SOS Enfants, le Blog

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9 mai 2016

Des nouvelles de nos menuisiers promotion 2015 à Goma

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Enfants soldats démobilisés - Goma, RD Congo Voici quelques mois que la promotion 2015 a débuté sa formation à la menuiserie. Nous vous proposons un petit bilan de ce temps passé ensemble. Nous avons appris à nous connaître et à identifier les qualités de chacun mais aussi les petits problèmes qu’il faut aborder ensemble pour permettre à tous ces jeunes de trouver leur place dans la société congolaise.

L’apprentissage des outils est la partie essentielle.
Aujourd’hui ils savent ce qu’est un rabot, la scie, le trusquin, le ciseau et le bédane. Ils se sont exercés sur le traçage du bois et ont appris comment appliquer le trusquin sur des pièces de bois.
La 2ème étape a été d’apprendre comment mortaiser les pièces de bois pour la préparation des assemblages.

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A Goma, deux anciens apprentis viennent renforcer l'équipe d'animation

Isaac et Célestin ont tous deux ont été enrôlés de force il y a quelques années. Ils ont fait partie des premières promotions de formation à la menuiserie et ont émis le souhait ensuite de retourner à l’école.
Deux nouveaux animateurs pour nos enfants soldats démobilisés à Goma, RD Congo SOS Enfants leur a fait confiance et aujourd’hui ils sont à l’Université.
Ils ont depuis toujours donné un peu de leurs temps en venant témoigner, parler de leurs expériences aux apprentis. Depuis 2015, ils ont été engagés au sein d’Aprojed. Ce salaire leur permet de payer leurs cours à l’Université.

Amos, un autre jeune en classe de Terminale, vient les après-midi pour prodiguer des conseils aux apprentis. Amos a pu identifier depuis ces dernières années plusieurs enfants démobilisés et les motiver à venir rejoindre le centre de formation Aprojed.

L’engagement de ces trois garçons est vraiment important dans le dispositif d’Aprojed. Les jeunes apprentis les écoutent et leur font confiance. En raison de leur passé commun, ils n’hésitent pas à leur exposer en confidence les difficultés qu’ils rencontrent pour revivre en famille et trouver leur place dans la société après les terribles expériences qu’ils ont vécues.

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7 mai 2016

L’école primaire de Namassa a un directeur exemplaire

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Une grande réforme scolaire vient d’avoir lieu au Burkina Faso. Jusqu’à présent, les élèves qui terminaient l’école primaire passaient leur Certificat d’Etudes Primaires et ceux qui voulaient entrer au collège étaient ensuite soumis à un deuxième examen spécifique.
Aujourd’hui, cet examen d’entrée en 6ème a été supprimé et tous les élèves qui obtiennent le Certificat d’Etudes Primaires accèdent en classe de 6ème.
Cours de soutien scolaire pour les élèves de Namassa au Bukina Faso A ce sujet, l’histoire de l’école de Namassa et de son Directeur mérite vraiment que nous la partagions avec vous. Cette école a été construite en 2009 avec 86 élèves qui entraient en CP1. Monsieur Soramiè Sirima en a été le premier instituteur, puis il en est devenu le Directeur.
Au fil du temps, hélas, une grande partie des enfants de cette première promotion ont abandonné, poussés par le découragement. Il n’est pas facile d’apprendre à lire et à écrire dans une classe de plus de 80 élèves, avec un seul instituteur pour aider et guider tout le monde…

En CM2, ils n’étaient plus que 36 enfants, mais ils étaient tous très motivés. Et juillet 2015 a vu cette première promotion d’élèves se présenter à l’examen du Certificat d’Etudes.

