27 juillet 2009
Par Akany Aina le 27 juillet 2009, - Madagascar - Enfants d'Akany Aïna
Pour
soutenir notre action, vous pouvez choisir de parrainer les enfants
d'Akany Aïna.
TRES CHERS PARRAINS ET
MARRAINES,

Un
certain nombre d’entre vous ont eu en plus l’amabilité de nous écrire au cours
de cette année scolaire. Nous vous en remercions infiniment et n’hésitons pas à
croire que les différentes questions posées dans les courriers reçus peuvent
nous servir de guide pour permettre à vous tous, nos parrains et marraines,
d’en savoir plus sur notre vie à Akany Aïna.
A l’école Akany Aïna, la langue d’apprentissage et d’enseignement, c’est le
Malgache, qui est utilisé dans la communauté locale comme langue quotidienne de
communication.
Il n’empêche que le Français garde une place privilégiée dans le système
éducatif de notre Ecole, en tant que langue d’ouverture au monde et à d’autres
peuples francophones. Voilà pourquoi, ici à Akany Aïna, nous sommes initiés au
Français dès le Préscolaire : chansons, pré-écriture, pré-calcul, comptines,
etc. Au Primaire, en prolongement de ce qui a été fait au Préscolaire, nous
apprenons le Français quotidiennement à travers des leçons bien programmées
suivant notre niveau et des exercices bien définis (langage, lecture, écriture
dictée et copiée). L’objectif, c’est nous aider à évoluer dans un cadre de
bilinguisme équilibré.
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23 juillet 2009
Par Didier d'Ambodirafia le 23 juillet 2009, - Madagascar - L'école d'Ambodirafia

Un
immense merci pour les bicyclettes qui servent aux enfants et aux collégiens
mais aussi à tous, pour le transport des matériaux lourds et du bois pour la
cuisine, ce qui fait gagner un temps précieux ; elles servent également à
emmener des malades à l’hôpital et c’est également un de ces vélos qui a permis
de sauver la vie à une jeune femme sur le point d’accoucher en lui permettant
d’arriver à temps à la maternité pour un accouchement difficile.
Au début, les enfants croyant bien faire lavaient les vélos à grande eau, toute
la graisse partait et les chaînes sautaient !!! Quelques explications et tout
est rentré dans l’ordre.
Le 29 avril, le cyclone Jade est passé sur le Cap Est. Alors que dans le
village voisin on déplore le décès d’un enfant, les habitants d’Ambodirafia ont
une fois encore trouvé refuge dans l’école et ils ont traversé cet épisode sans
la moindre égratignure. Quelques maisons ont cependant été détruites ou
endommagées et, conséquence plus sérieuse, tous les bananiers de la région ont
été déracinés. Les bananes sont perdues pour cette année… Je me préoccupe déjà
de trouver des solutions d’approvisionnement pour la rentrée prochaine.
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Par SOS Enfants le 23 juillet 2009, - Ile Ste Marie - Orphelinat St Joseph
en savoir plus sur l'orphelinat de
l'Ile Ste Marie à Madagascar
Les élèves de l'orphelinat jouent les
prolongations.

Exceptionnellement,
l’année scolaire vient seulement de prendre fin à Madagascar. L’agitation
politique qui a secoué le pays ce printemps avait provoqué la fermeture
momentanée des écoles et, pour rattraper le temps perdu, le gouvernement de
transition a décidé la prolongation des cours jusqu’à la mi-juillet. Par
bonheur, la violence et les pillages ont totalement épargné les structures et
les enfants soutenus par SOS Enfants.
Le calme est maintenant revenu mais certaines conséquences de ces émeutes
pèsent encore sur nos projets, en particulier en ce qui concerne les
communications et l’approvisionnement en nourriture de nos cantines. Mais, que
ce soit pendant les évènements ou après, les responsables sur place ont su
faire face avec beaucoup de volonté et d’énergie et les enfants n’ont jamais
manqué de rien.
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18 juillet 2009
Par l'A.Z.N. le 18 juillet 2009, - Burkina Faso - Les écoliers de l'AZN
en savoir plus sur le parrainage d'enfant au
Burkina Faso
Construction de
l'extension de l'école B de Guiè

