SOS Enfants, le Blog

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16 janvier 2010

Un nouveau message d'Haïti

Courriel envoyé depuis Port au Prince par Denis Puthiot

Maison détruite à Port-au Prince lors du séisme du 12 janvier 2010 en Haïti Depuis mardi, tout le monde est obligé de rester à l’extérieur. Des secousses se font toujours ressentir régulièrement jusqu’à présent. Les chances d’un autre séisme important diminuent de jour en jour mais reste encore la crainte de tous. Les consignes sont donc de rester en dehors des maisons encore quelque temps.
Le problème, ce sont les très nombreuses maisons, plus nombreuses que celles qui se sont déjà écroulées, fissurées, lézardées, certaines ne tenant à pas grand-chose. Là réside un très grand danger pour tous les survivants et de nombreux morts sont encore à craindre. Le bilan des morts et disparus sous les décombres sera long et très important. De nombreuses personnes ont été enterrées à la va vite sans avoir été comptabilisées. De très nombreuses personnes restent sous les débris, seules quelques unes ont pu être retirées des décombres. Toute la journée, nous entendons des témoignages d’école, église, centre, maison écroulée avec de très nombreuses personnes dessous, sans que personne ne puisse rien faire. Le nombre de maisons écroulées ou fissurées est très important, près de la moitié pour Port-au-Prince. L'odeur des cadavres en décomposition incommode fortement le voisinage. On commence à craindre des épidémies et à parler d’évacuation de la population de Port-au-Prince.

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15 janvier 2010

Orphelinat des Filles de Marie, retour de mission

en savoir plus sur l'orphelinat de l'Ile Ste Marie à Madagascar

Compte-rendu de mission à Madagascar

Les enfants de l'orphelinat des Filles de Marie Pendant mon séjour à Madagascar j’ai consacré près d’un mois aux orphelinats des Filles de Marie que SOS Enfants soutient grâce à votre aide. J’ai rencontré toutes les fillettes, discuté avec chacune d’entre elles et c’est avec beaucoup d’émotion que j’ai entendu le récit de leur vie. Qu’elles soient réellement orphelines ou qu’elles aient été abandonnées ou rejetées, toutes leurs histoires ont pour dénominateur commun une grande misère.

La majorité de ces fillettes n’a plus d’attaches familiales et ne quitte jamais ces orphelinats qui sont devenus leur maison. Ici, elles sont épanouies et créent entre elles des liens très forts de solidarité et d’amitié. Que ce soit dans l’aide aux plus jeunes, dans les études ou dans l’accomplissement des tâches ménagères, tout se fait sans complications, sans jérémiades et même dans une grande gaîté.

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Séisme en Haïti : enfin des nouvelles !!!

Mail envoyé cette nuit par Denis Puthiot depuis Port au Prince

Maison détruite à Port-au Prince lors du séisme du 12 janvier 2010 en Haïti Je suis désolé de ne pas avoir pu communiquer plus tôt pour vous donner de nos nouvelles. Je n’arrive pas à avoir de signal pour l’internet.

Tout le monde va bien à la maison. Nous avons ressenti comme tout le monde une très forte secousse. Un gros son sourd provenant du sous-sol puis la terre a tremblé, nous avons ensuite senti la maison se soulever et se déplacer, cela a duré près d’une minute. Ensuite, tout le monde s’est retrouvé en bonne forme, la maison n’avait rien. Nous sommes sortis dehors voir les voisins. Là, de nombreux murs étaient tombés empêchant tout sortie en voiture. Il y avait plusieurs blessés. Nous avons appris que de nombreuses maisons s’étaient écroulées, faisant de nombreux morts et blessés dans les alentours

Les secousses se sont succédé, plus ou moins fortes, la plupart des personnes étaient complètement terrifiées et de nombreux appels s’entendaient. Tout le monde s’est regroupé dans les carrefours ou la rue, craignant d’autres secousses plus fortes.
24 h sont passées. Les secousses continuent régulièrement.

De très nombreux dégâts sont signalés à la radio. Tous les Ministères se sont effondrés, il ne reste plus que celui des Affaires Sociales, un ancien bâtiment. Il ne reste plus rien ou presque du Palais National, de la plupart des Ministères, du Parlement, de la Cathédrale, de la Poste, la Mairie de Port au Prince, de la Direction Général des Impôts, le Palais de Justice et de nombreux autres bâtiments publics. De nombreux hauts dirigeants se sont retrouvés sous les décombres, Sénateurs, Directeurs, Juges, avec de nombreux employés.

