SOS Enfants, le Blog

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15 décembre 2011

Noël solidaire : Offrir une poule ou une chèvre à un orphelin

Un cadeau solidaire par de là les océans
pour faire de Noël une véritable fête du partage.

http://parrainages.org/noel-solidaire.php3

Pour que Noël soit un vrai Noël pour tous, offrez à ceux que vous aimez la joie d'aider des enfants que cette fête risque d'oublier... Noël solidaire

En répondant à leurs besoins les plus urgents, vous permettrez la survie d'une fratrie d'orphelins au Rwanda.
Seuls au monde, prématurément privés de l'affection de leurs parents, de nombreux orphelins vivent au Rwanda, oubliés de tous. Ils ont tout perdu.
Sans ressources, ils ont faim.
Courageusement, ils se prennent en charge et organisent eux-mêmes leur vie quotidienne, tant bien que mal, les aînés s'occupant des plus jeunes avec un grand dévouement. Le Point d'Écoute les soutient dans toute la mesure de ses moyens et tente de leur donner les moyens de ne pas seulement survivre, mais également de se construire un avenir par le biais de la scolarisation.
Noël solidaire
Vous permettrez leur survie et adoucirez leur sort par votre aide généreuse et réellement efficace : une chèvre leur procurera chaque jour du lait, une poule leur donnera ses œufs... Grâce à vous, une famille d'orphelins pourra enfin vivre et manger à sa faim !
Dans les traces du commerce équitable, notre service de cadeaux à distance permet d'offrir à une fratrie d'orphelins les produits de base indispensables à leur survie tout en participant au développement de leur région. Issus de la production locale, les animaux que vous choisirez seront achetés au Rwanda par les responsables du Point d'Ecoute et offerts aux enfants en votre nom.
Le cadeau solidaire multiplie votre générosité par deux : permettant à des orphelins de se nourrir et de vivre dans des conditions décentes, il procure en même temps une impulsion à l'économie locale.

Un cadeau solidaire par de là les océans
pour faire de Noël une véritable fête du partage.

http://parrainages.org/noel-solidaire.php3

28 octobre 2011

Madagascar : Rentrée des classes à Ambodirafia

Enfants lavant leur assiette au puits de l'école d'Ambodirafia La rentrée scolaire a eu un goût un peu amer cette année dans notre petit village d'Ambodirafia. Tout d'abord, le puits de l'école s’est effondré, notre puits qui nous rendait tant de services et dont nous étions si fiers. Il n’y a plus d’eau pour les enfants, plus d’eau pour la cantine. Un ouvrier, au risque de sa vie, est descendu au milieu des éboulements pour remonter les blocs de ciment qui bouchaient le puits. Mais le verdict est clair : il faut construire au plus vite un nouveau puits…

Autre gros problème du moment, le village est infesté de puces des sables. Ce parasite vous perce la peau des pieds et commence à pondre ses œufs en vous dévorant les doigts de pied, démangeaisons à pleurer garanties ! On extrait ces puces à longueur de journée, mais les démangeaisons persistent encore plusieurs jours, même une fois la puce retirée, sans compter le risque d’infection toujours possible car les enfants marchent tous pieds nus et les chemins sont boueux…! Et pour parachever le tableau, la gale refait des ravages, je distribue toujours de l’Ascabiol dans les petits flacons dénichés autrefois par Alfred Blanchet dans l’ancien entrepôt SOS Enfants de l’Avenue Gambetta.

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21 octobre 2011

Madagascar : Rentrée des classes à l'école Akany Aina

Pour soutenir notre action, vous pouvez choisir de parrainer les enfants d'Akany Aïna.

Rentrée des classes à Madagascar A la fin de l’année scolaire 2010-2011, la période des grandes vacances a été fixée pour Akany Aina du 23 juillet au 19 septembre 2011.

Une durée relativement plus courte que celle fixée par le Ministère de l’Education Nationale (du 15 juillet au 3 octobre 2011). Mais une durée qui arrange les parents des enfants d’Akany Aina, en fait. Car laisser trop longtemps les enfants sans encadrement et sans occupation adéquats, c’est les laisser livrés à eux-mêmes dans les quartiers, dans une ambiance sociale caractérisée par un risque élevé de délinquance. Les parents (qui sont en majorité des mères seules chefs de famille) ont toujours hâte de voir leurs enfants reprendre le chemin de l’école, pour pouvoir s’atteler à leurs occupations respectives pour la survie familiale.
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12 octobre 2011