À la rentrée
2008/2009 l’école B de Guiè accueillait 208 élèves dont 117 garçons et 91
filles répartis en 4 niveaux : le CP1, le CP2, le CE1 et le CE2.
A cette dernière rentrée, une classe de CP1 a été ouverte pour 61 enfants (22
filles et 39 garçons) tous âgés de 7 à 8 ans. Faute de place, les cours ont eu
lieu sous une paillote construite par les parents qui se sont aussi mobilisés
pour transformer la cantine en habitation pour le nouvel instituteur.
Conscients que cette situation ne pouvait être que provisoire, l’AZN a cherché
de l’aide pour le financement d’une extension de l’école.
C’est l’association SOS Enfants qui assure le financement de cette construction
et nous a ainsi permis d’entamer le chantier dès ce mois d’avril.
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22 juin 2009
Par Denis PUTHIOT le 22 juin 2009, - Haïti - L'école Saint-Alphonse
en savoir plus sur le parrainage d'enfants en
Haïti

Aujourd’hui, l'école
Saint Alphonse est sur le point de redonner espoir et confiance. La cantine
scolaire et le programme de micro crédit de SOS Enfants ne cessent d’attirer
élèves et parents de Cité Soleil.
Les travaux de réhabilitation laissent entrevoir un avenir bien meilleur. Grâce
à vous, nous sommes en train de remonter la pente. Votre appui continu témoigne
de votre franche confiance en notre CASA.
Les habitants de Cité Soleil et de la Plaine croient également dans nos
actions. Les élèves, de leur côté, sont de plus en plus motivés pour apprendre.
Avec la stabilité relative du pays, nous sommes certains que l’on pourra
réaliser d’autres projets intéressants pour le plus grand bénéfice des enfants
et de leurs parents.
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18 juin 2009
Par SOS Enfants le 18 juin 2009, - Kinshasa - Les enfants des rues
en savoir plus sur ce centre d'accueil pour enfants des rues à Kinshasa
A Kinshasa, la saison des
pluies continue avec ses tempêtes violentes qui surviennent d’une minute à
l’autre après des heures de soleil brûlant ! Ces changements sont
impressionnants et causent parfois de gros dégâts, surtout dans les quartiers
pauvres où les maisons ne sont pas solides et les caniveaux absents.
Malheureusement, cela n’améliore pas non plus les conditions de vie des enfants
qui vivent au Rond Point Ngaba : pas simple de trouver un coin abrité pour
passer la nuit... Le plus souvent, ils iront se réfugier au dépôt : un
grand hangar où sont stockés les énormes sacs de charbon et de nourriture
importés du Bas Congo qui seront revendus sur le marché.

C’est aussi là que
dorment les « grands » de la rue, qui assurent plus ou moins la
sécurité des « petits ». Les « grands » sont très nombreux,
je ne crois pas qu’on puisse avoir une idée de leur nombre ! A partir de
18 ans, ils ne sont plus comptabilisés comme « enfants des rues »
dans les statistiques, et rares sont les centres ou les associations qui les
aide à s’en sortir. Pourtant, ces jeunes sont souvent des victimes de la rue
depuis de longues années et sont tout aussi délaissés par la société et jugés
pas la population.
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Par SOS Enfants le 18 juin 2009, - Kinshasa - Les enfants des rues
en savoir plus sur ce centre d'accueil pour enfants des rues à Kinshasa

