le Point d'Écoute les soutient dans toute la mesure de ses
moyens et tente de leur donner les moyens de ne pas seulement survivre, mais
également de se construire un avenir par le biais de la scolarisation.

Vous permettrez leur survie et adoucirez leur sort par votre aide généreuse et
réellement efficace : une chèvre leur procurera chaque jour du lait, une poule
leur donnera ses œufs... Grâce à vous, une famille d'orphelins pourra enfin
vivre et manger à sa faim !
Dans les traces du commerce équitable, notre service de cadeaux à distance
permet d'offrir à une fratrie d'orphelins les produits de base indispensables à
leur survie tout en participant au développement de leur région. Issus de la
production locale, les animaux que vous choisirez seront achetés au Rwanda par
les responsables du Point d'Ecoute et offerts aux enfants en votre nom.
Le cadeau solidaire multiplie votre générosité par deux : permettant à des
orphelins de se nourrir et de vivre dans des conditions décentes, il procure en
même temps une impulsion à l'économie locale.
Un cadeau solidaire
par de là les océans
pour faire de Noël une véritable fête du partage.
http://parrainages.org/noel-solidaire.php3
28 octobre 2011
Par Didier d'Ambodirafia le 28 octobre 2011, - Madagascar - L'école d'Ambodirafia

La
rentrée scolaire a eu un goût un peu amer cette année dans notre petit village
d'Ambodirafia. Tout d'abord, le puits de l'école s’est effondré, notre puits
qui nous rendait tant de services et dont nous étions si fiers. Il n’y a plus
d’eau pour les enfants, plus d’eau pour la cantine. Un ouvrier, au risque de sa
vie, est descendu au milieu des éboulements pour remonter les blocs de ciment
qui bouchaient le puits. Mais le verdict est clair : il faut construire au plus
vite un nouveau puits…
Autre gros problème du moment, le village est infesté de puces des sables. Ce
parasite vous perce la peau des pieds et commence à pondre ses œufs en vous
dévorant les doigts de pied, démangeaisons à pleurer garanties ! On extrait ces
puces à longueur de journée, mais les démangeaisons persistent encore plusieurs
jours, même une fois la puce retirée, sans compter le risque d’infection
toujours possible car les enfants marchent tous pieds nus et les chemins sont
boueux…! Et pour parachever le tableau, la gale refait des ravages, je
distribue toujours de l’Ascabiol dans les petits flacons dénichés autrefois par
Alfred Blanchet dans l’ancien entrepôt SOS Enfants de l’Avenue Gambetta.
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21 octobre 2011
Par Akany Aina le 21 octobre 2011, - Madagascar - Enfants d'Akany Aïna
Pour
soutenir notre action, vous pouvez choisir de parrainer les enfants
d'Akany Aïna.

A la fin de l’année scolaire 2010-2011, la
période des grandes vacances a été fixée pour Akany Aina du 23 juillet au 19
septembre 2011.
Une durée relativement plus courte que celle fixée par le Ministère de
l’Education Nationale (du 15 juillet au 3 octobre 2011). Mais une durée qui
arrange les parents des enfants d’Akany Aina, en fait. Car laisser trop
longtemps les enfants sans encadrement et sans occupation adéquats, c’est les
laisser livrés à eux-mêmes dans les quartiers, dans une ambiance sociale
caractérisée par un risque élevé de délinquance. Les parents (qui sont en
majorité des mères seules chefs de famille) ont toujours hâte de voir leurs
enfants reprendre le chemin de l’école, pour pouvoir s’atteler à leurs
occupations respectives pour la survie familiale.
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12 octobre 2011
Par Soeur Gisèle le 12 octobre 2011, - Madagascar - Orphelinats Filles de Marie
en savoir plus sur les orphelinats des Filles de Marie à à Madagascar
Chers Amis SOS Enfants,
A la suite de votre dernier don, veuillez m'excuser car j'ai attendu la fin de
mes travaux pour que je puisse vous montrer ce qui a été fait avec votre aide.
Aussi aujourd'hui je peux envoyer des photos des toitures. Vous aller voir à
chaque photo le début de nos travaux, dortoir, salle-à-manger, douche et puis
l'orphelinat, les photos de la maison qui est bien réparée.