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13 janvier 2010

Haïti ravagé par un violent tremblement de terre

URGENCE SEISME HAITI

Après le séisme d'une rare violence qui a frappé Haïti hier soir, nous sommes sans nouvelles de nos écoles St Alphonse de Cité Soleil et de Fourgy. Nous ne vous cachons pas que nous sommes extrêmement inquiets, tant pour les enfants que pour notre équipe sur place.

Nous vous tiendrons informés des nouvelles reçues et de l'évolution de la situation par le biais de ce blog.

Vous pouvez nous aider en faisant un don.
Nous vous remercions de votre soutien.

31 décembre 2009

Bilan de l'année scolaire pour les enfants du Haut Dolpo

en savoir plus sur le parrainage d'enfants Tibétains au Népal

L’école de THING KYU dans le Haut Dolpo
Ecole de Ting Kyu au Népal, Nursery
Les travaux
Construction en 2009 de deux nouveaux sanitaires pour les enfants : un réservé aux filles et un pour les garçons.
Le mur d’enceinte du terrain de l’école est achevé. Il comprend 3 portes, fait 1m50 de hauteur et plus de 500 mètres de long. Il a été entièrement réalisé en terre et en pierres.
Un plancher a été placé dans les chambres des professeurs.
Cinq bureaux et bancs en bois ont été fabriqués pour les élèves et trois lits pour les professeurs.
Les nouveaux panneaux solaires sont installés.

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12 décembre 2009

Haïti : Rentrée scolaire à Cité Soleil et Fourgy

en savoir plus sur le parrainage d'enfants en Haïti

Situation générale en Haïti
Enfants en rang à l'école St Alphonse, bidonville de Cité Soleil en Haïti La faim est toujours présente partout en Haïti. C’est en fait une situation normale pour une population quasi sans salaires ! Selon les statistiques, plus de 85% de la population est au chômage.
La visite récente de Monsieur Bill Clinton, défenseur d’Haïti auprès des Nations Unies, a cependant fait renaître l’espoir. Accompagné de près de 200 investisseurs étrangers, il est venu chercher les opportunités d’investissements dans notre pays. Depuis, nous attendons…

Sur le plan politique, le Président René Garcia Préval a toujours opté pour un gouvernement pluriel. C’est un bon choix car depuis son arrivée, il n’y a plus d’opposition politique. En cas désaccord, le Parlement remplit son rôle de censeur. C’est ce qui est arrivé le 29 octobre dernier : Madame Duvivier Pierre Louis, la Première Ministre, s’est vue reprocher de n’avoir pas respecté les points présentés dans sa politique générale. Elle devrait être remplacée rapidement.

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10 décembre 2009

Rwanda : Aide aux orphelins du sida, rapport d'activité

en savoir plus sur le parrainage d'Orphelins au Rwanda

Suivi psycho-social
Les animateurs du Point d’Ecoute visitent régulièrement les fratries afin de se rendre compte des problèmes auxquels les Jeunes orphelins du sida au Rwandaenfants se heurtent.
Ces rencontres se font non seulement avec les enfants infectés et affectés par le VIH/SIDA mais aussi les parents et/ou tutelles sans perdre de vue leur entourage pour résoudre les problèmes affectant le bien être et l’épanouissement des orphelins.
On enregistre des conflits inter fratries qui entraînent parfois l’abandon de foyer, des conflits avec leurs tutelles voire même avec leur entourage.

En vue de susciter l’implication de la communauté dans la prise en charge des fratries, il a été mis en place dans la zone de Kanama et Cyanzarwe un conseil des parents qui va pouvoir identifier et affronter les problèmes auxquels les enfants sont exposés (discrimination, stigmatisation, usage des drogues, exploitation sexuelle). Ce conseil va épauler le Point d’Ecoute pour une bonne orientation et gestion des aides destinées aux fratries.
Rappelons que ce conseil regroupe les parents et ou les tutelles des orphelins du VIH/SIDA et autres parents responsables des enfants encadrés par le Point d’Ecoute.

