SOS Enfants, le Blog

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27 mars 2012

Bénin : Aide apportée aux orphelins du sida

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Distribution de fournitures scolaires aux orphelins du Bénin
En prévision de la rentrée scolaire, des distributions de fournitures scolaires ont été faites par groupes d’enfants selon leur localité de résidence. Les groupes provenant de Dangbo et de Porto-Novo et des environs ont été reçus au siège de SMDS. Quant aux groupes d’enfants d’Adjohoun, d’Affamè et de Hounviguè situés à plus de 50 kilomètres de Porto-Novo, l’équipe SMDS s’est déplacée vers eux. Au total 221 enfants ont reçu des kits de fournitures scolaires composés d’un sac de collégien ou d’écolier, de deux paquets de cahiers de 100 pages, un paquet de cahiers de 200 pages, d’une boîte d’instruments de mathématiques, de 5 stylos bleus, de 2 stylos rouges, de 2 crayons à papier et de quatre mètres de tissu kaki pour tailler les uniformes.
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12 mars 2012

Antalaha : rénovation du dortoir de l'orphelinat

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Chers Amis SOS Enfants,
Les enfants de l'orphelinat d'Amboangibe
Après ces dernières vacances, les enfants ont eu la grande surprise de retrouver leur dortoir entièrement meublé de nouveaux lits, de porte-moustiquaires tout neufs ainsi que de nouvelles tables de chevet assorties aux lits.L'ancien dortoir de l'oprhelinat d'Antalaha, après rénovation.
Auparavant, nous avions installé les nouveaux matelas sur les lits et nous avions fait les lits avec les nouveaux draps et couvertures et les avions recouvert avec les couvre-lits flambant neufs. Il régnait une odeur de neuf dans le dortoir.

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29 février 2012

Burkina : Un début d’année difficile mais plein d’espoir

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Ecoles primaires à Guiè Après trois mois de vacances marquées par les travaux champêtres pour les uns, la garde du bétail pour les autres, une nouvelle année scolaire a démarré le 3 octobre 2011. Enseignants et élèves et retrouvent pour affronter les programmes d’enseignement.

Dès les premières semaines, écoles et collèges ont été envahis pour les inscriptions scolaires.

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31 décembre 2011

Cameroun : nouveau foyer d'Akom 2 pour les enfants Pygmées

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Les enfants Pygmées du Foyer Akpom 2 au Cameroun La première rentrée dans notre petit foyer d'Akom 2 est une véritable réussite. Ce foyer fonctionne sur le modèle du Fondaf à Bipindi, 26 enfants Bagyelis y sont accueillis en internat pour permettre leur scolarisation dans les écoles publiques du lieu. Les 26 enfants se sont tous très bien adaptés au système de l'internat, aucun n'a ressenti ce fameux « appel de la forêt » qui les fait souvent fuir l'école et retourner au campement. Et nos deux ou trois adolescents qui s'étaient montrés un peu rebelles les premiers jours, se sont finalement bien intégrés au groupe et ne posent pas de problème.
Comme le foyer d'Akom 2 n'a pas encore l'électricité, tout le monde se regroupe le soir autour des lampes tempête et on ressent dans le Foyer une ambiance de petite famille.

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27 décembre 2011

Cameroun : l'école du campement Pygmée de Bandevouri

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Ecole de brousse dans le campement Pygmée de Bandevouri au Cameroun Pendant les vacances, les parents ont bien travaillé à l’agrandissement de la classe, laquelle a été inaugurée à la rentrée en présence de notre présidente Elena Guevara. L'école de Bandévouri accueille à présent deux classes de niveau préscolaire, ORA I et ORA II.
Ce n'est que sa deuxième année d'existence, mais l'école de Bandévouri semble déjà sur des rails. C'est certainement dû à la rigueur et à la ponctualité de notre animateur Célestin qui représente un socle de stabilité pour ce projet.

Classe de l'école du campement Pygmée de Bandevouri au CamerounL'effectif de Bandévouri est inférieur aux prévisions de l'animateur en raison d'un problème de prise en charge des enfants d'un campement un peu éloigné, dont les parents se révèlent défaillants.