Vous verrez aussi les nouvelles des orphelines. A ce sujet, la très bonne
nouvelle, Lucianna Bemamy et Charline ont réussi leur examen de CEPE. Les
enfants vont bien. Depuis le 7 juillet, elles ont passé leurs vacances
scolaires. Pour le moment nous n'avons pas pensé partir ailleurs pour les
vacances, mais je voudrais vous demander s'il est possible de nous aider pour
les prochaines vacances car ces enfants-là n'ont jamais quitté Amboangibe, nous
n'avons pas les moyens. Avec votre aide, peut être nous pourrions les emmener
voir Sambava ou Antalaha ou Vohemar parce que aucune de nos enfants n'a jamais
vu la mer...
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20 septembre 2011
Par Anne LELONG le 20 septembre 2011, - Népal - L'école du Haut-Dolpo

Hier, Anne Lelong nous a envoyé un
message pour nous informer que, avant-hier soir, il y a eu un tremblement de
terre de force 6,8 à la frontière du Népal et du Sikkim. La secousse a duré une
trentaine de secondes, les enfants et elle-même ont eu beaucoup d'émotions et
ont dû se réfugier dans la rue aux endroits les plus sécurisés du
quartier.
Par un autre message ce matin, elle nous dit qu'il y a eu près de 50 répliques
par la suite, un mur de l'ambassade d'Angleterre s'est écroulé et de nombreuses
maisons également à Bhaktapur.
Il y aurait de nombreuses victimes et le chiffre de 64 morts est annoncé. Pour
les enfants de Katmandou, ils ont eu très peur mais il n'y a pas d'autres
dégâts au Foyer que des bris de vaisselle et quelques poteries tombées.
Précisément cette année, leur école secondaire à Katmandou venait d'effectuer
des travaux de renforcement du bâtiment en prévision d'un éventuel séisme... !
Par ailleurs, chaque mois, il y a des exercices de prévention à l'école. Tout
cela aura donc bien porté ses fruits !
Nous espérons que cela en restera là. A priori, il paraîtrait qu'il n'y aurait
pas eu de problèmes au Dolpo, assez éloigné de l'épicentre. Mais nous sommes
toujours sans nouvelles des écoles. Nous espérons que tout va bien à Ting Kyu
et Shimen Gaon... mais nous avons tout de même un peu d'inquiétude !!! Et dès
que nous aurons d'autres informations, nous vous les communiquerons.
en savoir plus sur le parrainage d'enfants
Tibétains au Népal
6 septembre 2011
Par Denis PUTHIOT le 6 septembre 2011, - Haïti - L'école Saint-Alphonse
en savoir plus sur les enfants
d'Haïti
Une nouvelle d'importance mais
qui n'est pas réjouissante : cette année encore, la rentrée scolaire en Haïti
est reportée, elle n'aura lieu que le 3 octobre 2011.

La rentrée des classes aurait dû
avoir lieu cette année le lundi 5 septembre. Le Ministère de l’Éducation
nationale et de la Formation professionnelle (MENFP) indiquait même que
certains manuels et livres scolaires pourraient être subventionnés à hauteur de
70% cette année.
Malgré cette aide considérable, de nombreux parents se demandaient et se
demandent encore comment ils vont payer les autres frais liés à la
scolarisation, d'autant que certains n'ont pas encore fini de payer les
derniers mois d'écolage 2010/2011 de leurs enfants...
Dans le cadre du programme d’éducation gratuite promis par le nouveau Président
Martelly, 146.000 nouveaux élèves devaient aller pour la première fois de leur
vie à l'école, et ce gratuitement grâce au Fonds National pour l'Éducation
(FNE) qui est alimenté à partir du prélèvement sur les appels téléphoniques
entrant et les transferts d'argent, donc en grande partie grâce à la
Diaspora.
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3 septembre 2011
Par Augustin BODJRENOU le 3 septembre 2011, - Bénin - Les orphelins de Porto Novo
en savoir plus sur le parrainage d'enfants au Bénin

Les animateurs ont visité les enfants dans leur
famille ou famille d'accueil, à raison d'une visite par mois. Ces visites ont
été des occasions d’échanges, aussi bien avec les enfants qu’avec leurs parents
ou tuteurs, afin de trouver ensemble des solutions aux problèmes auxquels ils
se trouvent confrontés.
Ces moments sont également mis à profit pour aborder divers problèmes de la
santé publique.
Le thème de ce trimestre était :
Prévention du
paludisme et de l’anémie. Ce thème a été choisi à cause de la recrudescence
des moustiques, vecteurs du paludisme. La recrudescence de ces insectes est la
conséquence de la grande saison des pluies qui s’est installée depuis quelques
mois au sud du Bénin, favorisant ainsi la poussée rapide des herbes autour des
maisons. C’est pourquoi, dans les discussions avec enfants et leurs tuteurs, il
a été conseillé l’observance des règles d’hygiène d'usage par le sarclage des
herbes et le nettoyage des abords des habitations. Il leur a été aussi expliqué
qu'il faut dormir sous moustiquaire pour éviter les piqûres des moustiques.
Enfin, il leur a été recommandé de consommer des aliments riches en fer. Ces
aliments leur ont été présentés et expliqués : légumes (amarante ou fôtêtê et
vernonia ou amanvivè) et légumineuses (niébé, sorte de haricots, et vouandzou,
légumineuse à l'aspect d'arachide et au goût de pois-chiche).
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31 août 2011
Par le Point d'Ecoute le 31 août 2011, - Rwanda - Les enfants des rues
en savoir plus sur le parrainage d'enfants au Rwanda