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21 février 2016

Des problèmes pour assurer la cantine scolaire

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Repas des enfants à la cantine de l'école St Alphonse à Cité Soleil en Haïti Depuis plusieurs mois, de nouvelles épreuves viennent compliquer notre action. Le taux de change avec le Dollar US est beaucoup moins favorable qu’il ne l’a été. Aussi, nous faisons tout notre possible pour maintenir notre niveau d’engagement mais nos équipes reçoivent beaucoup moins de fonds une fois la conversion faite. Pour donner une idée, 1 $ US valait en septembre 52 Gourdes, en novembre 54 Gourdes et en fin d’année presque 56 Gourdes.

De ce fait, les prix ne cessent d’augmenter. Premières touchées par la flambée des prix, les denrées alimentaires deviennent de plus en chères et nous avons du mal à approvisionner notre cantine scolaire qui ne peut plus fonctionner chaque jour.

Et pourtant la cantine est vraiment indispensable. Le repas servi à l’école reste trop souvent le seul de toute la journée pour ces enfants. Lorsqu’il n’y a pas de cantine, quelques enfants peuvent s’acheter des biscuits qu’ils mangent durant la récréation. Mais ces jours-là, les autres enfants préfèrent aller à la bibliothèque ou rester en classe pour ne pas voir leurs camarades grignoter leurs gâteaux secs.

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10 février 2016

Nos étudiants de Katmandou face au blocus

Au Foyer de Katmandou, on s’organise pour essayer d’adapter la vie quotidienne à toutes ces contraintes imposées par le blocus du gaz et du pétrole : corvées de bois (mais il y a assez de bras pour cela), économie de l’eau (plus difficile à gérer, surtout pour la cuisine et les toilettes), pas ou peu de chauffage. Fort heureusement, rien de tout cela n’empêche les jeunes collégiens et lycéens du Foyer de continuer leurs études avec courage.
Les 10 nouveaux étudiants de Katmandou
Dawa Dhundup, le responsable du Foyer, confie cependant : « Cette année est la plus difficile que nous ayons jamais eue en raison du tremblement de terre, du blocus de l’inde et de la non gérance du gouvernement népalais. Nous manquons de tout, de l’huile de cuisine au pétrole. Mais malgré tout, j’essaie de gérer pour le mieux. »

Malgré cela, dix nouveaux collégiens viennent d’arriver du Dolpo. Ils commenceront leurs études à l’école Sangyen en avril. En attendant, ils sont pris en charge par les anciens qui leur expliquent la vie du foyer et leur font visiter la capitale. Ces dix nouveaux viennent des écoles de la vallée de Panzang : quatre de Shimengaon et six de Ting Kyu.

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Blocus du gaz et du pétrole au Népal

Blocus au Népal du gaz et du pétrole venant d'Inde Depuis le séisme en avril 2015, beaucoup de choses ont changé au Népal. Et si la vallée de Panzang est épargnée et s’en sort relativement bien, hormis de gros problèmes de communication et d’isolement, il n’en est pas de même pour Katmandou et le reste du pays.

Depuis fin septembre, le Népal subit un blocus d’approvisionnement en gaz et en pétrole de la part l’Inde, son seul et unique fournisseur. La situation est assez floue mais à Katmandou, on parle d’un blocus délibérémentorganisé par le voisin indien pour obliger le Népal à apporter des retouches à la nouvelle constitution dont il vient de se doter. De fait, il semble acquis que l’Inde soutient les minorités népalaises d’origine indienne qui s’estiment lésées par la nouvelle constitution.

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5 février 2016

Cantines scolaires en situation d’urgence au Burkina

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Nos cantines scolaires en situation d’urgence
Distribution d'eau à l'école de Guiè au Bukina Faso Au Burkina Faso, les écoles qui veulent mettre en place une cantine scolaire doivent s’en remettre à la participation des familles. Dans les zones sahéliennes, comme celle où se trouve l’AZN, c’est souvent au cours du 2ème trimestre que l’organisation de ces cantines se révèle nécessaire.
Le 1er trimestre de l’année scolaire correspond à la période des récoltes, les familles mangent à leur faim.

L’année 2015 a été une année qui a connu une pluviométrie très irrégulière. Certaines familles commencent à voir leurs greniers de céréales se vider.
Nous allons entrer dans une période critique.