Bandévouri étant une école de village, nous n'assurons pas les repas du soir et du week-end. Or les parents de ce campement éloigné laissent totalement cette charge aux familles d'accueil de Bandévouri, lesquelles ne veulent et ne peuvent plus assumer. Une forte sensibilisation a été entreprise pour responsabiliser les parents défaillants.

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24 décembre 2011

Madagascar : Voeux d'une orpheline de l'Ile Ste Marie

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Voeux d'une orpheline des Filles de Marie de l'Ile Ste Marie

Si vous le souhaitez, vous pouvez parrainer l'orphelinat Ste Marie à Madagascar.

Madagascar : Voeux de l'orphelinat de l'Ile Ste Marie

en savoir plus sur les orphelinats des Filles de Marie à à Madagascar

Voeux de l'orphelinat des Filles de Marie de l'Ile Ste Marie

Voeux de l'orphelinat des Filles de Marie de l'Ile Ste Marie
Si vous le souhaitez, vous pouvez parrainer l'orphelinat Ste Marie à Madagascar.

20 décembre 2011

Kinshasa : Réunion avec les pasteurs des églises de Makala

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Ndako Ya Biso, repas des enfants des rues de Kinshasa Pour faciliter la prise en charge des enfants accusés de sorcellerie et améliorer l'aide qui leur est apportée, dans le cadre des activités du trimestre, nous avons organisé une réunion dont le thème portait sur ce que les responsables des églises locales peuvent faire pour éviter que les enfants quittent leur maison familiale. Divers problèmes ont été identifiés lors des discussions, des ébauches de réponses et des propositions positives et encourageantes en sont ressorties. Un bref résumé des échanges :
Problèmes conduisant les enfants dans la rue
  1. La séparation des parents : Les conditions de vie très difficiles augmentent les conflits et les violences qui conduisent à la séparation des parents découragés. Les enfants sont victimes de cette séparation. Souvent la nouvelle femme du papa n’accepte pas les enfants de la femme précédente, les persécute et découvre qu’ils sont sorciers, mais c’est en réalité une manière de se débarrasser d’eux.
  2. La misère familiale : Dans plusieurs familles, il n’y a plus rien à manger et les enfants ne peuvent même plus aller à l’école à cause des frais scolaires. Cette situation est liée à la maladie d’un parent, ou au fait que les parents n’ont pas réussi à trouver les moyens de se débrouiller dans la vie. Parfois l’enfant réside chez un grand parent ou un oncle trop âgé et fatigué, qui n’a plus l’énergie nécessaire pour travailler et personne pour le prendre en charge.
  3. La mauvaise éducation : Les parents vivant dans des conditions très difficiles sont très souvent absents, loin de la maison pour chercher quelque chose pour leur famille. Aussi, ils suivent peu l’éducation de leurs enfants, et quand ils sont à la maison, après toutes les violences subies par eux-mêmes, ils se défoulent sur leurs enfants. Les enfants, ne ressentant ni affection ni autorité, ne trouvent plus leur place dans leur famille et cherchent à se débrouiller en faisant n’importe quoi parfois en volant leurs parents. Les enfants ressentant une absence d’affection développent des réactions de violence et font leurs besoins au lit, par exemple. Ils sont alors vus comme anormaux et accusés de sorcellerie.
  4. Le décès d’un parent : Les orphelins sont confiés à un membre de la famille qui a déjà sa propre charge de famille et n’a pas les moyens suffisants. Des membres de la famille dénoncent alors l’orphelin comme un sorcier qui a mangé son parent et on le met dehors ou on le confie à une Eglise pour l’exorciser.

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Madagascar : Voeux de l'orphelinat de Majunga

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Voeux de l'orphelinat des Filles de Marie de Majunga

Si vous le souhaitez, vous pouvez parrainer l'orphelinat de Majunga.

6 décembre 2011

Goma : Remise officielle des diplômes aux lauréats

Si vous le souhaitez, vous pouvez parrainer les enfants soldats apprentis menuisiers.