Madagascar : Fin des travaux à l'orphelinat d'Amboangibe

en savoir plus sur les orphelinats des Filles de Marie à à Madagascar

Chers Amis SOS Enfants,
A la suite de votre dernier don, veuillez m'excuser car j'ai attendu la fin de mes travaux pour que je puisse vous montrer ce qui a été fait avec votre aide. Aussi aujourd'hui je peux envoyer des photos des toitures. Vous aller voir à chaque photo le début de nos travaux, dortoir, salle-à-manger, douche et puis l'orphelinat, les photos de la maison qui est bien réparée.
Les enfants de l'orphelinat d'Amboangibe
Vous verrez aussi les nouvelles des orphelines. A ce sujet, la très bonne nouvelle, Lucianna Bemamy et Charline ont réussi leur examen de CEPE. Les enfants vont bien. Depuis le 7 juillet, elles ont passé leurs vacances scolaires. Pour le moment nous n'avons pas pensé partir ailleurs pour les vacances, mais je voudrais vous demander s'il est possible de nous aider pour les prochaines vacances car ces enfants-là n'ont jamais quitté Amboangibe, nous n'avons pas les moyens. Avec votre aide, peut être nous pourrions les emmener voir Sambava ou Antalaha ou Vohemar parce que aucune de nos enfants n'a jamais vu la mer...

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20 septembre 2011

Tremblement de terre au Népal

Les collégiens du Haut Dolpo à KatmandouHier, Anne Lelong nous a envoyé un message pour nous informer que, avant-hier soir, il y a eu un tremblement de terre de force 6,8 à la frontière du Népal et du Sikkim. La secousse a duré une trentaine de secondes, les enfants et elle-même ont eu beaucoup d'émotions et ont dû se réfugier dans la rue aux endroits les plus sécurisés du quartier.
Par un autre message ce matin, elle nous dit qu'il y a eu près de 50 répliques par la suite, un mur de l'ambassade d'Angleterre s'est écroulé et de nombreuses maisons également à Bhaktapur.

Il y aurait de nombreuses victimes et le chiffre de 64 morts est annoncé. Pour les enfants de Katmandou, ils ont eu très peur mais il n'y a pas d'autres dégâts au Foyer que des bris de vaisselle et quelques poteries tombées.

Précisément cette année, leur école secondaire à Katmandou venait d'effectuer des travaux de renforcement du bâtiment en prévision d'un éventuel séisme... ! Par ailleurs, chaque mois, il y a des exercices de prévention à l'école. Tout cela aura donc bien porté ses fruits !

Nous espérons que cela en restera là. A priori, il paraîtrait qu'il n'y aurait pas eu de problèmes au Dolpo, assez éloigné de l'épicentre. Mais nous sommes toujours sans nouvelles des écoles. Nous espérons que tout va bien à Ting Kyu et Shimen Gaon... mais nous avons tout de même un peu d'inquiétude !!! Et dès que nous aurons d'autres informations, nous vous les communiquerons.


en savoir plus sur le parrainage d'enfants Tibétains au Népal

6 septembre 2011

Haïti : Rentrée scolaire reportée

en savoir plus sur les enfants d'Haïti

Une nouvelle d'importance mais qui n'est pas réjouissante : cette année encore, la rentrée scolaire en Haïti est reportée, elle n'aura lieu que le 3 octobre 2011.

Bidonville de Cité Soleil en Haïti La rentrée des classes aurait dû avoir lieu cette année le lundi 5 septembre. Le Ministère de l’Éducation nationale et de la Formation professionnelle (MENFP) indiquait même que certains manuels et livres scolaires pourraient être subventionnés à hauteur de 70% cette année.
Malgré cette aide considérable, de nombreux parents se demandaient et se demandent encore comment ils vont payer les autres frais liés à la scolarisation, d'autant que certains n'ont pas encore fini de payer les derniers mois d'écolage 2010/2011 de leurs enfants...

Dans le cadre du programme d’éducation gratuite promis par le nouveau Président Martelly, 146.000 nouveaux élèves devaient aller pour la première fois de leur vie à l'école, et ce gratuitement grâce au Fonds National pour l'Éducation (FNE) qui est alimenté à partir du prélèvement sur les appels téléphoniques entrant et les transferts d'argent, donc en grande partie grâce à la Diaspora.

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3 septembre 2011

Orphelins du sida au Bénin, quelques nouvelles

en savoir plus sur le parrainage d'enfants au Bénin

Jeunes orphelins du sida au Bénin Les animateurs ont visité les enfants dans leur famille ou famille d'accueil, à raison d'une visite par mois. Ces visites ont été des occasions d’échanges, aussi bien avec les enfants qu’avec leurs parents ou tuteurs, afin de trouver ensemble des solutions aux problèmes auxquels ils se trouvent confrontés.

Ces moments sont également mis à profit pour aborder divers problèmes de la santé publique.