Approcher un enfant de la rue, l’écouter et dialoguer
avec lui est l’une des stratégies appliquées par le Point d’Ecoute pour pouvoir
l’identifier et espérer le réunifier dans sa famille ou en famille
d'accueil.
C’est ce dialogue qui permet de mieux comprendre la venue de l’enfant dans la
rue et pouvoir planifier ce qu'il est possible de faire ensemble pour
l'amélioration de la vie de l'enfant, puis la sortie de la rue et la
réinsertion familiale et scolaire.
| Enfants identifiés au
1er semestre 2011 |
| Période |
Janv. |
Févr. |
Mars |
Avril |
Mai |
Juin |
TOTAL |
| Nombre |
16 |
12 |
3 |
20 |
28 |
21 |
100 |
Lors de l’identification, comme d’habitude, on rencontre aussi bien des enfants
permanents dans la rue ainsi que des migrateurs. Au cours de ce premier
semestre, il a été identifié 100 dont la majorité vient du secteur de Gisenyi.
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30 août 2011
Par le Point d'Ecoute le 30 août 2011, - Rwanda - Les orphelins du sida
en savoir plus sur le parrainage
d'enfants au Rwanda

Les orphelins du Sida ne sont pas égaux face à la
fatalité de la perte de leurs parents. S'ils sont orphelins de mère et que le
père est capable de travailler, les enfants ne manquent en général de rien sur
le plan matériel.
Par contre, la situation des enfants orphelins de père est la plupart du temps
dramatique car la maman est bien souvent malade du Sida elle aussi et sans
aucune source de revenus. Ces orphelins encourent des difficultés d'encadrement
et d'éducation. La maman se trouve rapidement submergée par les tâches
quotidiennes, elle a du mal à subvenir aux besoins de sa famille et l'autorité
paternelle fait défaut.
Car, quel que soit le degré d’affection et de surveillance des tutelles, la
situation de ces enfants est déplorable car les familles d’accueil doivent
prendre simultanément la charge de leur propre progéniture et celle des
orphelins.
Et le sort des orphelins vivant en fratrie sous la tutelle de l'aîné chef de
famille n'est guère plus enviable. C’est ainsi que dans les deux cas, les
orphelins garçons sont obligés d’exercer des travaux précoces tel que le
transport des marchandises, les travaux champêtres, les ravitaillements de
l’eau sur les chantiers… pour subvenir à leurs besoins vitaux, tandis que les
filles risquent de tomber dans la dérive avec comme conséquence les grossesses
non désirées et autres réalités des filles mères dans la recherche d’une
autosubsistance.
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26 août 2011
Par SOS Enfants le 26 août 2011, - Congo - Les enfants soldats
Si vous le souhaitez, vous pouvez parrainer les enfants soldats apprentis menuisiers.