Le problème épineux des repas de midi à l’école va se faire sentir.

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12 janvier 2016

Des sourires et des voeux en direct d'Haïti

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Sourires d'enfants de l'école St Alphonse à Cité Soleil en Haïti Quoi de mieux que ces beaux sourires pour accompagner nos voeux pour cette nouvelle année ? Nous les accompagnons de nos plus sincères remerciements à l’ensemble de nos parrains, marraines et donateurs qui acceptent de nous suivre et de soutenir le fonctionnement de notre école Saint-Alphonse dans le bidonville de Cité Soleil et dans sa périphérie à Fourgy-La Plaine.

Aujourd’hui, Haïti ne fait plus partie de l’actualité.

Le séisme du 12 janvier 2010 n’a pourtant pas été oublié par tous ceux qui l’ont subi. Des traces demeurent tant au niveau des reconstructions de bâtiments que des reconstructions des personnes touchées.

Haïti ne fait plus partie de l’actualité, pourtant cela ne signifie pas que les gens vivent bien, qu’ils sont à l’abri du besoin.

Haïti ne fait plus partie de l’actualité mais ses enfants ont encore besoin de nous pour les accompagner vers leur avenir. Ceci est encore d’autant plus fort pour nos enfants du bidonville de Cité Soleil.

Haïti ne fait plus partie de l’actualité. Néanmoins, vous restez tous fidèles à votre engagement et nous vous en remercions bien sincèrement.

4 janvier 2016

Une fête de Noël pas comme les autres

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Fête de Noël pour les enfants d'APROJED à Goma, promotion 2015 Les fêtes de fin d’année peuvent s’organiser de plusieurs manières un peu partout dans le monde, c’est fait bien souvent selon les moyens dont on dispose. Mais à Goma, elles peuvent passer quelque peu inaperçues.

L’équipe d’Aprojed, grâce à la participation des parrains, a souhaité réaliser une journée au cours de laquelle ces jeunes apprentis trouveraient un peu de joie. C’est ainsi que tous se sont retrouvés le 23 décembre.

Nous voulions montrer à ses jeunes qui ont connu déjà tant d’épreuves qu’ils étaient des personnes importantes. Toute l’équipe d’Aprojed était présente ainsi que des représentants de l’autorité locale pour les accueillir dès 10h30. C’est Guillain, le jeune et dynamique responsable qui a prononcé le mot d’accueil.

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3 janvier 2016

Sourires d'enfants d'Ambodirafia

Sourire d'enfants à Madagascar Par ces quelques sourires d’enfants, l'école Primaire d'Ambodirafia vous exprime sa reconnaissance et vous adresse ses meilleurs voeux pour cette année 2016 qui commence.
Paix, bonheur et réussite dans vos projets, voilà ce que tous vous souhaitent du fond du coeur.

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28 décembre 2015

Fête de Noël dans un climat tendu en Haïti

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Jour après jour, l'école St Alphonse ouvre ses portes aux enfants du bidonville de Cité Soleil et les accueille dans un cadre sécurisant.
Sourires d'enfants de l'école St Alphonse à Cité Soleil en Haïti C'est pourtant dans un climat politique et sécuritaire désastreux que Haïti termine l'année. Le pays est en pleine période électorale, les Haïtiens doivent choisir leur nouveau Président et le climat social en est comme à chaque fois profondément troublé. Le 2ème tour des élections présidentielles a même dû être reporté du 27 décembre au 24 janvier 2016. Aujourd’hui au moment où nous vous écrivons, nous ne savons pas comment cela va se dérouler, tous les signaux d’alerte sont au rouge.

Depuis le mois de septembre, la situation du pays est explosive, à Port-au-Prince bien sûr, mais plus encore au sein du bidonville de Cité Soleil. Des kidnappings, des assassinats sont monnaie courante, à deux pas même de notre école Saint Alphonse.