Le thème de ce trimestre était : Prévention du paludisme et de l’anémie. Ce thème a été choisi à cause de la recrudescence des moustiques, vecteurs du paludisme. La recrudescence de ces insectes est la conséquence de la grande saison des pluies qui s’est installée depuis quelques mois au sud du Bénin, favorisant ainsi la poussée rapide des herbes autour des maisons. C’est pourquoi, dans les discussions avec enfants et leurs tuteurs, il a été conseillé l’observance des règles d’hygiène d'usage par le sarclage des herbes et le nettoyage des abords des habitations. Il leur a été aussi expliqué qu'il faut dormir sous moustiquaire pour éviter les piqûres des moustiques. Enfin, il leur a été recommandé de consommer des aliments riches en fer. Ces aliments leur ont été présentés et expliqués : légumes (amarante ou fôtêtê et vernonia ou amanvivè) et légumineuses (niébé, sorte de haricots, et vouandzou, légumineuse à l'aspect d'arachide et au goût de pois-chiche).
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31 août 2011

Enfants des rues du Rwanda, les nouvelles

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Enfants des rues du Rwanda Approcher un enfant de la rue, l’écouter et dialoguer avec lui est l’une des stratégies appliquées par le Point d’Ecoute pour pouvoir l’identifier et espérer le réunifier dans sa famille ou en famille d'accueil.

C’est ce dialogue qui permet de mieux comprendre la venue de l’enfant dans la rue et pouvoir planifier ce qu'il est possible de faire ensemble pour l'amélioration de la vie de l'enfant, puis la sortie de la rue et la réinsertion familiale et scolaire.
Enfants identifiés au 1er semestre 2011
Période Janv. Févr. Mars Avril Mai Juin TOTAL
Nombre 16 12 3 20 28 21 100

Lors de l’identification, comme d’habitude, on rencontre aussi bien des enfants permanents dans la rue ainsi que des migrateurs. Au cours de ce premier semestre, il a été identifié 100 dont la majorité vient du secteur de Gisenyi. Lire la suite...

30 août 2011

Aide aux orphelins du sida au Rwanda

en savoir plus sur le parrainage d'enfants au Rwanda

>Fratrie d'orphelins du sida au Rwanda Les orphelins du Sida ne sont pas égaux face à la fatalité de la perte de leurs parents. S'ils sont orphelins de mère et que le père est capable de travailler, les enfants ne manquent en général de rien sur le plan matériel.
Par contre, la situation des enfants orphelins de père est la plupart du temps dramatique car la maman est bien souvent malade du Sida elle aussi et sans aucune source de revenus. Ces orphelins encourent des difficultés d'encadrement et d'éducation. La maman se trouve rapidement submergée par les tâches quotidiennes, elle a du mal à subvenir aux besoins de sa famille et l'autorité paternelle fait défaut.
Car, quel que soit le degré d’affection et de surveillance des tutelles, la situation de ces enfants est déplorable car les familles d’accueil doivent prendre simultanément la charge de leur propre progéniture et celle des orphelins.
Et le sort des orphelins vivant en fratrie sous la tutelle de l'aîné chef de famille n'est guère plus enviable. C’est ainsi que dans les deux cas, les orphelins garçons sont obligés d’exercer des travaux précoces tel que le transport des marchandises, les travaux champêtres, les ravitaillements de l’eau sur les chantiers… pour subvenir à leurs besoins vitaux, tandis que les filles risquent de tomber dans la dérive avec comme conséquence les grossesses non désirées et autres réalités des filles mères dans la recherche d’une autosubsistance. Lire la suite...

26 août 2011

Goma : Départ en stage pour les apprentis menuisiers

Si vous le souhaitez, vous pouvez parrainer les enfants soldats apprentis menuisiers.

Apprentis menuisiers visitant les différents ateliers de stage pratique Le deuxième trimestre en cours faisant l’objet du présent rapport a été très favorable pour les enfants d’APROJED au point de vue professionnel car la situation sécuritaire a été calme sur toute l’étendue de la ville de Goma.
Cette même période a été marquée également par la destruction de toutes les maisons longeant le long de la route dans toutes les avenues principales de la ville de Goma pour la moderniser en réhabilitant 32 km de voirie urbaine. Cette activité est encouragée par la population mais provoque des maladies à cause de la poussière soulevée par le passage des bus qui roulent à tombeau ouvert, l’entreprise engagée pour la construction de cette route ne parvenant pas à assurer l'arrosage des portions déjà détruites par ses services.

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16 août 2011

Kinshasa : François, l'enfant sauvé in extremis

Pour nous aider, vous pouvez parrainer les enfants des rues de Kinshasa.

Enfant de la rue à Kinshasa

François

Après le divorce de ses parents qui s’étaient tous deux remariés François habitait avec son père dans la ville de Kananga, à 1000km de Kinshasa. Comme beaucoup de jeunes provinciaux de son âge, François aspirait à aller à la capitale pour découvrir autre chose. Un jour, tandis qu'il songeait en chemin (les routes sont longues entre les villages), des gens malintentionnés l’ont enlevé.
Ces gens en question étaient des trafiquants d’enfants. Ils lui ont promis qu'ils l'emmenaient à Kinshasa pour devenir vendeur de savon mais, en réalité, ils avaient un plan qui l’amènerait à devenir un voleur à leur service.