Le deuxième trimestre en cours faisant
l’objet du présent rapport a été très favorable pour les enfants d’APROJED au
point de vue professionnel car la situation sécuritaire a été calme sur toute
l’étendue de la ville de Goma.
Cette même période a été marquée également par la destruction de toutes les
maisons longeant le long de la route dans toutes les avenues principales de la
ville de Goma pour la moderniser en réhabilitant 32 km de voirie urbaine. Cette
activité est encouragée par la population mais provoque des maladies à cause de
la poussière soulevée par le passage des bus qui roulent à tombeau ouvert,
l’entreprise engagée pour la construction de cette route ne parvenant pas à
assurer l'arrosage des portions déjà détruites par ses services.
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16 août 2011
Par Ndako Ya Biso le 16 août 2011, - Kinshasa - Les enfants des rues
Pour nous aider, vous pouvez parrainer les enfants
des rues de Kinshasa.
François
Après le divorce de ses parents qui s’étaient tous deux remariés François
habitait avec son père dans la ville de Kananga, à 1000km de Kinshasa. Comme
beaucoup de jeunes provinciaux de son âge, François aspirait à aller à la
capitale pour découvrir autre chose. Un jour, tandis qu'il songeait en chemin
(les routes sont longues entre les villages), des gens malintentionnés l’ont
enlevé.
Ces gens en question étaient des trafiquants d’enfants. Ils lui ont promis
qu'ils l'emmenaient à Kinshasa pour devenir vendeur de savon mais, en réalité,
ils avaient un plan qui l’amènerait à devenir un voleur à leur service.
Une fois dans la capitale, quand il a compris leur projet, François s'est
enfui. Peu après, il est venu au centre Ndako Ya Biso où il a été accueilli
durant dix mois pendant lesquels nous cherchions sa famille.
Puis nous avons pu enfin entrer en contact avec son père qui attendait le
retour de François comme celui du fils prodigue, d’après ce qu’il a écrit dans
la lettre nécessaire à son transfert. Comme le déplacement vers sa ville est
très complexe vu la distance, nous avons demandé l’assistance des Nations Unies
et plus précisément de la Monusco. Il a fallu deux mois de démarches
administratives et de persévérance avant que François ne prenne l’avion,
accompagné d’une bénévole du centre qui connaît la région.
Aujourd’hui, il a retrouvé sa famille qui l’a accueilli les bras ouverts et les
yeux en larmes. Il espère commencer bientôt une formation professionnelle car
il a déjà 17 ans, mais une bonne base scolaire grâce aux cours dont il a
bénéficié à Ndako Ya Biso.
12 août 2011
Par Ndako Ya Biso le 12 août 2011, - Kinshasa - Les enfants des rues
Pour nous aider, vous pouvez parrainer les enfants
des rues de Kinshasa.
Mubema
Mubema a 11 ans et est né à l’intérieur du pays. Le papa est décédé en premier
et la maman l'a rapidement suivi dans la tombe. L’oncle maternel a pris en
charge l’enfant puis l’a emmené chez la grand–mère à Kinshasa. Mais quelques
mois plus tard la grand-mère décède elle aussi.
L’enfant est alors accusé d’être le sorcier qui a mangé ses parents et sa
grand-mère et on commence à le persécuter. Il est conduit dans des églises du
réveil, forcé à des jeûnes et prières, torturé pour avouer qu’il est
sorcier.
Finalement la famille décide de le tuer, mais l‘oncle qui cherche à le protéger
le dépose dans une église du réveil à Makala. L’enfant fuit l’église et nous le
retrouvons dans la rue. Nous avons écouté l’enfant qui nous a donné l’adresse
de son oncle. Mais quand nous sommes arrivés à la maison, toute la famille a
refusé de nous recevoir en disant que l’enfant était un sorcier
dangereux.
Nous avons malgré tout pu prendre du temps avec l’oncle et lui expliquer que si
l’enfant l’avait été, en tout cas nous avions pu constater qu’il n’était plus
un sorcier aujourd’hui. L’oncle nous a demandé de venir prier avec l’enfant et
toute la famille. Cette dernière a finalement pu accepter l’enfant qui a repris
le chemin de l’école.
11 août 2011
Par Ndako Ya Biso le 11 août 2011, - Kinshasa - Les enfants des rues
Pour nous aider, vous pouvez parrainer les enfants
des rues de Kinshasa.
Daniel
Daniel est le cadet de trois enfants. La mère est décédée assez jeune et le
père s’est alors remarié. La nouvelle maman n’a pas accueilli les enfants les
bras ouverts, mais plutôt les poings serrés. Elle maltraitait Daniel et ses
frère et sœur. Ils étaient traités de sorciers, de voleurs… Les aînés ont alors
fui la maison et se sont retrouvés dans la rue. Daniel nous raconte que la
marâtre lui disait que dès qu'elle aurait la preuve qu’il est sorcier, elle le
mettrait dans un sac et le jetterait à l’eau. Quand il rentrait de l’école,
Daniel n’avait pas le droit de jouer avec les autres enfants, il était enfermé
dans la maison.
Un jour, Daniel avait alors onze ans, la marâtre lui confia une course à faire.
En chemin, Daniel se fit voler l’argent par les grands de la rue. Craignant la
réaction de sa belle-mère, il est resté dans la rue jusqu’à ce qu’on lui parle
du centre Ndako Ya Biso. Avec une éducatrice, Daniel est allé voir sa famille
dans l’espoir d’un retour possible. Mais le père était parti en voyage et la
marâtre refusa de les accueillir. Lorsque le père est rentré, nous sommes
retournés chez lui et avons longuement discuté avec lui du traitement que
réservait sa femme à ses enfants, des besoins et des droits de l’enfant. Face à
un retour en famille, Daniel était craintif et aurait préféré aller vivre chez
ses grands parents. En temps voulu, après bien des promesses de changements,
Daniel est finalement retourné chez son père et nous visitons souvent la
famille afin de les sensibiliser sur les soins nécessaires aux enfants.
2 août 2011
Par le FONDAF le 2 août 2011, - Cameroun - Les enfants Pygmées
en savoir plus sur le parrainage d'enfants
au Cameroun

La rentrée de septembre
2010 avait vu la mise en place d’un projet pilote pour rendre l’école
accessible aux enfants Pygmées Bagyeli au sein même de leur campement. Cette
expérience est d’autant plus intéressante qu’elle a été faite à la demande des
parents et sur l’initiative d’un animateur Bagyeli.
Une classe ORA – Observer – Réfléchir – Agir a ainsi été mise en place en
septembre 2010 dans le campement de Bandevouri afin de leur permettre
l’apprentissage du Français qui leur ouvrira, par la suite, les portes de
l’école primaire de l'enseignement publique camerounais. Rappelons que cette
méthode ORA a été spécialement concue pour les enfants Pygmées et parfaitement
adaptée aux spécificités de ces peuples autochtones.
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30 juillet 2011
Par Akany Aina le 30 juillet 2011, - Madagascar - Enfants d'Akany Aïna
Pour
soutenir notre action, vous pouvez choisir de parrainer les enfants
d'Akany Aïna.
Des marmites pour la cantine