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4 décembre 2009

Cinq ans d'accueil des enfants des rues à Kinshasa

en savoir plus sur ce centre d'accueil pour enfants des rues à Kinshasa

Ndako Ya BisoEn ce début de mois de décembre, nous célébrons déjà le cinquième anniversaire du commencement de notre travail avec les enfants de la rue à Kinshasa: Pour mémoire, c'est ainsi dès les premiers mois de 2004 que, avec l'aide d'Arnold, jeune anthropologue résidant dans le quartier, nous avons commencé à faire une enquête pour mieux connaître ces jeunes de la rue très nombreux autour du rond-point Ngaba. SOS Enfants a alors décidé de prendre le salaire d'un animateur, et c'est ainsi que, suite à notre étude, Arnold a officiellement commencé le 1er décembre 2004 son travail d'appui aux enfants dans la rue, sans avoir encore à ce moment de maison d'accueil, nous la louerons à partir de septembre 2005. Mais en ouvrant nos archives, je revois tous nos rapports mensuels depuis celui de décembre 2004, soit déjà 61 rapports !
Quel chemin parcouru en cinq ans ?
Je me souviens encore des premiers enfants que nous avions rencontrés dans la rue avec Arnold. Il y a parmi eux Junior dont nous avions retrouvé la maman à Kisangani. Il va terminer cette année-ci ses six ans de secondaire et passer son diplôme de fin d'études ; il a écrit un mot aux enfants du centre qui le connaissaient encore pour leur dire « plus jamais la rue ». Il y a Gloire qui a pu être réunifié chez sa maman et qui réussit bien à l’école secondaire ; il voudrait devenir enseignant ! Christian est devenu le plus qualifié des apprentis du garage où nous l'avons placé...

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26 novembre 2009

Rwanda : Aide aux enfants des rues, rapport d'activité

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Rassemblement des enfants des rues au Point d'Ecoute
Enfants identifiés
Le Point d’Ecoute procède régulièrement à l’identification des nouveaux cas des enfants qui arrivent dans la rue. Pour la période de Juillet – Septembre, il a été identifié 15 nouveaux cas et l’on peut présentement estimer un nombre de 75 enfants se trouvant encore dans la rue.
La déception des enfants
Pour contribuer à la résolution des problèmes auxquels se heurtent les enfants de la rue dans leur quotidien dont le problème d’abri en particulier, l’administration de notre District en collaboration avec le Ministère du Genre et de la Promotion Féminine - MIGEPROF a décidé, sans trop de concertation, de créer un centre de transit à Gisenyi. Beaucoup de publicité a été faite pour que les enfants de la rue viennent, on leur promettait beaucoup de choses gratuites, nourriture, abri, activités etc. Au début, tous les enfants de la rue y sont allés, même certains qui avait déjà réintégré leur famille, attirés par la nourriture, abandonnant ainsi leur foyer et leur école.
Hélas, on signale avec regret que l’initiative n’a pas duré et les enfants n’ont pas pu fréquenter le centre très longtemps car, peu de temps après le démarrage, les fameuses activités ont cessé et il restait à peine entre 25 et 30 enfants dans le centre de transit.

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19 novembre 2009

Cameroun : les jeunes Pygmées retournent à l'école

en savoir plus sur le parrainage d'enfants au Cameroun

Ramassage scolaire dans les campements, départ des enfants Pygmées pour le Fondaf à BipindiAprès de longues vacances durant lesquelles les enfants ont suivi leur famille au plus profond de la forêt dans les campements de chasse, le foyer Notre Dame de la Forêt a repris vie avec le retour des élèves pour entamer une nouvelle année scolaire.
Cette rentrée 2009 s’est étalée sur une semaine. Les parents sont venus nombreux à la réunion de rentrée pour être certains que leurs enfants seraient inscrits. Il y a eu 70 inscrits le premier jour, c’est dire l’intérêt croissant que portent les Bagyelis à l’éducation.
L’effectif définitif est de 123 inscrits se répartissant ainsi : les classes ORA et primaire totalisent 101 élèves, le lycée de Bipindi accueille 3 élèves tandis que 19 jeunes sont répartis dans différents enseignements techniques et professionnels de la région (11 à Bipindi, 6 à Kribi, et 2 à Baham.)