Une fois dans la capitale, quand il a compris leur projet, François s'est enfui. Peu après, il est venu au centre Ndako Ya Biso où il a été accueilli durant dix mois pendant lesquels nous cherchions sa famille.
Puis nous avons pu enfin entrer en contact avec son père qui attendait le retour de François comme celui du fils prodigue, d’après ce qu’il a écrit dans la lettre nécessaire à son transfert. Comme le déplacement vers sa ville est très complexe vu la distance, nous avons demandé l’assistance des Nations Unies et plus précisément de la Monusco. Il a fallu deux mois de démarches administratives et de persévérance avant que François ne prenne l’avion, accompagné d’une bénévole du centre qui connaît la région.

Aujourd’hui, il a retrouvé sa famille qui l’a accueilli les bras ouverts et les yeux en larmes. Il espère commencer bientôt une formation professionnelle car il a déjà 17 ans, mais une bonne base scolaire grâce aux cours dont il a bénéficié à Ndako Ya Biso.

12 août 2011

Kinshasa : Mubema, menacé de mort pour sorcellerie

Pour nous aider, vous pouvez parrainer les enfants des rues de Kinshasa.

Enfant de la rue à Kinshasa

Mubema

Mubema a 11 ans et est né à l’intérieur du pays. Le papa est décédé en premier et la maman l'a rapidement suivi dans la tombe. L’oncle maternel a pris en charge l’enfant puis l’a emmené chez la grand–mère à Kinshasa. Mais quelques mois plus tard la grand-mère décède elle aussi.

L’enfant est alors accusé d’être le sorcier qui a mangé ses parents et sa grand-mère et on commence à le persécuter. Il est conduit dans des églises du réveil, forcé à des jeûnes et prières, torturé pour avouer qu’il est sorcier.
Finalement la famille décide de le tuer, mais l‘oncle qui cherche à le protéger le dépose dans une église du réveil à Makala. L’enfant fuit l’église et nous le retrouvons dans la rue. Nous avons écouté l’enfant qui nous a donné l’adresse de son oncle. Mais quand nous sommes arrivés à la maison, toute la famille a refusé de nous recevoir en disant que l’enfant était un sorcier dangereux.

Nous avons malgré tout pu prendre du temps avec l’oncle et lui expliquer que si l’enfant l’avait été, en tout cas nous avions pu constater qu’il n’était plus un sorcier aujourd’hui. L’oncle nous a demandé de venir prier avec l’enfant et toute la famille. Cette dernière a finalement pu accepter l’enfant qui a repris le chemin de l’école.

11 août 2011

Kinshasa : Daniel, enfant des rues

Pour nous aider, vous pouvez parrainer les enfants des rues de Kinshasa.

Enfant de la rue à Kinshasa

Daniel

Daniel est le cadet de trois enfants. La mère est décédée assez jeune et le père s’est alors remarié. La nouvelle maman n’a pas accueilli les enfants les bras ouverts, mais plutôt les poings serrés. Elle maltraitait Daniel et ses frère et sœur. Ils étaient traités de sorciers, de voleurs… Les aînés ont alors fui la maison et se sont retrouvés dans la rue. Daniel nous raconte que la marâtre lui disait que dès qu'elle aurait la preuve qu’il est sorcier, elle le mettrait dans un sac et le jetterait à l’eau. Quand il rentrait de l’école, Daniel n’avait pas le droit de jouer avec les autres enfants, il était enfermé dans la maison.

Un jour, Daniel avait alors onze ans, la marâtre lui confia une course à faire. En chemin, Daniel se fit voler l’argent par les grands de la rue. Craignant la réaction de sa belle-mère, il est resté dans la rue jusqu’à ce qu’on lui parle du centre Ndako Ya Biso. Avec une éducatrice, Daniel est allé voir sa famille dans l’espoir d’un retour possible. Mais le père était parti en voyage et la marâtre refusa de les accueillir. Lorsque le père est rentré, nous sommes retournés chez lui et avons longuement discuté avec lui du traitement que réservait sa femme à ses enfants, des besoins et des droits de l’enfant. Face à un retour en famille, Daniel était craintif et aurait préféré aller vivre chez ses grands parents. En temps voulu, après bien des promesses de changements, Daniel est finalement retourné chez son père et nous visitons souvent la famille afin de les sensibiliser sur les soins nécessaires aux enfants.

2 août 2011

Cameroun : Rapport annuel du Fondaf

en savoir plus sur le parrainage d'enfants au Cameroun

Classe ORA du campement Pygmée de Bandevouri au Cameroun La rentrée de septembre 2010 avait vu la mise en place d’un projet pilote pour rendre l’école accessible aux enfants Pygmées Bagyeli au sein même de leur campement. Cette expérience est d’autant plus intéressante qu’elle a été faite à la demande des parents et sur l’initiative d’un animateur Bagyeli.

Une classe ORA – Observer – Réfléchir – Agir a ainsi été mise en place en septembre 2010 dans le campement de Bandevouri afin de leur permettre l’apprentissage du Français qui leur ouvrira, par la suite, les portes de l’école primaire de l'enseignement publique camerounais. Rappelons que cette méthode ORA a été spécialement concue pour les enfants Pygmées et parfaitement adaptée aux spécificités de ces peuples autochtones.