Quelques lauréats autour de la déléguée générale de SOS Enfants C'est désormais une tradition, la remise des diplômes de menuisiers pour les promotions d'enfants soldats démobilisés est l’occasion d’une belle fête qui réunit les jeunes ainsi que leurs familles et tous les membres de l’APROJED autour des lauréats et des personnalités officielles.
Ils profitent d’un bon repas, écoutent de beaux discours dont ils raffolent et chacun des lauréats repart avec le kit d’installation traditionnellement offert par APROJED à la remise du diplôme  : une scie, un rabot, un marteau et tous les outils de base nécessaire au travail du menuisier.

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30 novembre 2011

Premier trimestre calme au Fondaf à Bipindi

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le puits du Fondaf
Début septembre, notre nouveau véhicule nous a permis d'effectuer le ramassage scolaire de la rentrée plus facilement que d'habitude et dans de bien meilleures conditions. Nous avons pu chercher les enfants dans les campements difficiles d'accès et même faire de la sensibilisation à la scolarisation dans une zone très enclavée. En effet, à cet endroit se trouvent un très grand nombre d'enfants non scolarisés. Mais cette opération est hélas restée un échec puisque nous sommes rentrés avec une quinzaine d'enfants qui ont finalement souhaité retourner chez eux aussitôt arrivés au Foyer, effrayés par l'école et l'internat.

A leur arrivée au Foyer, les enfants ont pu profiter pleinement des travaux qui s'étaient achevés au moment de leur départ en vacances, c'est à dire les nouveaux réseaux d'eau et d'électricité. Le soir, le Foyer est maintenant l'endroit le mieux éclairé de Bipindi ! C'est une chose importante pour les enfants, cela facilite les devoirs et l'apprentissage des leçons, le diner au réfectoire et le coucher dans les dortoirs.

Autre nouveauté qui fascine les enfants : n'avoir qu'à tourner un robinet pour que l'eau coule est un vrai plaisir pour les petits Bagyeli, le problème est qu'ils ont bien du mal à le tourner dans l'autre sens pour le refermer après usage !

Comme l'an passé, les enfants de Bipindi sont répartis en 10 familles avec un aîné responsable à la tête de chaque groupe. Ces familles portent des noms pittoresques choisis par les enfants, en relation avec leur vie quotidienne et leur environnement immédiat.

Voir le détail de la répartition des enfants en équipes

28 novembre 2011

Kinshasa : un trimestre chargé auprès des enfants des rues

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Ndako Ya Biso, accueil des enfants des rues de KinshasaDurant ces trois derniers mois, nous avons accueilli chaque jour au Centre une cinquantaine d'enfants et comptabilisé chaque mois une moyenne de dix nouveaux enfants suivis. Au cours de nos tournées, nous approchons quotidiennement des enfants, des enfants leaders, des mamans commerçantes, des autorités locales, des policiers. Notre équipe d’infirmiers a également soigné pendant cette période, au dispensaire, 1.115 jeunes filles et 2.077 garçons.

Chaque mois, l’équipe de nos éducateurs effectue plus de 300 visites d’enfants déjà réunifiés. Ce suivi se fait à la fois dans leurs familles et dans leurs écoles et/ou centres de formation professionnelle. Nos éducateurs organisent également des visites de médiation auprès des familles.

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11 novembre 2011

Jury d'examen final pour les apprentis menuisiers de Goma

Si vous le souhaitez, vous pouvez parrainer les enfants soldats apprentis menuisiers.

Apprenti menuisier en stage pratique de menuiserie à Goma Nous conformant à notre programme, nous avons organisé le jury d'examen final du 1er novembre 2011 au 05 novembre 2011, suivi du dépouillement des résultats et de la remise officielle des brevets d’apprentissage professionnel aux lauréats en date du 19 novembre 2011.

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6 novembre 2011

Fin du stage pratique des apprentis menuisiers à Goma

Si vous le souhaitez, vous pouvez parrainer les enfants soldats apprentis menuisiers.

Apprenti menuisier en stage pratique de menuiserie à Goma Après 6 mois de cours théoriques et d'exercices pratiques, les jeunes apprentis ont effectué un stage professionnel durant lequel ils ont misen pratique leurs acquisitions toutes fraîches. Chose très encourageante, tous les jeunes formés au centre APROJED sont acceptés sans problèmes dans des ateliers réputés de la ville de Goma pour effectuer ce stage pratique.