Jusqu’au dernier moment, nous ne savions pas si nous pourrions organiser la fête de fin d’année, une fête qui devient maintenant un rituel que tous les élèves attendent. La Direction de l’école a finalement choisi le 25 décembre pour organiser cette journée festive.

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27 décembre 2015

Fête de Noël pour les enfants Pygmées

en savoir plus sur l'aide apportée aux enfants Pygmées à Bipindi

Le père Noël est passé chez les enfants Pygmées Bagyeli de Bipindi au Cameroun Nos jeunes Pygmées viennent de partir en vacances après une fête de Noël mémorable au cours de laquelle de nombreux cadeaux ont été distribués.

Un bel arbre de Noël avait été dressé et décoré. Pas un sapin bien sûr, mais plutôt un arbre d’une essence locale de cette brousse à laquelle les enfants sont si attachés. La surprise la plus grande fut la présence d’un Père Noël plus vrai que nature, le visage caché sous une ample capuche rouge et blanche 

Il a distribué à foison bonbons, ballons, vêtements, livres, crayons et autres coloriages, des cadeaux soigneusement choisis et offerts par les parrains et les marraines des enfants pour leur plus grande joie.

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25 décembre 2015

Voeux des enfants de l'orphelinat d'Amboangibé

Les enfants de l'orphelinat d'Amboangibé à Madagascar
Lettre de voeux de l'orphelinat Ile Ste Marie

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10 décembre 2015

Les huit classes de l'école de Ting Kyu au Népal

Pour cette année scolaire 2015/2016, 99 enfants fréquentent assidûment l'école de Ting Kyu et sont répartis au sein de 8 classes.

La Nursery accueille les plus jeunes élèves, elle correspond à la Petite Section de Maternelle. Regroupant 26 enfants, c'est la plus grande classe de l'école.
Les 26 enfants de la classe Nursery au Dolpo

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18 octobre 2015

La journée d'une enfant au Rwanda

savoir comment aider les orphelins du Sida

>Maison d'une orpheline au RwandaBien souvent, les parrains se demandent comment vit leur filleul du Rwanda, dans quelles conditions il évolue et comment se déroule sa journée.

C’est parfois difficile à imaginer, là-bas tout est tellement différent de notre quotidien à nous !
Les enfants ont du mal à expliquer à leurs parrains à quoi ressemble leur vie de tous les jours, il ne savent pas quoi ni comment raconter, leur quotidien leur paraît bien trop banal. Ils pensent aussi que cela ressemble à toutes les journées que connaissent les enfants.

Suivons par exemple Assumpta, une enfant de 13 ans qui habite sur la colline de Nyamyumba.

La journée d'une orpheline au Rwanda : Lire la suite...

15 octobre 2015

Démobilisation des enfants soldats en RD du Congo

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Enfants soldats démbolisés à Goma Depuis le début du processus de démobilisation en RD Congo en 2004, on dénombre près de 30 500 enfants sortis des Forces et Groupes armés, dont près 90 % à l’Est du pays, c’est à dire au Nord et Sud Kivu.
Selon l’UNICEF, 8 660 enfants ont été libérés des forces et groupes armés à l’Est du pays pour les années 2012 et 2013, et 4 500 pour la seule année 2014.

La prolifération des groupes armés à l’Est de la RDC s’est développée à une vitesse spectaculaire depuis quelques années, entrainant des recrutements en nombre et l’utilisation massive des enfants.

Malgré tous les plans de désarmement mis en place, on considère encore aujourd’hui la présence de près de 55 groupes armés actifs à l’Est du pays (selon le Plan Global DDR III).

Si beaucoup de sorties d’enfants ont été enregistrées depuis quelques temps, les interventions se sont bien souvent limitées à la réunification familiale.

Il faut faire davantage et aller plus loin dans l’accompagnement pour une réinsertion sociale réussie de ces jeunes.