Cette fin d’année
scolaire a été marquée par des événements très encourageants.
Tout d'abord, nous avons appris par SOS Enfants que les élèves du Collège
Aristide Bruant de Courtenay ont entrepris, par le biais de leur Junior
Association Les mains du Soutien, une grande opération de solidarité en faveur
des enfants d'Akany Aina.
Concrètement, les élèves du Collège Aristide Bruant ont mené différentes
actions tout au long de l’année scolaire pour réunir la somme de 600 €, afin de
permettre aux enfants d'Akany Aina d’avoir les marmites dont ils ont besoin
pour leur cantine scolaire quotidienne. Tout cela s’est fait sur l'initiative
et avec l’aide de l’Infirmière Scolaire Carole, qui est une marraine de SOS
Enfants. Un geste de solidarité et de générosité inestimable, à vrai dire
!
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15 juillet 2011
Par Ndako Ya Biso le 15 juillet 2011, - Kinshasa - Les enfants des rues
Pour nous aider, vous pouvez parrainer les enfants
des rues de Kinshasa.
Arnold
Du haut de ses 16 ans, Arnold a déjà une longue histoire à raconter. Il est le
deuxième d’une fratrie de trois enfants. Son père était militaire et a servi
durant la guerre. A son retour des combats, il a regagné la maison accompagné
d’une deuxième femme. La première n’a pas supporté la chose et a quitté son
mari avec ses enfants.
Après un certain temps, la maman s’est remariée, abandonnant alors ses enfants
aux grands parents paternels. A ce moment-là, le père est tombé malade et sa
seconde femme l’a quitté. Il est donc retourné chez ses parents où vivaient ses
enfants.
Au lieu de l’amener à l’hôpital, les grands parents ont consulté une église de
réveil qui a fait retomber la responsabilité sur Arnold et ses frère et sœur,
les accusant d’être sorciers. Les grands parents ont clamé partout que les
enfants voulaient tuer leur père et appauvrir toute la famille. Ils sont
devenus sorciers aux yeux de la famille, notamment Arnold considéré comme le
meneur. Les grands parents maltraitaient les enfants, menaçant Arnold de le
lapider. Ils les confiaient à l’église de réveil où ils subissaient diverses
tortures sensées exorciser leur sorcellerie. Pour échapper à ces horreurs,
Arnold a quitté la maison et a vécu dans la rue plusieurs années. Pendant ce
temps, le père poursuivait les séances de délivrance à l’église du réveil en
espérant guérir de sa maladie.
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Par Ndako Ya Biso le 15 juillet 2011, - Kinshasa - Les enfants des rues
Pour nous aider, vous pouvez parrainer les enfants
des rues de Kinshasa.
Hénock
Hénock est le cadet d’une famille nombreuse. Son père, polygame, a deux femmes
et la deuxième n’avait mis au monde que des filles jusqu’à l’arrivée d’Hénock.
Il fut alors le bienvenu dans la famille et grandissait paisiblement jusqu’à ce
que les difficultés cumulées éprouvent la famille. Il y a d’abord eu le
commerce de la maman qui a subitement fait faillite. Puis les sœurs ne
trouvaient pas de maris. Malgré son jeune âge, Hénock fut accusé d’être la
source de ces malheurs et taxé de sorcier. La famille l’a alors chassé et il
s’est retrouvé dans la rue.
Il y a survécu un an avant de rencontrer un éducateur de Ndako Ya Biso.
L’équipe a entamé plusieurs médiations avec la famille d’Hénock avant qu’elle
n'accepte d'accueillir à nouveau son enfant. Nous l’avons inscrit à l'école en
3ème année primaire. Aujourd’hui, il termine la 6ème année primaire et reste
invariablement parmi les cinq premiers de la classe. Comme il excelle à
l’école, les responsables de l’école l’apprécient beaucoup. En poursuivant nos
visites et nos échanges avec la famille, celle-ci s’est rendue à l’évidence
qu’Hénock n’est pas un sorcier. Il s’est d’ailleurs bien réintégré à la vie de
famille et celle-ci a retrouvé une certaine harmonie propice à l’épanouissement
complet d’Hénock.
Par Ndako Ya Biso le 15 juillet 2011, - Kinshasa - Les enfants des rues
Pour nous aider, vous pouvez parrainer les enfants
des rues de Kinshasa.
Joseph, enfants des rues
La mère de Joseph a eu quatre enfants issus d’un premier mariage, puis son mari
est décédé. Elle a continué d’habiter la parcelle de son mari et s’est remariée
avec papa Kabasele, avec lequel elle a de nouveau eu quatre autres enfants,
dont Joseph. En grandissant, les aînés ont commencé à avoir un comportement
hostile à l’égard de Kabasele et de ses enfants. Ils les insultaient, les
méprisaient et condamnaient leur présence sur la parcelle de leur défunt père.
Papa Kabasele a alors proposé de déménager, mais la maman a refusé, attachée à
ce lieu de vie et à ses voisins. Ne supportant plus la situation à la maison,
Kabasele a alors décidé d’aller vivre ailleurs et il a abandonné sa femme et
ses huit enfants. Il s’est remarié et a eu trois enfants avec sa nouvelle
femme.
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13 juillet 2011
Par Ndako Ya Biso le 13 juillet 2011, - Kinshasa - Les enfants des rues
Pour nous aider, vous pouvez parrainer les enfants
des rues de Kinshasa.
Gracia
Gracia est un jeune garçon de 10 ans, le deuxième d'une famille de cinq
enfants. Son père était commerçant et partait régulièrement en voyage. Alors
que Gracia avait trois ans, son père est allé dans une province à l’intérieur
du pays, loin de Kinshasa. Il y prit une autre femme et se maria avec elle,
délaissant complètement la mère de Gracia et ses frères et sœurs, alors que la
cadette avait seulement 6 mois. N'ayant nul autre endroit pour vivre, la mère
continua d’habiter chez sa belle famille avec ses enfants. Puis au bout de
quatre ans, elle décida de retourner dans sa propre famille en ne prenant avec
elle que ses trois derniers enfants, laissant Gracia et son grand frère livrés
à eux-mêmes, abandonnés à la famille du père où les deux garçons subirent de
mauvais traitements.
Pour échapper à ces souffrances et trouver de quoi se nourrir, Gracia choisit
alors de descendre dans la rue. C'est là que nous l'avons rencontré. Après un
long travail de médiation, Gracia fut réunifié provisoirement dans sa famille
paternelle. Parallèlement, nous avons entrepris des démarches pour retrouver la
mère.
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10 juin 2011
Par SOS Enfants le 10 juin 2011, - Haïti - L'école Saint-Alphonse
en savoir plus sur le enfants
d'Haïti