Bob dit n'avoir jamais
connu l'amour de ses parents. Ce dont il se souvient, c'est de leur rejet
constant et de ce terrible sentiment de ne pas être désiré. Petit à petit, sa
vie familiale est devenue insupportable et l’illusion d’une vie plus épanouie
dans la rue l’a poussé à tout quitter. Il avait 10 ans. Comme Yannick, il a
intégré l'Etat Major et a subi les aléas de la rue. Ses bras marqués de larges
cicatrices en témoignent, bien que Bob soit d'un naturel calme
impressionnant ! Après quelques années, Bob a rencontré Lætitia, en
rupture familiale elle aussi. Son histoire ? Une grosse crise
d'adolescence mal comprise par sa famille, l'absence d'écoute et d'attention,
et cette impression tenace que la rue la rendra plus libre...
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Par SOS Enfants le 18 juin 2009, - Kinshasa - Les enfants des rues
en savoir plus sur ce centre d'accueil pour enfants des rues à Kinshasa

Imaginez un marché
bondé, des couleurs à n'en plus finir, et les yeux qui se tournent, curieux,
quand on arrive près du dépôt, où on sait que les « grands » passent la majeure
partie de la journée. Un jeune gaillard s'approche tout sourire pour dire
bonjour, la démarche marquée de gauche à droite, les poings serrés, les bras
arqués sur les côtés pour se donner de la consistance : c'est Yannick, dit
aussi Nicky !
A 22 ans, il a déjà 10 ans de vie dans la rue derrière lui. Son père est décédé
quand il avait 10 ans d'un accident de bus (il était chauffeur). Vivre seul
avec sa mère, c'était difficile, l’enfant avait besoin d'autorité,
d’encadrement… Alors, vers l'âge de 12 ans, Yannick est parti de la maison.
Rapidement, il a rencontré d'autres jeunes qui sont devenus ses compagnons de
galère et il a intégré le groupe de l'État Major.
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19 mai 2009
Par Anne LELONG le 19 mai 2009, - Népal - L'école du Haut-Dolpo
en savoir plus sur le parrainage d'enfants
Tibétains au Népal

Le
mois de mai est déjà là et, comme tous les ans désormais, il sera pour les
enfants de la Siddhartha Kula Mountain School le signal du début de l’année
scolaire. Urgen et les professeurs ne sont pas encore partis pour le haut Dolpo
mais les préparatifs du voyage touchent à leur fin.
Une fois n’est pas coutume, je tiens à commencer ma lettre par d’immenses
remerciements à tous ceux d'entre vous qui ont envoyé des cadeaux aux enfants.
Je vous envoie quelques photos de la « hotte du Père Noël » qu’Urgen s’apprête
à emporter là-bas ! Ce n’est qu’un aperçu car un grand nombre de cadeaux sont
déjà emballés et prêts à partir. Urgen a bien sûr mission de prendre les
enfants en photo lorsqu’il remettra à chacun son cadeau et je vous les enverrai
dès que possible.
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26 avril 2009
Par le Point d'Ecoute le 26 avril 2009, - Rwanda - Les enfants des rues
en savoir plus sur le parrainage d'enfants au
Rwanda
Enfants
identifiés