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Le parcours de réinsertion d’un enfant soldat

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Enfant soldat démobilisé de Goma montrant son attestation de démobilisation Pour les enfants soldats, la sortie des groupes armés peut prendre plusieurs formes. Elle elle peut être générale et êintervenir à l’issue de médiations menées avec un groupe ; elle peut aussi être individuelle, l’enfant s’échappe et rejoint un Centre de Transit et d’Orientation (CTO). Dans les deux cas, l’enfant remet les armes et se voit remettre une Attestation de Sortie des Forces ou Groupes armés.

Ensuite, évidemment, le parcours est un chemin individuel sur lequel chacun avance à un rythme qui lui est propre  : il y a tant de facteurs personnels ! Mais l’accueil dans le CTO permet de faire une analyse individuelle des capacités de l’enfant à retourner dans la vie civile.

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22 septembre 2015

Rentrée scolaire à Cité Soleil

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Classe préscolaire de l'école St Alphonse à Cité Soleil en Haïti La rentrée de septembre s’est déroulée dans de bonnes conditions d’accueil dans nos écoles St Alphonse en Haïti. A Cité Soleil, l’équipe de la Direction est maintenant installée dans des bureaux adaptés qui leur offrent un meilleur cadre pour l’accomplissement de leur mission.

Toujours à Cité Soleil, la grande nouveauté de cette rentrée est l'ouverture d'une classe de Philo, l'équivalent de notre Terminale. Ceci est un grand progrès car jusqu'ici, nous n'avions jamais eu encore de classe de philo, les enfants terminaient leur scolarité dans une école partenaire dirigée par notre ancien directeur Ricot PIERRE.

Comme chaque année, des uniformes neufs ont été distribués aux élèves du collège et lycée. C’est un grand soutien pour les familles.

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17 septembre 2015

Une danse traditionnelle pour fêter la rentrée scolaire

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Danse traditionnelle pygmée à Bipindi au Cameroun Pour célébrer la joie de se retrouver après les grandes vacances, les filles du Fondaf ont entonné des chants traditionnels Bagyeli. Le danseur masqué par les feuilles incarne la visite d'un esprit de la forêt …
… mais il n'a pas été inscrit en tant que tel parmi les écoliers du Foyer.

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2 août 2015

Vacances en forêt pour nos Pygmées du Cameroun

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Construction traditionnelle dans un campement pygmée au Cameroun Cette année, plusieurs des grands élèves du Fondaf profitent de leurs vacances pour aider une des mamans du campement à construire sa maison selon la méthode traditionnelle ancestrale des Pygmées Bagyeli.

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14 juin 2015

Jury final et remise des diplômes promotion 2013

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Enfants soldats démobilisés, promotion 2013 des apprentis en menuiserie Une fois encore, le contexte social et politique de la région a retardé l’organisation du jury d'examen final pour nos apprentis menuisiers. Il fallait en effet permettre à tous les candidats de travailler dans des conditions favorables et faire au mieux pour assurer leur réussite à cette épreuve déterminante pour leur avenir. Ce n’est donc que mi janvier que cet examen a pu avoir lieu.

Comme à l’accoutumée, les épreuves ont débuté avec l’examen pratique en maçonnerie au cours duquel l’épreuve était la même pour tous. Chaque candidat a montré ses aptitudes au gâchage du mortier suivi du test technique de fabrication de parpaings avec moulage, malaxage et démoulage des blocs-ciment.
Pour l’épreuve pratique de menuiserie, chaque candidat s’est vu imposer la fabrication d’un bureau simple qu’il était ensuite chargé de teinter en guise de finition.
Les résultats se sont révélés très satisfaisants, de très beaux meubles ont été confectionnés qui sont par la suite allés équiper une école de brousse.

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8 juin 2015

Une bonne année pour les mangues sauvages

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Cueillette des mangues sauvages dans un campement pygmée au Cameroun Les amandes qui sont dans les noyaux des mangues sauvages constituent un condiment très prisé au Cameroun.