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28 octobre 2011

Madagascar : Rentrée des classes à Ambodirafia

Enfants lavant leur assiette au puits de l'école d'Ambodirafia La rentrée scolaire a eu un goût un peu amer cette année dans notre petit village d'Ambodirafia. Tout d'abord, le puits de l'école s’est effondré, notre puits qui nous rendait tant de services et dont nous étions si fiers. Il n’y a plus d’eau pour les enfants, plus d’eau pour la cantine. Un ouvrier, au risque de sa vie, est descendu au milieu des éboulements pour remonter les blocs de ciment qui bouchaient le puits. Mais le verdict est clair : il faut construire au plus vite un nouveau puits…

Autre gros problème du moment, le village est infesté de puces des sables. Ce parasite vous perce la peau des pieds et commence à pondre ses œufs en vous dévorant les doigts de pied, démangeaisons à pleurer garanties ! On extrait ces puces à longueur de journée, mais les démangeaisons persistent encore plusieurs jours, même une fois la puce retirée, sans compter le risque d’infection toujours possible car les enfants marchent tous pieds nus et les chemins sont boueux…! Et pour parachever le tableau, la gale refait des ravages, je distribue toujours de l’Ascabiol dans les petits flacons dénichés autrefois par Alfred Blanchet dans l’ancien entrepôt SOS Enfants de l’Avenue Gambetta.

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21 octobre 2011

Madagascar : Rentrée des classes à l'école Akany Aina

Pour soutenir notre action, vous pouvez choisir de parrainer les enfants d'Akany Aïna.

Rentrée des classes à Madagascar A la fin de l’année scolaire 2010-2011, la période des grandes vacances a été fixée pour Akany Aina du 23 juillet au 19 septembre 2011.

Une durée relativement plus courte que celle fixée par le Ministère de l’Education Nationale (du 15 juillet au 3 octobre 2011). Mais une durée qui arrange les parents des enfants d’Akany Aina, en fait. Car laisser trop longtemps les enfants sans encadrement et sans occupation adéquats, c’est les laisser livrés à eux-mêmes dans les quartiers, dans une ambiance sociale caractérisée par un risque élevé de délinquance. Les parents (qui sont en majorité des mères seules chefs de famille) ont toujours hâte de voir leurs enfants reprendre le chemin de l’école, pour pouvoir s’atteler à leurs occupations respectives pour la survie familiale.
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12 octobre 2011

Madagascar : Fin des travaux à l'orphelinat d'Amboangibe

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Chers Amis SOS Enfants,
A la suite de votre dernier don, veuillez m'excuser car j'ai attendu la fin de mes travaux pour que je puisse vous montrer ce qui a été fait avec votre aide. Aussi aujourd'hui je peux envoyer des photos des toitures. Vous aller voir à chaque photo le début de nos travaux, dortoir, salle-à-manger, douche et puis l'orphelinat, les photos de la maison qui est bien réparée.
Les enfants de l'orphelinat d'Amboangibe
Vous verrez aussi les nouvelles des orphelines. A ce sujet, la très bonne nouvelle, Lucianna Bemamy et Charline ont réussi leur examen de CEPE. Les enfants vont bien. Depuis le 7 juillet, elles ont passé leurs vacances scolaires. Pour le moment nous n'avons pas pensé partir ailleurs pour les vacances, mais je voudrais vous demander s'il est possible de nous aider pour les prochaines vacances car ces enfants-là n'ont jamais quitté Amboangibe, nous n'avons pas les moyens. Avec votre aide, peut être nous pourrions les emmener voir Sambava ou Antalaha ou Vohemar parce que aucune de nos enfants n'a jamais vu la mer...

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30 septembre 2011

Kinshasa : Réunion avec les directeurs d'école

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Ndako Ya Biso, accueil des enfants des rues de Kinshasa
En vue d‘assurer un bon lancement de l’année scolaire pour les enfants de la rue réunifiés dans leurs familles et scolarisés, nous avons organisé une réunion avec les directeurs des écoles accueillant nos enfants réunifiés en famille et rescolarisés.

Il a été rappelé qu’une convention régissant les relations entre Ndako Ya Biso et les écoles doit être signée par les parents, l’école et le Centre pour bien gérer les relations.