L’identification est une
opération qui se fait tout le long de l’année. Ainsi, au cours de l’année 2008,
62 enfants provenant des différents districts ont été identifiés.
Mis à part au centre ville et au marché de Nyakabungo, les enfants de la rue
sont aussi identifiés à la Boucherie de Cyanika, au Centre de Mahoko et au
marché de Nyaruhonga.
D’emblée, nous nous réjouissons de constater qu’il y a diminution de l’effectif
des enfants de la rue. De plus, leur présence varie selon les saisons. Au
moment de la récolte, il y a beaucoup moins d’enfants dans la rue qu’à la
saison de culture. Ceci est une indication pour confirmer que c’est trop
souvent la faim qui pousse les enfants dans la rue.
Cependant, il y a toujours lieu de parler de la responsabilité des parents dans
le phénomène des enfants de la rue. La majorité des enfants affirment qu’ils
sont envoyés par leurs parents pour chercher de l’argent et ceci concerne
surtout les enfants migrateurs.
| Enfants identifiés en
2008 |
| Jan |
Fév |
Mar |
Avr |
Mai |
Juin |
Juil |
Août |
Sept |
Oct |
Nov |
Déc |
TOTAL |
| 7 |
5 |
5 |
6 |
7 |
4 |
3 |
4 |
4 |
5 |
4 |
8 |
62 |
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20 avril 2009
Par l'A.Z.N. le 20 avril 2009, - Burkina Faso - Les écoliers de l'AZN
en savoir plus sur le parrainage d'enfant au
Burkina Faso
Brèves des
écoles
Prenant conscience de l’importance revêtue par l'instruction et l'éducation,
les parents sont de plus en plus nombreux à inscrire leurs enfants dans les
écoles de la région de Guiè. Et le manque de places dans les différents
établissements devient un réel problème. A la rentrée dernière, l’école B de
Guiè a dû ouvrir une nouvelle classe de CP1, et faute de bâtiment disponible,
les enfants ont élus domicile sous une paillote construite par les parents
juste à côté du bâtiment central de l’école.
Fort heureusement, SOS Enfants vient de trouver un financement pour construire
l’extension de l’école Guié B. Le chantier vient de démarrer et nous avons bon
espoir que la construction des trois nouvelles classe soit terminée à temps
pour la rentrée d’octobre. Cela permettra de réduire un peu les effectifs
surchargés de Guié A et d’accueillir de nouveaux enfants qui sont jusqu’ici
restés éloignés des bancs de l’école par manque de places disponibles.
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10 avril 2009
Par le Point d'Ecoute le 10 avril 2009, - Rwanda - Les orphelins du sida
en savoir plus sur le parrainage
d'Orphelins au Rwanda
Suivi
psycho-social
Rappelons que le programme d’aide aux Orphelins du sida prend en charge 401
orphelins répartis en 127 ménages dans 4 zones des districts de Rubavu et
Rutsiro de la province de l’Ouest.
La prise en charge psychosociale est un élément très important de l’aide aux
orphelins du VIH/SIDA, qu’ils soient malades ou non. Elle est basée sur le «
counseling » et permet aux enfants de se sentir compris, épaulés, réconfortés
par les conseillers qui sont les animateurs et superviseurs.
Le terme de «
counseling » est utilisé pour désigner un
ensemble de pratiques très diverses qui consistent à orienter, aider, informer,
soutenir et traiter. Le «
counseling » peut se définir comme
une relation dans laquelle une personne tente d'aider une autre à comprendre et
à résoudre des problèmes auxquels elle doit faire face.
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17 mars 2009
Par le FONDAF le 17 mars 2009, - Cameroun - Les enfants Pygmées
en savoir plus sur le parrainage d'enfants
au Cameroun

En ce début d’année
nous sommes heureux de vous faire part des activités du foyer durant cette
première période scolaire, très riche et ponctuée d’évènements
importants.
Premier point positif : les enfants qui s’étaient inscrits massivement lors de
la rentrée scolaire ont montré une grande motivation à l’étude et il n’y a
quasiment pas eu de défection en ce début de deuxième trimestre. Cela confirme
que l’ensemble de la communauté Bagyeli a pris conscience de l’importance de
l’éducation pour leur intégration dans la société.
Une nouvelle session de formation à la méthode ORA financée par SOS Enfants
s’est déroulée à Bipindi en novembre et décembre 2008 (une première session
avait eu lieu en avril 2008 dans l’est du Cameroun, pour la formation de deux
animateurs). Elle a rassemblé pas moins de six stagiaires, tous anciens élèves
du Fondaf. Ils se sont montrés très enthousiastes et se sont beaucoup impliqués
dans ces activités d’apprentissage. Cette partie théorique de la formation
devra être complétée par un stage pratique, directement dans les classes
ORA.
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14 mars 2009
Par SOS Enfants le 14 mars 2009, - Congo - Les enfants soldats
en savoir plus sur la réinsertion des enfants soldats à Goma