Et donc une source de revenu pour les Bagyeli qui savent où se cachent tous les manguiers sauvages dans la forêt.

Cette cueillette est confiée généralement aux enfants pendant les grandes vacances, et cette année les manguiers ont beaucoup donné.

Après la cueillette il faut fendre la mangue pour recueillir l'amande.

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25 mai 2015

Une journée à la mer pour nos enfants d'Haïti

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Départ de nos collégiens en autocar pour la journée sur une plage d'Haïti Aux dires de tous, cette année scolaire aura été difficile. La sécurité est enfin revenue au sein du bidonville mais les quatre premiers mois de l’année ont mis tout le monde à rude épreuve.

Le 8 mai a eu lieu « la journée à la mer » : quoi de mieux pour oublier, un temps au moins, ces journées où on entend des tirs résonner dans les quartiers proches de l’école, où l’on se terre à la maison, où les mamans ne peuvent sortir pour mener leurs activités de petites commerçantes ambulantes ?
Cette journée organisée depuis maintenant trois ans est un moment de réjouissances pour tous, pour les élèves autant que pour les enseignants qui les accompagnent.

Tout le monde était bien à l’heure pour ne pas manquer le départ des bus. Pour que cela ne coûte pas trop cher, on économise en emportant dans le bus un maximum de matériel de l’école (braseros, marmites, etc.) pour préparer le repas sur place.
Ce sont des élèves volontaires qui forment une « équipe cuisine » et qui, dès leur arrivée à la plage, se mettent à préparer le repas pour tous.

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4 mai 2015

Enfin des nouvelles du Dolpo !

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Les champs de TingKyu au Dolpo, NépalAprès de nombreux jours passés à attendre et à craindre le pire, nous venons enfin d'avoir des nouvelles de nos écoles du Dolpo. De très bonnes nouvelles !

Urgen et les professeurs sont arrivés sains et saufs dans la vallée de Panzang, au terme d'un voyage très mouvementé et beaucoup plus long que d'habitude. Ils ont découvert avec soulagement que les villages n'avaient subi aucun dégât, le tremblement de terre ne s'est fait sentir que de manière très atténuée par rapport à Katmandou et tout le monde va bien. Après un hiver particulièrement rude et des chutes de neige d'une exceptionnelle abondance qui les ont coupés du reste du monde pendant 7 mois, les enfants étaient impatients de reprendre l'école. Ils sont contents aujourd'hui car la rentrée des classes vient d'avoir lieu, elle n'aura finalement pas été retardée par ce séisme qui a fait tant de ravages dans le pays.

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29 avril 2015

Nouvelles de Katmandou

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Merci à tous pour vos pensées !

Les secousses s'estompent... mais vigilance tout de même ! Petit à petit, les gens qui le peuvent retournent dans leur maison mais beaucoup sont encore sous des bâches dehors.

Séisme au Népal 25 Avril 2015Aux dernières nouvelles, tout irait bien au Dolpo, quelques dégâts dans les maisons du chef-lieu de district Dunaï mais pas de blessés. Nous n’avons pour le moment pas de nouvelles précises des écoles et du groupe de professeurs. Par contre, nous savons avec certitude que Tenzing Norbu et toute sa famille sont sains et saufs, de même que toutes les personnes du Dolpo qui vivent à Katmandou.

De grands mouvements de solidarité et de volontariat se mettent en place spontanément, par les népalais eux-mêmes. Il faut apporter de l'eau, de la nourriture, des vêtements, des couvertures, des tentes... et aussi déblayer les gravats. Les hôpitaux sont tous surchargés et nous savons que bientôt des blessés arriveront des villages alentours. La région du Langtang a été très touchée elle aussi, Langtang Village, Tolu Shyabru... Toutes les maisons y ont été détruites ou emportées.
Je vais organiser ici avec mes amis résidents encore présents une collecte de vêtements, jouets, ustensiles de cuisine et couvertures pour les distribuer dans les villages autour de Katmandou et Bhaktapur. Je compte aussi acheter des couvertures, des bâches plastiques et de la nourriture pour compléter cette distribution.