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30 juillet 2011

Madagascar : Actions solidaires pour les enfants d'Akany Aina

Pour soutenir notre action, vous pouvez choisir de parrainer les enfants d'Akany Aïna.

Des marmites pour la cantine

Les enfants d'Akany Aina remercient les élèves du Collège Aristide Bruant de Courtenay pour les marmites offertes Cette fin d’année scolaire a été marquée par des événements très encourageants.

Tout d'abord, nous avons appris par SOS Enfants que les élèves du Collège Aristide Bruant de Courtenay ont entrepris, par le biais de leur Junior Association Les mains du Soutien, une grande opération de solidarité en faveur des enfants d'Akany Aina.
Concrètement, les élèves du Collège Aristide Bruant ont mené différentes actions tout au long de l’année scolaire pour réunir la somme de 600 €, afin de permettre aux enfants d'Akany Aina d’avoir les marmites dont ils ont besoin pour leur cantine scolaire quotidienne. Tout cela s’est fait sur l'initiative et avec l’aide de l’Infirmière Scolaire Carole, qui est une marraine de SOS Enfants. Un geste de solidarité et de générosité inestimable, à vrai dire !

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15 juillet 2011

Kinshasa : Arnold, accusé de sorcellerie

Pour nous aider, vous pouvez parrainer les enfants des rues de Kinshasa.

Enfant de la rue à Kinshasa

Arnold

Du haut de ses 16 ans, Arnold a déjà une longue histoire à raconter. Il est le deuxième d’une fratrie de trois enfants. Son père était militaire et a servi durant la guerre. A son retour des combats, il a regagné la maison accompagné d’une deuxième femme. La première n’a pas supporté la chose et a quitté son mari avec ses enfants.
Après un certain temps, la maman s’est remariée, abandonnant alors ses enfants aux grands parents paternels. A ce moment-là, le père est tombé malade et sa seconde femme l’a quitté. Il est donc retourné chez ses parents où vivaient ses enfants.
Au lieu de l’amener à l’hôpital, les grands parents ont consulté une église de réveil qui a fait retomber la responsabilité sur Arnold et ses frère et sœur, les accusant d’être sorciers. Les grands parents ont clamé partout que les enfants voulaient tuer leur père et appauvrir toute la famille. Ils sont devenus sorciers aux yeux de la famille, notamment Arnold considéré comme le meneur. Les grands parents maltraitaient les enfants, menaçant Arnold de le lapider. Ils les confiaient à l’église de réveil où ils subissaient diverses tortures sensées exorciser leur sorcellerie. Pour échapper à ces horreurs, Arnold a quitté la maison et a vécu dans la rue plusieurs années. Pendant ce temps, le père poursuivait les séances de délivrance à l’église du réveil en espérant guérir de sa maladie.

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Kinshasa : Hénock, déclaré enfant sorcier

Pour nous aider, vous pouvez parrainer les enfants des rues de Kinshasa.

Enfant de la rue à Kinshasa

Hénock

Hénock est le cadet d’une famille nombreuse. Son père, polygame, a deux femmes et la deuxième n’avait mis au monde que des filles jusqu’à l’arrivée d’Hénock. Il fut alors le bienvenu dans la famille et grandissait paisiblement jusqu’à ce que les difficultés cumulées éprouvent la famille. Il y a d’abord eu le commerce de la maman qui a subitement fait faillite. Puis les sœurs ne trouvaient pas de maris. Malgré son jeune âge, Hénock fut accusé d’être la source de ces malheurs et taxé de sorcier. La famille l’a alors chassé et il s’est retrouvé dans la rue.

Il y a survécu un an avant de rencontrer un éducateur de Ndako Ya Biso. L’équipe a entamé plusieurs médiations avec la famille d’Hénock avant qu’elle n'accepte d'accueillir à nouveau son enfant. Nous l’avons inscrit à l'école en 3ème année primaire. Aujourd’hui, il termine la 6ème année primaire et reste invariablement parmi les cinq premiers de la classe. Comme il excelle à l’école, les responsables de l’école l’apprécient beaucoup. En poursuivant nos visites et nos échanges avec la famille, celle-ci s’est rendue à l’évidence qu’Hénock n’est pas un sorcier. Il s’est d’ailleurs bien réintégré à la vie de famille et celle-ci a retrouvé une certaine harmonie propice à l’épanouissement complet d’Hénock.

Kinshasa : La triste histoire de Joseph

Pour nous aider, vous pouvez parrainer les enfants des rues de Kinshasa.

Enfant de la rue à Kinshasa

Joseph, enfants des rues

La mère de Joseph a eu quatre enfants issus d’un premier mariage, puis son mari est décédé. Elle a continué d’habiter la parcelle de son mari et s’est remariée avec papa Kabasele, avec lequel elle a de nouveau eu quatre autres enfants, dont Joseph. En grandissant, les aînés ont commencé à avoir un comportement hostile à l’égard de Kabasele et de ses enfants. Ils les insultaient, les méprisaient et condamnaient leur présence sur la parcelle de leur défunt père. Papa Kabasele a alors proposé de déménager, mais la maman a refusé, attachée à ce lieu de vie et à ses voisins. Ne supportant plus la situation à la maison, Kabasele a alors décidé d’aller vivre ailleurs et il a abandonné sa femme et ses huit enfants. Il s’est remarié et a eu trois enfants avec sa nouvelle femme.