Les points suivants ont été abordés et rappelés :
  • Les parents s’engagent à veiller à ce que leurs enfants se rendent chaque jour à l’école, propres et avec un uniforme en bon état ;
  • Les écoles s’engagent à accueillir les enfants dans la discrétion (l’histoire des enfants doit rester confidentielle pour éviter de mauvaises conséquences) et à leur assurer un suivi pédagogique particulier favorisant une bonne intégration. Les directeurs s’engagent à ne jamais chasser un enfant, il risquerait de retomber dans la rue, mais de rester en contact permanent avec l’animateur responsable ;
  • Ndako Ya Biso s’engage à payer au début de chaque trimestre les frais scolaires, tels que précisés au début de l’année. Mais le Centre ne peut pas payer d’autres frais, sauf exception ;

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Ile Ste Marie : rentrée scolaire à l'orphelinat

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Chers Amis de SOS Enfants,
Les enfants de l'orphelinat de lIle Ste Marie
Je viens vous donner des nouvelles de la fin de l’année scolaire 2010/2011 et des vacances ainsi que notre rentrée scolaire 2011.
La majorité des enfants ont été admis dans la classe supérieure. Le taux de réussite des élèves à l’examen officiel du CEPE est de 100%. Pour le BEPEC (niveau classe de 3ème), il est de 55%. Nous vous rappelons que c’est la première année que nous présentions des élèves au BEPEC, puisque nous avons ouvert le collège il y a seulement deux ans. De ce fait, aucun enfant de l’orphelinat ne va plus dans l’enseignement public, à l’exception de ceux qui vont au lycée. Notre collège est ouvert à tous les enfants de l’ile. Deux élèves ont été reçus au baccalauréat.

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20 septembre 2011

Tremblement de terre au Népal

Les collégiens du Haut Dolpo à KatmandouHier, Anne Lelong nous a envoyé un message pour nous informer que, avant-hier soir, il y a eu un tremblement de terre de force 6,8 à la frontière du Népal et du Sikkim. La secousse a duré une trentaine de secondes, les enfants et elle-même ont eu beaucoup d'émotions et ont dû se réfugier dans la rue aux endroits les plus sécurisés du quartier.
Par un autre message ce matin, elle nous dit qu'il y a eu près de 50 répliques par la suite, un mur de l'ambassade d'Angleterre s'est écroulé et de nombreuses maisons également à Bhaktapur.

Il y aurait de nombreuses victimes et le chiffre de 64 morts est annoncé. Pour les enfants de Katmandou, ils ont eu très peur mais il n'y a pas d'autres dégâts au Foyer que des bris de vaisselle et quelques poteries tombées.

Précisément cette année, leur école secondaire à Katmandou venait d'effectuer des travaux de renforcement du bâtiment en prévision d'un éventuel séisme... ! Par ailleurs, chaque mois, il y a des exercices de prévention à l'école. Tout cela aura donc bien porté ses fruits !

Nous espérons que cela en restera là. A priori, il paraîtrait qu'il n'y aurait pas eu de problèmes au Dolpo, assez éloigné de l'épicentre. Mais nous sommes toujours sans nouvelles des écoles. Nous espérons que tout va bien à Ting Kyu et Shimen Gaon... mais nous avons tout de même un peu d'inquiétude !!! Et dès que nous aurons d'autres informations, nous vous les communiquerons.


en savoir plus sur le parrainage d'enfants Tibétains au Népal

6 septembre 2011

Haïti : Rentrée scolaire reportée

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Une nouvelle d'importance mais qui n'est pas réjouissante : cette année encore, la rentrée scolaire en Haïti est reportée, elle n'aura lieu que le 3 octobre 2011.

Bidonville de Cité Soleil en Haïti La rentrée des classes aurait dû avoir lieu cette année le lundi 5 septembre. Le Ministère de l’Éducation nationale et de la Formation professionnelle (MENFP) indiquait même que certains manuels et livres scolaires pourraient être subventionnés à hauteur de 70% cette année.
Malgré cette aide considérable, de nombreux parents se demandaient et se demandent encore comment ils vont payer les autres frais liés à la scolarisation, d'autant que certains n'ont pas encore fini de payer les derniers mois d'écolage 2010/2011 de leurs enfants...