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18 novembre 2009

Burkina Faso : rentrée scolaire pour les enfants de Guiè

en savoir plus sur le parrainage d'enfant au Burkina Faso

Dans les villages, les enfants ont repris le chemin de l’école.
Sur le chemin de l'école au Burkina Faso Le 1er Octobre fut le jour de la rentrée scolaire sur toute l’étendue du territoire national et tous les élèves ont repris le chemin de l’école.
La première semaine fut réservée aux inscriptions, réinscriptions et au désherbage des cours d’école.
Les écoles partenaires du CIER connaissent une affluence très forte du fait qu’elles disposent des conditions appropriées pour l’instruction.
Les frais de scolarité et les fournitures sont pris en charge grâce à la générosité des parrains et marraines qui se sont toujours préoccupés de l’avenir des enfants.

Avec les inscriptions qui se poursuivent, nous n’avons pas encore l’état réel des effectifs de nos écoles mais nous estimons avoir environ 2400 élèves à prendre en charge cette année.

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17 novembre 2009

Goma : Les jeunes démobilisés prêts à partir en stage

en savoir plus sur la réinsertion des enfants soldats à Goma

Rapport d’activités octobre 2009

Apprenti menuisier s'entraînant à l'assemblage
La formation de nos jeunes apprenants menuisiers avance à grands pas et se profile doucement vers sa fin avec l’arrivée du stage pratique que les jeunes effectueront dans un atelier de la ville.
Au-delà de la professionnalisation qu’il apporte aux jeunes, l’intérêt de ce stage sera pour eux de découvrir l’outil machine. Jusqu’à aujourd’hui, ils n’ont travaillé qu’en atelier manuel avec des outils de base, je cite la scie, le rabot, la varlope, les tenailles, le vilebrequin, la lime, le bédane, le marteau, l’étau, le serre-joints, la presse etc., des outils que tous maîtrisent à présent. Dès leur arrivée sur le lieu de stage, nos apprenants seront confrontés à l’outil machine qu’ils sont appelés à maîtriser s’ils espèrent devenir des menuisiers accomplis. Ainsi ils seront capables de travailler aussi bien en atelier mécanisé qu’en échoppe artisanale.

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22 septembre 2009

Parrainer un orphelin au Bénin

Si vous le souhaitez, vous pouvez vous aussi parrainer un orphelin au Bénin

Photo d'un jeune orphelin parrainé au Bénin Le Bénin est particulièrement touché par le sida qui y fait des ravages. Décimant les familles, la pandémie laisse hélas des milliers d'orphelins, seuls au monde, démunis de tout, les aînés assumant bien trop tôt un rôle de chef de famille auquel ils ne sont pas préparés.
Rejetés par leur voisinage, victimes de discrimination, stigmatisés, les orphelins du sida vivent dans une très grande précarité et une immense solitude.

Seuls et sans ressources, ils ne peuvent satisfaire
leurs besoins élémentaires.

Pour ces enfants oubliés de tous, la vie réserve des problèmes insurmontables : se nourrir, se loger, se soigner, se vêtir, sans argent, tout est difficile. Nombreux sont les orphelins qui rejoignent la rue pour y trouver leur subsistance... Et nombreux sont hélas les aînés qui, pour éviter cela, se sacrifient : quittant l'école avant l'heure pour s'occuper des plus jeunes, ils cherchent des activités rémunatrices pour assurer leur survie...

En partenariat avec la structure locale SMDS Solidarité Mondiale pour le développement Social, SOS Enfants prend en charge 300 orphelins qui sont soutenus tant sur le plan nutritionnel que scolaire, sanitaire, matériel et psychologique.

Si vous le souhaitez, vous pouvez vous associer à cette action et
parrainer un orphelin au Bénin.

Par votre soutien, vous lui permettrez de manger chaque jour à sa faim, d'être propre, bien soigné, et d'aller à l'école pour construire dès aujourd'hui son avenir.

31 juillet 2009

Rwanda : A quoi jouent les enfants des rues...

en savoir plus sur le parrainage d'enfants au Rwanda

L’enfant des rues et les divertissements
Les enfants des rues font leur toilette dans le Lac Kivu Malgré les conditions de vie difficile dans lesquelles vivent les enfants de la rue, eux aussi ont besoin de se divertir. Dans la rue, les distractions occupent une place importante car chaque soir, après avoir trouvé de quoi acheter à manger, un peu d’argent pour payer du chanvre, de l’herbe à fumer, de la colle à respirer ou tout autre stupéfiant pour oublier ses peines et ses maux, les enfants n’ont plus vraiment d’autres soucis. L’enfant de la rue se contente du présent, il ne se pose pas de questions pour le lendemain et ne pense guère à l’avenir.