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13 juillet 2011

Kinshasa : Gracia, l'enfant sacrifié

Pour nous aider, vous pouvez parrainer les enfants des rues de Kinshasa.

Enfant de la rue à Kinshasa

Gracia

Gracia est un jeune garçon de 10 ans, le deuxième d'une famille de cinq enfants. Son père était commerçant et partait régulièrement en voyage. Alors que Gracia avait trois ans, son père est allé dans une province à l’intérieur du pays, loin de Kinshasa. Il y prit une autre femme et se maria avec elle, délaissant complètement la mère de Gracia et ses frères et sœurs, alors que la cadette avait seulement 6 mois. N'ayant nul autre endroit pour vivre, la mère continua d’habiter chez sa belle famille avec ses enfants. Puis au bout de quatre ans, elle décida de retourner dans sa propre famille en ne prenant avec elle que ses trois derniers enfants, laissant Gracia et son grand frère livrés à eux-mêmes, abandonnés à la famille du père où les deux garçons subirent de mauvais traitements.

Pour échapper à ces souffrances et trouver de quoi se nourrir, Gracia choisit alors de descendre dans la rue. C'est là que nous l'avons rencontré. Après un long travail de médiation, Gracia fut réunifié provisoirement dans sa famille paternelle. Parallèlement, nous avons entrepris des démarches pour retrouver la mère.

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10 juin 2011

Haïti : Evaluation post-séisme de l'aide et des besoins

en savoir plus sur le enfants d'Haïti

Bidonville de Cité Soleil en Haïti Un peu plus d’un an après le terrible séisme de janvier 2010, le moment était venu pour moi de retourner à Haïti. L’inauguration de l’espace construit pour le Préscolaire était l'occasion rêvée pour retrouver l’équipe sur place et faire le point sur l’ensemble du programme.
Denis Puthiot m’a demandé de patienter et d’attendre les résultats des élections présidentielles, craignant de grands débordements au moment de la proclamation. Contrairement à 2006 lors de l’élection de René Préval à la Présidence, Cité Soleil s’est révélée plutôt calme. Les troubles se sont davantage concentrés sur Pétionville.

A mon arrivée, la crainte exprimée par tous est bien le risque de reprise de l’épidémie du choléra. En effet, les pluies sont chaque soir présentes, quelquefois même assez fortes. Cité Soleil et La Plaine, où se situent nos deux écoles, restent des terrains favorables pour la propagation de l’épidémie de choléra. En effet, lorsqu’il pleut très fort sur Port au Prince, les eaux se déversent et envahissent une partie de Cité Soleil, particulièrement au Projet Linthau I, le quartier de l’école.
La Plaine est une zone inondable et la chaleur de la journée est insuffisante pour absorber la pluie tombée la veille. Nombreuses sont les habitations déjà entourées par des flaques d’eau de plus en plus importantes, la boue commence à s’installer … On m’a raconté que le mois dernier, beaucoup de personnes s’apercevant de la montée des eaux autour de leur maison sont venues chercher refuge à l’école pour y passer la nuit.

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4 juin 2011

Madagascar : nouvelles d'Ambodirafia

Nous venons de subir le passage d'un nouveau cyclone, le cyclone Bongiza qui a fait beaucoup de dégâts, de nombreux blessés et hélas 22 morts.
Enfants de la région d'Ambodirafia A Ambodirafia, les familles se sont réfugiées dans l'école et ont pu passer la nuit en toute tranquillité. Le lendemain dans le village d'Ambodirafia, seuls quelques dégâts matériels sont à déplorer. Mais malheureusement, tous les bananiers sont détruits. Les bananes vont nous manquer pour diversifier les repas servis à la cantine scolaire. Les bananes ont d'ailleurs figuré au menu de la cantine tous les jours qui ont suivi le cyclone car elles étaient toutes tombées par terre à cause du vent trop violent …

Pendant ce temps, le dispensaire faisait face aux habituelles épidémies et fièvres consécutives au passage de chaque cyclone… Aucun médicament, aucun soin n'a fait défaut pour soulager les souffrances des habitants, hommes, femmes et enfants du village d'Ambodirafia. En ces jours difficiles, tout comme depuis plus de 10 ans maintenant, chacun a pu bénéficier de soins et de médicaments gratuits grâce à vous, Parrains, Marraines et Donateurs de l'Association SOS Enfants.

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28 mai 2011

Distribution de cadeaux aux enfants Pygmées

en savoir plus sur le parrainage d'enfants au Cameroun

Cadeaux offerts aux enfants Pygmées du Fondaf

Les cadeaux des parrains et marraines à leurs filleuls C’est un réel plaisir pour nous de vous rendre compte de la dernière cérémonie solennelle de remise des nombreux cadeaux offerts par les parrains et marraines de nos enfants.