Un peu plus d’un an après le terrible
séisme de janvier 2010, le moment était venu pour moi de retourner à Haïti.
L’inauguration de l’espace construit pour le Préscolaire était l'occasion rêvée
pour retrouver l’équipe sur place et faire le point sur l’ensemble du
programme.
Denis Puthiot m’a demandé de patienter et d’attendre les résultats des
élections présidentielles, craignant de grands débordements au moment de la
proclamation. Contrairement à 2006 lors de l’élection de René Préval à la
Présidence, Cité Soleil s’est révélée plutôt calme. Les troubles se sont
davantage concentrés sur Pétionville.
A mon arrivée, la crainte exprimée par tous est bien le risque de reprise de
l’épidémie du choléra. En effet, les pluies sont chaque soir présentes,
quelquefois même assez fortes. Cité Soleil et La Plaine, où se situent nos deux
écoles, restent des terrains favorables pour la propagation de l’épidémie de
choléra. En effet, lorsqu’il pleut très fort sur Port au Prince, les eaux se
déversent et envahissent une partie de Cité Soleil, particulièrement au Projet
Linthau I, le quartier de l’école.
La Plaine est une zone inondable et la chaleur de la journée est insuffisante
pour absorber la pluie tombée la veille. Nombreuses sont les habitations déjà
entourées par des flaques d’eau de plus en plus importantes, la boue commence à
s’installer … On m’a raconté que le mois dernier, beaucoup de personnes
s’apercevant de la montée des eaux autour de leur maison sont venues chercher
refuge à l’école pour y passer la nuit.
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4 juin 2011
Par Didier d'Ambodirafia le 4 juin 2011, - Madagascar - L'école d'Ambodirafia
Nous venons de subir le
passage d'un nouveau cyclone, le cyclone Bongiza qui a fait beaucoup de dégâts,
de nombreux blessés et hélas 22 morts.

A Ambodirafia, les familles se sont réfugiées dans l'école et ont pu
passer la nuit en toute tranquillité. Le lendemain dans le village
d'Ambodirafia, seuls quelques dégâts matériels sont à déplorer. Mais
malheureusement, tous les bananiers sont détruits. Les bananes vont nous
manquer pour diversifier les repas servis à la cantine scolaire. Les bananes
ont d'ailleurs figuré au menu de la cantine tous les jours qui ont suivi le
cyclone car elles étaient toutes tombées par terre à cause du vent trop violent
…
Pendant ce temps, le dispensaire faisait face aux habituelles épidémies et
fièvres consécutives au passage de chaque cyclone… Aucun médicament, aucun soin
n'a fait défaut pour soulager les souffrances des habitants, hommes, femmes et
enfants du village d'Ambodirafia. En ces jours difficiles, tout comme depuis
plus de 10 ans maintenant, chacun a pu bénéficier de soins et de médicaments
gratuits grâce à vous, Parrains, Marraines et Donateurs de l'Association SOS
Enfants.
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28 mai 2011
Par le FONDAF le 28 mai 2011, - Cameroun - Les enfants Pygmées
en savoir plus sur le parrainage d'enfants
au Cameroun