Dans le cadre du programme d’éducation gratuite promis par le nouveau Président Martelly, 146.000 nouveaux élèves devaient aller pour la première fois de leur vie à l'école, et ce gratuitement grâce au Fonds National pour l'Éducation (FNE) qui est alimenté à partir du prélèvement sur les appels téléphoniques entrant et les transferts d'argent, donc en grande partie grâce à la Diaspora.

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3 septembre 2011

Orphelins du sida au Bénin, quelques nouvelles

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Jeunes orphelins du sida au Bénin Les animateurs ont visité les enfants dans leur famille ou famille d'accueil, à raison d'une visite par mois. Ces visites ont été des occasions d’échanges, aussi bien avec les enfants qu’avec leurs parents ou tuteurs, afin de trouver ensemble des solutions aux problèmes auxquels ils se trouvent confrontés.

Ces moments sont également mis à profit pour aborder divers problèmes de la santé publique.

Le thème de ce trimestre était : Prévention du paludisme et de l’anémie. Ce thème a été choisi à cause de la recrudescence des moustiques, vecteurs du paludisme. La recrudescence de ces insectes est la conséquence de la grande saison des pluies qui s’est installée depuis quelques mois au sud du Bénin, favorisant ainsi la poussée rapide des herbes autour des maisons. C’est pourquoi, dans les discussions avec enfants et leurs tuteurs, il a été conseillé l’observance des règles d’hygiène d'usage par le sarclage des herbes et le nettoyage des abords des habitations. Il leur a été aussi expliqué qu'il faut dormir sous moustiquaire pour éviter les piqûres des moustiques. Enfin, il leur a été recommandé de consommer des aliments riches en fer. Ces aliments leur ont été présentés et expliqués : légumes (amarante ou fôtêtê et vernonia ou amanvivè) et légumineuses (niébé, sorte de haricots, et vouandzou, légumineuse à l'aspect d'arachide et au goût de pois-chiche).
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31 août 2011

Enfants des rues du Rwanda, les nouvelles

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Enfants des rues du Rwanda Approcher un enfant de la rue, l’écouter et dialoguer avec lui est l’une des stratégies appliquées par le Point d’Ecoute pour pouvoir l’identifier et espérer le réunifier dans sa famille ou en famille d'accueil.

C’est ce dialogue qui permet de mieux comprendre la venue de l’enfant dans la rue et pouvoir planifier ce qu'il est possible de faire ensemble pour l'amélioration de la vie de l'enfant, puis la sortie de la rue et la réinsertion familiale et scolaire.
Enfants identifiés au 1er semestre 2011
Période Janv. Févr. Mars Avril Mai Juin TOTAL
Nombre 16 12 3 20 28 21 100

Lors de l’identification, comme d’habitude, on rencontre aussi bien des enfants permanents dans la rue ainsi que des migrateurs. Au cours de ce premier semestre, il a été identifié 100 dont la majorité vient du secteur de Gisenyi. Lire la suite...

30 août 2011

Aide aux orphelins du sida au Rwanda

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>Fratrie d'orphelins du sida au Rwanda Les orphelins du Sida ne sont pas égaux face à la fatalité de la perte de leurs parents. S'ils sont orphelins de mère et que le père est capable de travailler, les enfants ne manquent en général de rien sur le plan matériel.
Par contre, la situation des enfants orphelins de père est la plupart du temps dramatique car la maman est bien souvent malade du Sida elle aussi et sans aucune source de revenus. Ces orphelins encourent des difficultés d'encadrement et d'éducation. La maman se trouve rapidement submergée par les tâches quotidiennes, elle a du mal à subvenir aux besoins de sa famille et l'autorité paternelle fait défaut.
Car, quel que soit le degré d’affection et de surveillance des tutelles, la situation de ces enfants est déplorable car les familles d’accueil doivent prendre simultanément la charge de leur propre progéniture et celle des orphelins.
Et le sort des orphelins vivant en fratrie sous la tutelle de l'aîné chef de famille n'est guère plus enviable. C’est ainsi que dans les deux cas, les orphelins garçons sont obligés d’exercer des travaux précoces tel que le transport des marchandises, les travaux champêtres, les ravitaillements de l’eau sur les chantiers… pour subvenir à leurs besoins vitaux, tandis que les filles risquent de tomber dans la dérive avec comme conséquence les grossesses non désirées et autres réalités des filles mères dans la recherche d’une autosubsistance. Lire la suite...