Le Point d’Ecoute a jugé bon de se servir de l’organisation des jeux comme moyen d’action pour familiariser les enfants avec les règles de conduite de la société, favoriser leur apprentissage de la vie sociale et, par ce biais, les amener progressivement sur la voie de la réinsertion. C’est ainsi que, lors des rassemblements hebdomadaires, une belle part est faite au jeu sous toutes ses formes, mais surtout les jeux et sports collectifs qui permettent aux enfants d’apprendre des règles de vie et de sociabilité élémentaires, comme la rencontre avec autrui, le respect, la tolérance, l’insertion dans le groupe, l’entraide, la persévérance, l’endurance etc. Ainsi, le sport et le jeu font plus qu’apporter de la joie, de la détente et du plaisir aux enfants des rues : en leur apprenant des règles sociales basiques et en promouvant une culture de la paix, ils créent les conditions nécessaires à leur bon développement et à leur réintégration dans la société. Et à terme, ils peuvent aussi leur permettre de retrouver le chemin vers l’école.

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Rwanda : aide et soutien aux orphelins du sida

en savoir plus sur le parrainage d'Orphelins au Rwanda

Fratrie de jeunes orphelins du sida au Rwanda
Suivi psycho-social
Rappelons que le Point d’Ecoute prend en charge 405 orphelins répartis en 129 ménages. Ces enfants ont en permanence des animateurs qui sont à leur service et leur apportent un appui tant moral que matériel.
Considérant qu’un grand nombre des bénéficiaires est constitué par des enfants chefs de ménages, ils ont besoin d’une attention particulière afin de leur permettre de bien encadrer les frères et sœurs dont ils ont la charge.
Des visites sont régulièrement effectuées afin de régler des conflits internes dus à l’immaturité des chefs de ménages, donner à ces derniers des conseils pour une meilleure organisation du ménage, encourager la scolarisation et effectuer un suivi pour une meilleure gestion des aides octroyées dans le cadre du renforcement des capacités économiques des ménages. Ces visites ont également pour mission de rétablir de bonnes relations entre les enfants et leur voisinage et surtout de susciter l’implication des voisins pour l’encadrement de ces enfants.

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29 juillet 2009

Cameroun, Fondaf : petit bilan de fin d'année scolaire

en savoir plus sur le parrainage d'enfants au Cameroun

Au Foyer Notre Dame de la Forêt, le dernier trimestre de l’année scolaire a été ponctué par divers événements et s’avère très positif.

Chant et danse pour les enfants Pygmées au Fondaf Bipindi, CamerounLe mois de mai est riche en événements festifs au Cameroun. Mais cette année, la visite de Luz Elena Guevara, fidèle présidente du conseil d’administration du Fondaf, aura aussi permis de faire avancer les dossiers en cours (rapports avec les autorités locales, relations avec les partenaires etc.).
Le 19 mai restera un jour inoubliable pour la population Bagyeli car les nouveaux bâtiments du Fondaf financés par SOS Enfants ont été inaugurés en présence des autorités de Bipindi, des parents, de quelques parrains donateurs et d’une foule d’invités et de curieux.

Après les discours et coupures de rubans traditionnels, place a été faite aux enfants pour des prestations que tous ont trouvées remarquables :

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28 juillet 2009

Goma : Formation en menuiserie des enfants soldats

en savoir plus sur la réinsertion des enfants soldats à Goma

Rapport d’activités juillet 2009

Asumani s'exerçant au rabot
C’est hélas une réalité bien connue, les enfants soldats ont, d’une manière générale, beaucoup de mal à se réinsérer. Certains vivent toujours le traumatisme de la guerre. Ils sont craintifs et traînent un sentiment de culpabilité, en raison des actes qu'ils ont commis. D'autres essayent de s'en sortir en étant arrogants. Ce sont des enfants révoltés et comme ils ne s’adaptent pas à la vie sociale, ils gardent en tête l’idée de retourner dans la brousse, de reprendre d’une manière ou d’une autre les armes.