C’est
un réel plaisir pour nous de vous rendre compte de la dernière cérémonie
solennelle de remise des nombreux cadeaux offerts par les parrains et marraines
de nos enfants.
Ce don composé de matériel didactique, de nourriture, et d’autres équipements
est évalué à 740.900 FRS C FA soit 1131 €.
En plus du plaisir de recevoir et de l'amélioration matérielle qu'ils nous
apportent, ces cadeaux témoignent de votre soutien qui nous fait chaud au
cœur.
Aussi les Parents Bagyeli-Bakola, le personnel du Foyer, et surtout tous les
enfants, nous vous remercions tous du fond du cœur.
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26 mai 2011
Par Anne LELONG le 26 mai 2011, - Népal - L'école du Haut-Dolpo
en savoir plus sur le parrainage d'enfants
Tibétains au Népal
Résultats
scolaires au Dolpo

A Thing Kyu et Shimengaon,
les résultats scolaires sont dans l’ensemble très bons. Un petit bémol pour la
classe Nursery où 7 élèves sur les 23 ont échoué et devront refaire leur année
à la rentrée. Mais ce n’est pas inquiétant dans la mesure où les enfants sont à
présent scolarisés beaucoup plus jeunes que ne l’ont été leurs aînés.
A Katmandou, tous les enfants ont bien réussi à l'exception de 2 élèves de
classe 6 qui ont échoué aux premiers examens. Ils vont passer une session
rattrapage qui leur permettra peut-être de valider leur année. Dans le cas
contraire, ils referont une année de classe 6. Là non plus, rien d’alarmant, le
niveau de l’école qu’ils fréquentent est particulièrement élevé. Ces deux
jeunes ont eu un peu plus de mal que les autres à s’acclimater à la vie
citadine de Katmandou.
Les élèves du foyer de Katmandou ont effectué durant ces vacances un voyage
dans le parc national de Chitwan. Ils découvraient pour la première fois des
éléphants, des chameaux, des crocodiles et d’autres animaux très exotiques pour
eux. Urgen leur a demandé de raconter cette aventure et nous vous enverrons
leur récit dès que possible.
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21 mai 2011
Par Soeur Jacqueline le 21 mai 2011, - Madagascar - Orphelinats Filles de Marie
en savoir plus sur les orphelinats des Filles de Marie à à Madagascar
Chers amis de SOS Enfants,
Cette semaine nous terminerons le deuxième trimestre.
Durant ces trois mois les enfants ont bien travaillé
et ils ont participé à tous les événements que nous
avons eus, et il y en a eu beaucoup.
En février, nous avons eu les Journées des Ecoles
pour tous les établissements sur l’Ile de Sainte Marie.
Ce sont des joyeuses festivités qui ont eu lieu toute
la semaine à partir du 9 février, les enfants de
l'orphelinat ont donc participé tous les jours à ces
événements qui se déroulaient chaque fois dans un
établissement différent. Il y a eu le carnaval,
puis les concours sportifs mais aussi la danse et les
chants et tout ce qui va avec les fêtes en général.
Ensuite, nous avons eu la préparation et la fête
patronale de l’école, pour la St Joseph précisément.
C'est toujours une belle fête que tous les enfants
apprécient bien, il y a là aussi des chants et des
danses. Juste après la fête patronale, les enfants de
l'école ont passé l'examen du trimestre, rien de
spécial, tout a eu lieu correctement.
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10 mai 2011
Par Augustin BODJRENOU le 10 mai 2011, - Bénin - Les orphelins de Porto Novo
en
savoir plus sur les orphelins
du sida au Bénin
Rapport trimestriel d'aide aux Orphelins du Sida au Bénin

Grâce aux parrainages mutualisés, la SMDS prend en charge plus de 300
orphelins. Ces enfants bénéficient de soutiens multiples, que ce soit au niveau
de la santé (aide alimentaire, suivi médical), de l’éducation (inscription à
l'école maternelle, primaire et secondaire, formation professionnelle) ou
encore de la régularisation de l’état civil. Mais la SMDS ne cesse d'étendre
son aide et l’effectif des enfants est en constante augmentation.
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7 mai 2011
Par SOS Enfants le 7 mai 2011, - Congo - Les enfants soldats
en savoir plus sur la réinsertion des enfants soldats à Goma
Réinsertion et formation des
enfants soldats démobilisés

Ce rapport couvre la période de décembre 2010 à avril 2011 qui a été
caractérisée par un climat calme sur toute l’étendue de la province du
Nord-Kivu en général et dans la ville de Goma en particulier, à part quelques
cas isolés signalés dans certains quartiers de la ville.
Au cours de la même période, l’APROJED a clôturé l’exercice 2010 en délivrant à
ces lauréats les diplômes sanctionnant la formation de la promotion 2009. Peu
de temps auparavant avait eu lieu la remise des cadeaux de Noël acheté avec
l’argent envoyé par les parrains et marraines envoyé à ces jeunes apprentis
menuisiers et maçons ; ces cadeaux ont été reçus avec une grande joie ; ce dont
nous remercions vivement les généreux donateurs.
Rappelons que, après la cérémonie de remise officielle des brevets
d’apprentissage professionnelle aux jeunes, APROJED a procédé au recrutement
d’une autre équipe de jeunes menuisiers et maçons, il s'agit de la promotion
2011 qui a démarré directement la formation. Au total, 20 jeunes sont inscrits
et suivent régulièrement les cours théoriques et pratiques.
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6 mai 2011
Par Akany Aina le 6 mai 2011, - Madagascar - Enfants d'Akany Aïna
Pour
soutenir notre action, vous pouvez choisir de parrainer les enfants
d'Akany Aïna.