26 août 2011

Goma : Départ en stage pour les apprentis menuisiers

Si vous le souhaitez, vous pouvez parrainer les enfants soldats apprentis menuisiers.

Apprentis menuisiers visitant les différents ateliers de stage pratique Le deuxième trimestre en cours faisant l’objet du présent rapport a été très favorable pour les enfants d’APROJED au point de vue professionnel car la situation sécuritaire a été calme sur toute l’étendue de la ville de Goma.
Cette même période a été marquée également par la destruction de toutes les maisons longeant le long de la route dans toutes les avenues principales de la ville de Goma pour la moderniser en réhabilitant 32 km de voirie urbaine. Cette activité est encouragée par la population mais provoque des maladies à cause de la poussière soulevée par le passage des bus qui roulent à tombeau ouvert, l’entreprise engagée pour la construction de cette route ne parvenant pas à assurer l'arrosage des portions déjà détruites par ses services.

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16 août 2011

Kinshasa : François, l'enfant sauvé in extremis

Pour nous aider, vous pouvez parrainer les enfants des rues de Kinshasa.

Enfant de la rue à Kinshasa

François

Après le divorce de ses parents qui s’étaient tous deux remariés François habitait avec son père dans la ville de Kananga, à 1000km de Kinshasa. Comme beaucoup de jeunes provinciaux de son âge, François aspirait à aller à la capitale pour découvrir autre chose. Un jour, tandis qu'il songeait en chemin (les routes sont longues entre les villages), des gens malintentionnés l’ont enlevé.
Ces gens en question étaient des trafiquants d’enfants. Ils lui ont promis qu'ils l'emmenaient à Kinshasa pour devenir vendeur de savon mais, en réalité, ils avaient un plan qui l’amènerait à devenir un voleur à leur service.

Une fois dans la capitale, quand il a compris leur projet, François s'est enfui. Peu après, il est venu au centre Ndako Ya Biso où il a été accueilli durant dix mois pendant lesquels nous cherchions sa famille.
Puis nous avons pu enfin entrer en contact avec son père qui attendait le retour de François comme celui du fils prodigue, d’après ce qu’il a écrit dans la lettre nécessaire à son transfert. Comme le déplacement vers sa ville est très complexe vu la distance, nous avons demandé l’assistance des Nations Unies et plus précisément de la Monusco. Il a fallu deux mois de démarches administratives et de persévérance avant que François ne prenne l’avion, accompagné d’une bénévole du centre qui connaît la région.

Aujourd’hui, il a retrouvé sa famille qui l’a accueilli les bras ouverts et les yeux en larmes. Il espère commencer bientôt une formation professionnelle car il a déjà 17 ans, mais une bonne base scolaire grâce aux cours dont il a bénéficié à Ndako Ya Biso.

12 août 2011

Kinshasa : Mubema, menacé de mort pour sorcellerie

Pour nous aider, vous pouvez parrainer les enfants des rues de Kinshasa.

Enfant de la rue à Kinshasa

Mubema

Mubema a 11 ans et est né à l’intérieur du pays. Le papa est décédé en premier et la maman l'a rapidement suivi dans la tombe. L’oncle maternel a pris en charge l’enfant puis l’a emmené chez la grand–mère à Kinshasa. Mais quelques mois plus tard la grand-mère décède elle aussi.

L’enfant est alors accusé d’être le sorcier qui a mangé ses parents et sa grand-mère et on commence à le persécuter. Il est conduit dans des églises du réveil, forcé à des jeûnes et prières, torturé pour avouer qu’il est sorcier.
Finalement la famille décide de le tuer, mais l‘oncle qui cherche à le protéger le dépose dans une église du réveil à Makala. L’enfant fuit l’église et nous le retrouvons dans la rue. Nous avons écouté l’enfant qui nous a donné l’adresse de son oncle. Mais quand nous sommes arrivés à la maison, toute la famille a refusé de nous recevoir en disant que l’enfant était un sorcier dangereux.