Comme nous vous l’annoncions précédemment, les
enfants soldats démobilisés de la Promotion 2007 B sont arrivés au terme de
leur formation. Elle s’est définitivement achevée par la cérémonie de la remise
très officielle des diplômes d’Etat, prétexte à une grande fête organisée dans
les locaux de l’APROJED. Apprentis, lauréats et élèves parents, professeurs et
personnalités invitées, tous ont apprécié le repas offert pour la circonstance
et l’ambiance joyeuse et festive du moment, bouffée d’oxygène en ces temps si
difficiles pour la population du Nord Kivu.
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28 février 2009
Par SOS Enfants le 28 février 2009, - Ile Ste Marie - Orphelinat St Joseph
en savoir plus sur l'orphelinat de
l'Ile Ste Marie à Madagascar

Louisette a été abandonnée par ses deux
parents à l’âge de 11 ans lorsque le couple s’est séparé. Recueillie par la
Congrégation des Filles de Marie, elle a passé 9 années dans leur orphelinat
Saint-Joseph sur l’île Sainte-Marie.
En juin dernier, elle a réussi brillamment son baccalauréat. Elle désirait
faire des études de Droit avec le projet de devenir juge, mais la Faculté de
Droit se trouve à Majunga. Les Soeurs de Sainte-Marie ont alors demandé aux
Soeurs de l’Orphelinat Ste Jeanne d’Arc à Majunga de l’héberger pour lui
permettre de poursuivre ses études.
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25 février 2009
Par SOS Enfants le 25 février 2009, - Madagascar - L'école d'Ambodirafia
Parvenus au milieu de l’année
scolaire, nous sommes heureux de vous transmettre de bonnes nouvelles de
l'école d’Ambodirafia.

D’une part, les premiers cyclones de la saison sont passés bien plus
au sud et ont épargné la région. La saison des pluies n’étant pas encore
terminée, nous restons prudents tout en espérant, pour cette année, y
échapper.
D’autre part, quelques chiffres parlent d’eux-mêmes : le nombre d’enfants
fréquentant l’école va grandissant. A la rentrée de septembre, 237 enfants ont
été scolarisés. Malgré ces effectifs très importants, les enseignants
parviennent à dispenser un enseignement de qualité, tous ces enfants mesurent
la chance qu’ils ont d’aller en classe et sont particulièrement attentifs et
disciplinés.
En juin 2008, 19 élèves ont quitté l'école. 18 sont entrés au collège à 8 km
d’Ambodirafia et une seule enfant a arrêté ses études, sachant lire, écrire et
compter.
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20 février 2009
Par Denis PUTHIOT le 20 février 2009, - Haïti - L'école Saint-Alphonse
en savoir plus sur le parrainage d'enfants en
Haïti
Situation générale
en Haïti