Ce qui nous inquiète, c'est la gestion post-séisme comme les déchets..., les épidémies..., l'eau…
Pour le moment, nous voyons au jour le jour.

A bientôt !

27 avril 2015

Séisme au Népal, pas de nouvelles du Haut Dolpo

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Carte du séisme au Népal Avril 2015 Depuis le séisme du 25 avril, nous sommes toujours sans nouvelles du Haut Dolpo et des écoles de la Vallée de Panzang. Urgen, le directeur de l’école de Ting Kyu, est parti le 6 avril dernier avec les professeurs des deux écoles et tout le matériel pour la rentrée scolaire qui doit avoir lieu début mai. Les dernières nouvelles que nous avons d’eux datent du lundi 20 avril, ils venaient d’arriver à Dunaï, au bas du Dolpo, et se préparaient à rejoindre Shimengaon et Ting Kyu. La montée de Dunaï jusqu’à la vallée de Panzang se fait à pied, une longue marche de 6 jours environ. Peut-être sont-ils déjà parvenus à destination… On peut raisonnablement le penser, si toutefois ils n’ont pas rencontré de gros éboulements sur leur chemin. Nous ne pouvons qu’attendre et espérer, attendre des nouvelles et espérer qu’il n’y ait dans nos écoles ni victimes ni dégâts matériels trop importants…

Si le séisme a frappé la population du Dolpo, il l’a fait dans un contexte déjà très difficile. La vallée a connu cette année un hiver exceptionnellement rigoureux et les chutes de neige ont été d’une abondance rare. Ceci a posé de gros problèmes pour le ravitaillement, les familles ont beaucoup souffert et ont perdu beaucoup de bétail par manque de nourriture. Tenzing Norbu Lama avait l’intention de monter au Dolpo en mai, dès que possible, pour soutenir la population.
Pour l'instant nous n'avons hélas pas d'autres nouvelles…

25 avril 2015

Tremblement de terre au Népal


Je pense que vous êtes déjà tous informés qu’un très gros tremblement de terre a secoué le Népal ce matin à 11h50. De magnitude 7,8 avec un épicentre dans la région de Gorkha, les secousses ont été très violentes mais assez courtes, par contre il ya a eu de nombreux contre chocs également très violents. Nous allons bien tous les 3 ainsi que le chat !

J’étais sous la douche ....oups, j’ai du sortir accroupie et en petite tenue… Clara et Karl sont descendus du 1 er très vite aussi. Nous sommes restés tous les trois plus de 2 heures assis dans notre petit jardin d’entrée sans pouvoir contacter qui que ce soit car plus de ligne téléphonique bien sûr.
Entre deux répliques, je suis allée chercher des affaires pour faire un sac d’urgence et nous sommes allés nous mettre en sécurité sur un grand terrain de rassemblement à côté de chez nous. En route, nous avons pu voir les dégâts, les murs de nos voisins écroulés et bien d’autres dans le quartier ainsi que des balcons et des réservoirs d’eau effondrés. Mais dans l’ensemble, dans notre quartier, cela va.

Par contre, très mauvaises nouvelles des vieux quartiers et places historiques où presque tout s’est écroulé. Le vieux palais de Patan et la plus grande partie des temples, le centre du vieux Katmandou, et il paraît que 30 % de Baktapur est démoli. De plus la tour historique de Dharhara, une ancienne et très haute tour touristique s’est effondrée ainsi qu’un grand centre commercial. Un désastre… Il paraît aussi que de nombreuses maisons de Pokhara se sont détruites à cause d’un effondrement de terrain. La Stupa de Bodha est endommagée elle aussi. L’aéroport est fermé car la tour de contrôle n est plus opérationnelle aujourd’hui. Seuls des vols d’urgence sont assurés… Nous allons découvrir de nombreuses tristes choses dans les jours à venir.