C’est pour éviter cela que l’APROJED a ouvert ses ateliers de formation. Car toutes les ONG s’accordent à le dire, une aide efficace aux enfants démobilisés passe obligatoirement par la réunification familiale et la reprise des activités scolaires ou d’apprentissage.
Dans notre formation en menuiserie, nous pouvons dire avec certitude que nos enfants soldats démobilisés ont pour principaux atouts le courage et la détermination qu’ils ont appris à l'armée. Mis aujourd’hui au service de leur formation, ce courage et cette détermination qu’ils ont en eux les aident à avancer la tête haute vers leur avenir.

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27 juillet 2009

Madagascar : Nouvelles de l'école d'Ambatolampy

Pour soutenir notre action, vous pouvez choisir de parrainer les enfants d'Akany Aïna.

TRES CHERS PARRAINS ET MARRAINES,

Un certain nombre d’entre vous ont eu en plus l’amabilité de nous écrire au cours de cette année scolaire. Nous vous en remercions infiniment et n’hésitons pas à croire que les différentes questions posées dans les courriers reçus peuvent nous servir de guide pour permettre à vous tous, nos parrains et marraines, d’en savoir plus sur notre vie à Akany Aïna.
A l’école Akany Aïna, la langue d’apprentissage et d’enseignement, c’est le Malgache, qui est utilisé dans la communauté locale comme langue quotidienne de communication.
Il n’empêche que le Français garde une place privilégiée dans le système éducatif de notre Ecole, en tant que langue d’ouverture au monde et à d’autres peuples francophones. Voilà pourquoi, ici à Akany Aïna, nous sommes initiés au Français dès le Préscolaire : chansons, pré-écriture, pré-calcul, comptines, etc. Au Primaire, en prolongement de ce qui a été fait au Préscolaire, nous apprenons le Français quotidiennement à travers des leçons bien programmées suivant notre niveau et des exercices bien définis (langage, lecture, écriture dictée et copiée). L’objectif, c’est nous aider à évoluer dans un cadre de bilinguisme équilibré.

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23 juillet 2009

Madagascar : des nouvelles de l'école d'Ambodirafia

A Ambodirafia, les vélos offerts par La Poste font le bonheur des enfantsUn immense merci pour les bicyclettes qui servent aux enfants et aux collégiens mais aussi à tous, pour le transport des matériaux lourds et du bois pour la cuisine, ce qui fait gagner un temps précieux ; elles servent également à emmener des malades à l’hôpital et c’est également un de ces vélos qui a permis de sauver la vie à une jeune femme sur le point d’accoucher en lui permettant d’arriver à temps à la maternité pour un accouchement difficile.
Au début, les enfants croyant bien faire lavaient les vélos à grande eau, toute la graisse partait et les chaînes sautaient !!! Quelques explications et tout est rentré dans l’ordre.

Le 29 avril, le cyclone Jade est passé sur le Cap Est. Alors que dans le village voisin on déplore le décès d’un enfant, les habitants d’Ambodirafia ont une fois encore trouvé refuge dans l’école et ils ont traversé cet épisode sans la moindre égratignure. Quelques maisons ont cependant été détruites ou endommagées et, conséquence plus sérieuse, tous les bananiers de la région ont été déracinés. Les bananes sont perdues pour cette année… Je me préoccupe déjà de trouver des solutions d’approvisionnement pour la rentrée prochaine.

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Orphelinat des Soeurs Filles de Marie : fin d'année scolaire

en savoir plus sur l'orphelinat de l'Ile Ste Marie à Madagascar

Les élèves de l'orphelinat jouent les prolongations.

corvée d'eau à l'orphelinat Saint JosephExceptionnellement, l’année scolaire vient seulement de prendre fin à Madagascar. L’agitation politique qui a secoué le pays ce printemps avait provoqué la fermeture momentanée des écoles et, pour rattraper le temps perdu, le gouvernement de transition a décidé la prolongation des cours jusqu’à la mi-juillet. Par bonheur, la violence et les pillages ont totalement épargné les structures et les enfants soutenus par SOS Enfants.
Le calme est maintenant revenu mais certaines conséquences de ces émeutes pèsent encore sur nos projets, en particulier en ce qui concerne les communications et l’approvisionnement en nourriture de nos cantines. Mais, que ce soit pendant les évènements ou après, les responsables sur place ont su faire face avec beaucoup de volonté et d’énergie et les enfants n’ont jamais manqué de rien.

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