Ce don composé de matériel didactique, de nourriture, et d’autres équipements est évalué à 740.900 FRS C FA soit 1131 €.

En plus du plaisir de recevoir et de l'amélioration matérielle qu'ils nous apportent, ces cadeaux témoignent de votre soutien qui nous fait chaud au cœur.

Aussi les Parents Bagyeli-Bakola, le personnel du Foyer, et surtout tous les enfants, nous vous remercions tous du fond du cœur.

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26 mai 2011

Népal : Résultats scolaires et triste nouvelle du Dolpo

en savoir plus sur le parrainage d'enfants Tibétains au Népal

Résultats scolaires au Dolpo

Ecole de Ting Kyu au Népal, NurseryA Thing Kyu et Shimengaon, les résultats scolaires sont dans l’ensemble très bons. Un petit bémol pour la classe Nursery où 7 élèves sur les 23 ont échoué et devront refaire leur année à la rentrée. Mais ce n’est pas inquiétant dans la mesure où les enfants sont à présent scolarisés beaucoup plus jeunes que ne l’ont été leurs aînés.

A Katmandou, tous les enfants ont bien réussi à l'exception de 2 élèves de classe 6 qui ont échoué aux premiers examens. Ils vont passer une session rattrapage qui leur permettra peut-être de valider leur année. Dans le cas contraire, ils referont une année de classe 6. Là non plus, rien d’alarmant, le niveau de l’école qu’ils fréquentent est particulièrement élevé. Ces deux jeunes ont eu un peu plus de mal que les autres à s’acclimater à la vie citadine de Katmandou.
Les élèves du foyer de Katmandou ont effectué durant ces vacances un voyage dans le parc national de Chitwan. Ils découvraient pour la première fois des éléphants, des chameaux, des crocodiles et d’autres animaux très exotiques pour eux. Urgen leur a demandé de raconter cette aventure et nous vous enverrons leur récit dès que possible.

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21 mai 2011

Fêtes sportives et scolaires sur l'Ile Ste Marie

en savoir plus sur les orphelinats des Filles de Marie à à Madagascar

Fête du Sport scolaire pour les enfants de l'Ile Ste Marie
Chers amis de SOS Enfants,

Cette semaine nous terminerons le deuxième trimestre. 
Durant ces trois mois les enfants ont bien travaillé 
et ils ont participé à tous les événements que nous 
avons eus, et il y en a eu beaucoup.

En février, nous avons eu les Journées des Ecoles 
pour tous les établissements sur l’Ile de Sainte Marie.
Ce sont des joyeuses festivités qui ont eu lieu toute 
la semaine à partir du 9 février, les enfants de 
l'orphelinat ont donc participé tous les jours à ces 
événements qui se déroulaient chaque fois dans un 
établissement différent. Il y a eu le carnaval, 
puis les concours sportifs mais aussi la danse et les 
chants et tout ce qui va avec les fêtes en général.
Ensuite, nous avons eu la préparation et la fête 
patronale de l’école, pour la St Joseph précisément. 

C'est toujours une belle fête que tous les enfants 
apprécient bien, il y a là aussi des chants et des 
danses. Juste après la fête patronale, les enfants de 
l'école ont passé l'examen du trimestre, rien de 
spécial, tout a eu lieu correctement.

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10 mai 2011

Bénin : Aide alimentaire et suivi scolaire des orphelins

en savoir plus sur les orphelins du sida au Bénin

Rapport trimestriel d'aide aux Orphelins du Sida au Bénin
Jeunes orphelins du sida au Bénin
Grâce aux parrainages mutualisés, la SMDS prend en charge plus de 300 orphelins. Ces enfants bénéficient de soutiens multiples, que ce soit au niveau de la santé (aide alimentaire, suivi médical), de l’éducation (inscription à l'école maternelle, primaire et secondaire, formation professionnelle) ou encore de la régularisation de l’état civil. Mais la SMDS ne cesse d'étendre son aide et l’effectif des enfants est en constante augmentation.

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7 mai 2011

Goma : Les premiers pas de la promotion 2011

en savoir plus sur la réinsertion des enfants soldats à Goma

Réinsertion et formation des enfants soldats démobilisés

Apprentis menuisiers s'entraînant dans l'atelier
Ce rapport couvre la période de décembre 2010 à avril 2011 qui a été caractérisée par un climat calme sur toute l’étendue de la province du Nord-Kivu en général et dans la ville de Goma en particulier, à part quelques cas isolés signalés dans certains quartiers de la ville.