Comme un grand nombre d'enfants dans le monde, les
élèves de l'école Akany Aina ont eux aussi pu fêter Pâques, grâce aux dons des
Parrains et Marraines et au dévouement de leur directrice Hary qui a pris les
choses en mains.
Dans chaque classe, les enfants ont confectionné durant la semaine qui
précédait les vacances des cloches, des poules, des œufs et autres motifs de
Pâques joliment décorés sur des bristols de couleur. La fête pascale de l'école
a eu lieu la veille de Pâques. Hary avait acheté des œufs de Pâques en
plastique remplis de poudre de bonbon dont les enfants raffolent tous.
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3 mai 2011
Par Ndako Ya Biso le 3 mai 2011, - Kinshasa - Les enfants des rues
en savoir plus sur cette Fête du voisinage à Kinshasa

Depuis l’inauguration de notre nouveau centre d’accueil
des enfants de la rue en septembre 2010, nous souhaitions rencontrer nos
voisins afin de faire davantage connaissance avec eux, mais aussi pour
envisager une collaboration dans l’encadrement de nos enfants.
C’est désormais chose faite puisqu’en début d’année, Ndako Ya Biso a invité ses
voisins à un après-midi d’échanges qui s’est révélé très fructueux. Une
vingtaine de voisins se sont déplacés, y compris le chef de quartier et le
responsable de la police locale
En premier lieu, les responsables du centre Ndako Ya Biso ont exposé le bilan
des activités réalisées par le centre en 2010, les joies rencontrées
(réunifications d’enfants, succès scolaires, ...) et les déceptions (rechutes
d’enfants dans la rue, …). Puis nous avons choisi de présenter quelques
témoignages pour mieux comprendre la situation des enfants accueillis par notre
centre et ce que nous leur apportons.
Parmi ces récits, je me permets de vous relater ces deux témoignages :
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Par Ndako Ya Biso le 3 mai 2011, - Kinshasa - Les enfants des rues
Pour nous aider, vous pouvez parrainer les enfants
des rues de Kinshasa.
Gloire
MPEMBELE
Gloire a 12 ans, il est le cadet de trois enfants, les deux aînées étant des
filles. Après le décès du papa il y a 4 ans, la veuve et les enfants ont été
chassés de la parcelle familiale. La maman a trouvé une petite maison en tôles,
tout près de la rivière dans le quartier difficile de Makala. C’était très dur
pour la maman de trouver du travail. Elle partait très tôt le matin faire des
ménages en ville et revenait tard. Elle ne pouvait plus subvenir aux besoins de
ses enfants qui n’allaient plus à l’école.
Laissés seuls toute la journée, livrés à eux-mêmes et sans nourriture, les
enfants se sont découragés et Gloire est parti dans la rue. Nos enquêteurs ont
pu retrouver la maman, ravie de revoir son fils. Nous lui avons procuré un
microcrédit pour redémarrer une activité commerciale et avons inscrit Gloire en
3ème année primaire. Il a été très fier de retrouver ses compagnons de
classe.
Par Ndako Ya Biso le 3 mai 2011, - Kinshasa - Les enfants des rues
Pour nous aider, vous pouvez parrainer les enfants
des rues de Kinshasa.
Mohamed
MAWUNGU
Mohamed a 13 ans, il a cinq frères. Ses parents se sont séparés et l’enfant vit
avec sa grand-mère qui a très peu de moyens, d’ailleurs l’enfant a dû
abandonner l’école en 3ème année primaire, faute de moyens pour payer les frais
scolaires. En outre, la petite pièce que la grand-mère loue et occupe avec ses
petits fils n’est pas abritée de la pluie. Les enfants doivent d’ailleurs
chercher un autre abri quand il pleut. Cette situation a découragé Mohamed qui
a choisi de rejoindre la rue où il est resté trois mois, jusqu’au jour où il a
découvert notre centre. Il a été accueilli et a pu partager sa situation très
délicate avec un de nos animateurs.
Finalement, l’enfant a souhaité ne pas rester dans la rue mais retrouver sa
grand-mère et surtout son école. Nous l’avons ramené chez la grand-mère et
inscrit à l’école. Nous cherchons actuellement un meilleur logement pour aider
la grand-mère et ses petits enfants.