La situation d’Haïti
est dominée par les conséquences des cyclones Fay, Gustav, Hanna et Ike qui ont
frappé l’été dernier (16 août à 7 septembre 2008). Le Ministère de l’Education
Nationale et de la Formation Professionnelle avait reporté au 6 octobre la
rentrée des classes prévue initialement pour le 2 septembre.
Les provinces les plus touchées par les intempéries se trouvent encore dans une
situation très précaire.
A Belle-Anse, dans le département du Sud-Est, une soixantaine d’enfants déjà
sont morts de faim alors qu'aux Gonaïves, la population est sérieusement
contaminée par des maladies dues aux inondations.
Et plus grave encore, à Port-au-Prince, le nombre des enfants des rues se
multiplie chaque jour. Les parents de ces enfants viennent essentiellement de
province et sont incapables de prendre soin de leurs enfants. S’ils ne dorment
pas dans les rues, ils se fixent à Cité Soleil ou dans d’autres bidonvilles
près du centre ville de Port-au-Prince.
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31 janvier 2009
Par Anne LELONG le 31 janvier 2009, - Népal - L'école du Haut-Dolpo
en savoir plus sur le parrainage d'enfants
Tibétains au Népal
Ouverture des
écoles
Les écoles ont ouvert mi-mai et ont fonctionné jusqu’à la mi-octobre. Pour Ting
kyu les 18 élèves inscrits depuis 2007 sont entrés dans la classe Nursery. Pour
l'annexe de Shimengaon, 26 enfants répartis en deux classes sont entrés en
Nursery. Il y a maintenant 101 élèves au total répartis au sein de 8 classes
sur les deux écoles.
Organisation des
Classes
Ting Kyu : 6
classes : Nursery, UKG, classes I, II, IV et V
Shimengaon : 2
classes de Nursery
Chaque classe étudie 7 matières : Anglais, Népali, Tibétain, Sciences, Social,
Mathématiques et Musique à raison de 7 heures par semaine pour chaque
matière.
En classe Nursery, les professeurs donnent un peu moins d’une heure de cours
par matière et par jour. En classe I, le cours dure une heure, et à partir de
la classe II, il se prolonge au-delà d’une heure car dans les grandes classes,
il est difficile de couvrir le programme annuel en 6 mois.
Le vendredi après-midi est réservé à la danse et autres activités (dessin,
médecine traditionnelle…)
L’histoire et la géographie sont enseignées à partir de la classe IV.
Pendant 1 mois et demi, les élèves des classes II, IV et V ont eu une heure de
musique et danse par jour en plus de leur classe. Cette heure était donnée par
un musicien renommé originaire du Dolpo.
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27 janvier 2009
Par Ndako Ya Biso le 27 janvier 2009, - Kinshasa - Les enfants des rues
en savoir plus sur ce centre d'accueil pour enfants des rues à Kinshasa

Je m’appelle Fanny, j’ai
21 ans, et je reviens d’une année de mission en RDC, dans l’immense capitale de
Kinshasa. Au centre Ndako Ya Biso, j’ai rencontré ces enfants appelés « shégués
», ces enfants des rues dont plus personne ne veut dans la société et qui
grandissent avec leurs propres forces et leurs propres lois. Passer une année à
les connaître, à les écouter, à les voir grandir a été passionnant pour moi, et
je suis heureuse de pouvoir partager avec vous un peu de ce concret que vous
rendez possible.
Je vais vous parler de Gloria, cet enfant qui avait été réinséré il y a
quelques mois. Son histoire empreinte d’épreuves montre à quel point le retour
d’un enfant est fragile, sa réintégration longue et sa volonté essentielle. Les
éducateurs ne pourront jamais forcer un enfant à retourner en famille, ni
changer complètement les paramètres familiaux (conditions de vie, chômage,
éducation…) dans lesquels il est accueilli. Des imprévus peuvent bouleverser la
stabilité de l’enfant, c’est ce qui est arrivé à Gloria.
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Par Ndako Ya Biso le 27 janvier 2009, - Kinshasa - Les enfants des rues
en savoir plus sur ce centre d'accueil pour enfants des rues à Kinshasa

27 Avril 2007, nous sommes vendredi matin au centre Ndako ya Biso. Un garçon de
14 ans est assis et discute. Cet enfant est beau. Ses yeux pétillent de vie
mais son être est cabossé. Des cicatrices, des blessures, autant sur son corps
que sur son cœur, sûrement. Des réactions souvent démesurées, des phrases trop
souvent perçues comme des coups de poignard… Il a toujours le sourire mais il
est blessé !
Cet enfant si attachant s’appelle Gloria, il a 14 ans. Il a grandi dans une
famille de 13 enfants. Il avait un papa et une maman. Son enfance aurait pu
être pleine d’amour et de joie, mais il n’en fut pas ainsi. Un jour, la maman,
pilier de la famille est décédée. A partir de ce moment, tout a changé. La
famille a explosé. Gloria, du haut de ses 7 ans, a quitté la maison avec un de
ses grands frères pour aller vivre dans la rue. Malheureusement, il n’imaginait
pas que la souffrance existait là aussi. Il passait de rond-point en
rond-point, toujours en quête d’affection, celle d’une maman partie trop
vite.
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