Les bonnes nouvelles : Les élèves du foyer de Katmandou vont tous bien ainsi que tous mes amis du Dolpo qui les encadrent. Des murs du terrain du foyer se sont effondrés mais il n’y a rien de très grave. Jusqu’à présent donc, aucune victime ni aucun blessé dans notre entourage mais nous sommes tous sous le choc, et plus particulièrement les enfants.

Nous sommes très inquiets pour les enfants et les familles du Dolpo, nous n’avons pas de nouvelles… Ting Kyu et Shimengaon ne sont pas très éloignés de l’épicentre, 150 km environ à vol d’oiseau, nous espérons que tout va bien mais jusqu’ici personne n’a pu nous renseigner. Excusez mon écriture... je suis encore un peu sous le choc. Quand j’en saurais plus pour les écoles, je vous tiendrai au courant.

Merci à vous tous qui avez pensé à nous. Nous espérons juste que rien de plus violent ne reviendra de sitôt.

31 mars 2015

Une année scolaire perturbée au Burkina Faso

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La marche de nos écoles vers la réussite
Une classe de l'école primaire Guiè A au Bukina Faso Comme à l’accoutumée, les établissements scolaires ont rouvert les portes en octobre. Mais le bouleversement socio-politique a entaché les activités scolaires et tout ne marche pas comme il faut. Le « Printemps Burkinabé » intervenu fin octobre avec le départ du régime COMPAORE a bouleversé les cours pendant plus 2 semaines.
Parallèlement à cela s’est posé comme chaque année le problème de la mutation trop fréquente des enseignants. Cela entraîne des difficultés certaines : d’un côté les enfants ont à faire à de nouveaux visages, de l’autre les nouveaux enseignants ont besoin d’apprendre à connaître les enfants et les lacunes de chacun.
Ceci fait perdre un temps précieux, ajouté aux semaines passées à attendre que la situation sociopolitique se stabilise. Enseignants et élèves se sont ensuite serré les coudes pour rattraper ce retard.

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11 mars 2015

La nouvelle année 2015 des enfants du Centre Ndako Ya Biso

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Les débuts d’année créent à chaque fois beaucoup d’espoir chez les enfants comme chez les adultes. Chacun prend des résolutions pour rendre meilleure l’année à venir. 2015 n’a pas échappé à la tradition : les derniers jours de 2014 du Centre Ndako Ya Biso ont été consacrés à préparer la fête de la nouvelle année et la rencontre des enfants avec leur famille à l’occasion du 1er janvier.
Repas de fête de Nouvel An pour les enfants des rues du Centre Ndako Ya Biso à Kinshasa Le 31 décembre, une grande fête réunissait toute la famille Ndako Ya Biso, éducateurs, enfants, garçons et filles, pour célébrer la nouvelle année. A midi, nous étions tous invités à partager un moment de joie, de rires et d’amitié autour d’un bon repas arrosé de bouteilles de coca. La fête s’est prolongée par des danses et des chants, ponctués de souhaits de bonne année 2015. Tout le monde était content et heureux, chacun a pu oublier un peu ses soucis…

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6 février 2015

Cinq ans après le séisme, notre école d'Haïti accueille dignement ses élèves

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Le 12 janvier restera une date dans la mémoire haïtienne.
C’est un jour où beaucoup ont besoin de se retrouver avec leurs proches, de penser à ceux qui les ont quittés. Leur vie a basculé en quelques secondes. Beaucoup voulaient croire à une renaissance d’Haïti : reconstruire en mieux ce qui avait été détruit.
Ecolières de l'école St Alphonse à Cité Soleil en Haïti On ressent aujourd’hui beaucoup de déception. Les bonnes intentions ne sont pas vraiment concrétisées. On estime à 70 000 le nombre de personnes vivant encore sous tentes. Des zones ont été reconstruites mais ne répondent pas toujours aux demandes et aux besoins de la population.

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