Au cours de la même période, l’APROJED a clôturé l’exercice 2010 en délivrant à ces lauréats les diplômes sanctionnant la formation de la promotion 2009. Peu de temps auparavant avait eu lieu la remise des cadeaux de Noël acheté avec l’argent envoyé par les parrains et marraines envoyé à ces jeunes apprentis menuisiers et maçons ; ces cadeaux ont été reçus avec une grande joie ; ce dont nous remercions vivement les généreux donateurs.
Rappelons que, après la cérémonie de remise officielle des brevets d’apprentissage professionnelle aux jeunes, APROJED a procédé au recrutement d’une autre équipe de jeunes menuisiers et maçons, il s'agit de la promotion 2011 qui a démarré directement la formation. Au total, 20 jeunes sont inscrits et suivent régulièrement les cours théoriques et pratiques.

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6 mai 2011

Madagascar : Fête de Pâques pour les enfants d'Akany Aina

Pour soutenir notre action, vous pouvez choisir de parrainer les enfants d'Akany Aïna.

Oeufs de Pâques pour les enfants d'Akany Aina Comme un grand nombre d'enfants dans le monde, les élèves de l'école Akany Aina ont eux aussi pu fêter Pâques, grâce aux dons des Parrains et Marraines et au dévouement de leur directrice Hary qui a pris les choses en mains.

Dans chaque classe, les enfants ont confectionné durant la semaine qui précédait les vacances des cloches, des poules, des œufs et autres motifs de Pâques joliment décorés sur des bristols de couleur. La fête pascale de l'école a eu lieu la veille de Pâques. Hary avait acheté des œufs de Pâques en plastique remplis de poudre de bonbon dont les enfants raffolent tous.

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3 mai 2011

Kinshasa : Fête du voisinage au centre Ndako Ya Biso

en savoir plus sur cette Fête du voisinage à Kinshasa

Le nouveau centre Ndako Ya Biso pour l'accueil des enfants de la rue à Kinshasa Depuis l’inauguration de notre nouveau centre d’accueil des enfants de la rue en septembre 2010, nous souhaitions rencontrer nos voisins afin de faire davantage connaissance avec eux, mais aussi pour envisager une collaboration dans l’encadrement de nos enfants.
C’est désormais chose faite puisqu’en début d’année, Ndako Ya Biso a invité ses voisins à un après-midi d’échanges qui s’est révélé très fructueux. Une vingtaine de voisins se sont déplacés, y compris le chef de quartier et le responsable de la police locale

En premier lieu, les responsables du centre Ndako Ya Biso ont exposé le bilan des activités réalisées par le centre en 2010, les joies rencontrées (réunifications d’enfants, succès scolaires, ...) et les déceptions (rechutes d’enfants dans la rue, …). Puis nous avons choisi de présenter quelques témoignages pour mieux comprendre la situation des enfants accueillis par notre centre et ce que nous leur apportons.

Parmi ces récits, je me permets de vous relater ces deux témoignages :

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Kinsaha : Témoignage de Gloire Mpembele

Pour nous aider, vous pouvez parrainer les enfants des rues de Kinshasa.

Enfant de la rue à Kinshasa

Gloire MPEMBELE

Gloire a 12 ans, il est le cadet de trois enfants, les deux aînées étant des filles. Après le décès du papa il y a 4 ans, la veuve et les enfants ont été chassés de la parcelle familiale. La maman a trouvé une petite maison en tôles, tout près de la rivière dans le quartier difficile de Makala. C’était très dur pour la maman de trouver du travail. Elle partait très tôt le matin faire des ménages en ville et revenait tard. Elle ne pouvait plus subvenir aux besoins de ses enfants qui n’allaient plus à l’école.

Laissés seuls toute la journée, livrés à eux-mêmes et sans nourriture, les enfants se sont découragés et Gloire est parti dans la rue. Nos enquêteurs ont pu retrouver la maman, ravie de revoir son fils. Nous lui avons procuré un microcrédit pour redémarrer une activité commerciale et avons inscrit Gloire en 3ème année primaire. Il a été très fier de retrouver ses compagnons de classe.

Kinshasa : Témoignage de Mohamed MAWUNGU

Pour nous aider, vous pouvez parrainer les enfants des rues de Kinshasa.

Enfant de la rue à Kinshasa

Mohamed MAWUNGU

Mohamed a 13 ans, il a cinq frères. Ses parents se sont séparés et l’enfant vit avec sa grand-mère qui a très peu de moyens, d’ailleurs l’enfant a dû abandonner l’école en 3ème année primaire, faute de moyens pour payer les frais scolaires. En outre, la petite pièce que la grand-mère loue et occupe avec ses petits fils n’est pas abritée de la pluie. Les enfants doivent d’ailleurs chercher un autre abri quand il pleut. Cette situation a découragé Mohamed qui a choisi de rejoindre la rue où il est resté trois mois, jusqu’au jour où il a découvert notre centre. Il a été accueilli et a pu partager sa situation très délicate avec un de nos animateurs.
Finalement, l’enfant a souhaité ne pas rester dans la rue mais retrouver sa grand-mère et surtout son école. Nous l’avons ramené chez la grand-mère et inscrit à l’école. Nous cherchons actuellement un meilleur logement pour aider la grand-mère et ses petits enfants.

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