Nous avons malgré tout pu prendre du temps avec l’oncle et lui expliquer que si l’enfant l’avait été, en tout cas nous avions pu constater qu’il n’était plus un sorcier aujourd’hui. L’oncle nous a demandé de venir prier avec l’enfant et toute la famille. Cette dernière a finalement pu accepter l’enfant qui a repris le chemin de l’école.

11 août 2011

Kinshasa : Daniel, enfant des rues

Pour nous aider, vous pouvez parrainer les enfants des rues de Kinshasa.

Enfant de la rue à Kinshasa

Daniel

Daniel est le cadet de trois enfants. La mère est décédée assez jeune et le père s’est alors remarié. La nouvelle maman n’a pas accueilli les enfants les bras ouverts, mais plutôt les poings serrés. Elle maltraitait Daniel et ses frère et sœur. Ils étaient traités de sorciers, de voleurs… Les aînés ont alors fui la maison et se sont retrouvés dans la rue. Daniel nous raconte que la marâtre lui disait que dès qu'elle aurait la preuve qu’il est sorcier, elle le mettrait dans un sac et le jetterait à l’eau. Quand il rentrait de l’école, Daniel n’avait pas le droit de jouer avec les autres enfants, il était enfermé dans la maison.

Un jour, Daniel avait alors onze ans, la marâtre lui confia une course à faire. En chemin, Daniel se fit voler l’argent par les grands de la rue. Craignant la réaction de sa belle-mère, il est resté dans la rue jusqu’à ce qu’on lui parle du centre Ndako Ya Biso. Avec une éducatrice, Daniel est allé voir sa famille dans l’espoir d’un retour possible. Mais le père était parti en voyage et la marâtre refusa de les accueillir. Lorsque le père est rentré, nous sommes retournés chez lui et avons longuement discuté avec lui du traitement que réservait sa femme à ses enfants, des besoins et des droits de l’enfant. Face à un retour en famille, Daniel était craintif et aurait préféré aller vivre chez ses grands parents. En temps voulu, après bien des promesses de changements, Daniel est finalement retourné chez son père et nous visitons souvent la famille afin de les sensibiliser sur les soins nécessaires aux enfants.

2 août 2011

Cameroun : Rapport annuel du Fondaf

en savoir plus sur le parrainage d'enfants au Cameroun

Classe ORA du campement Pygmée de Bandevouri au Cameroun La rentrée de septembre 2010 avait vu la mise en place d’un projet pilote pour rendre l’école accessible aux enfants Pygmées Bagyeli au sein même de leur campement. Cette expérience est d’autant plus intéressante qu’elle a été faite à la demande des parents et sur l’initiative d’un animateur Bagyeli.

Une classe ORA – Observer – Réfléchir – Agir a ainsi été mise en place en septembre 2010 dans le campement de Bandevouri afin de leur permettre l’apprentissage du Français qui leur ouvrira, par la suite, les portes de l’école primaire de l'enseignement publique camerounais. Rappelons que cette méthode ORA a été spécialement concue pour les enfants Pygmées et parfaitement adaptée aux spécificités de ces peuples autochtones.

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30 juillet 2011

Madagascar : Actions solidaires pour les enfants d'Akany Aina

Pour soutenir notre action, vous pouvez choisir de parrainer les enfants d'Akany Aïna.

Des marmites pour la cantine

Les enfants d'Akany Aina remercient les élèves du Collège Aristide Bruant de Courtenay pour les marmites offertes Cette fin d’année scolaire a été marquée par des événements très encourageants.

Tout d'abord, nous avons appris par SOS Enfants que les élèves du Collège Aristide Bruant de Courtenay ont entrepris, par le biais de leur Junior Association Les mains du Soutien, une grande opération de solidarité en faveur des enfants d'Akany Aina.
Concrètement, les élèves du Collège Aristide Bruant ont mené différentes actions tout au long de l’année scolaire pour réunir la somme de 600 €, afin de permettre aux enfants d'Akany Aina d’avoir les marmites dont ils ont besoin pour leur cantine scolaire quotidienne. Tout cela s’est fait sur l'initiative et avec l’aide de l’Infirmière Scolaire Carole, qui est une marraine de SOS Enfants. Un geste de solidarité et de générosité inestimable, à vrai dire !

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