SOS Enfants, le Blog

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27 octobre 2010

Burkina Faso : Bilan des cours de vacances

en savoir plus sur le parrainage d'enfant au Burkina Faso

Un groupe d'élèves des cours de vacances à Guiè Comme chaque année, le CIER a accueilli les collégiens et quelques enfants du primaire pour les cours de vacances. Ces cours se sont déroulés en deux tranches. La première s’est tenue du 1er au 29 août avec 69 collégiens dont 39 de la 6ème et 30 de la 4ème et la seconde du 29 août au 25 septembre avec 80 collégiens de 5ème et de CM2. Chaque niveau a bénéficié des cours de français, d’anglais et de mathématiques. Cours d'été à Guiè

Dès le premier jour, les éducateurs et les responsables du CIER ont eu un échange avec ces derniers sur les conditions de leur séjour ainsi que sur les résultats attendus. Les cours ont commencé le matin du 2 août à 8h00 avec les professeurs.

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25 octobre 2010

Madagascar : Des nouvelles de l'Ile Ste Marie

Orphelinat des Soeurs Filles de Marie
Ile Sainte Marie
Madagascar 16/09/2010

Nos chers bienfaiteurs,

Nous avons l’honneur et le plaisir de vous annoncer 
qu’au mois de juillet notre année scolaire s’est 
terminée dans de bonnes conditions et cela grâce à 
votre soutien.
Les enfants de l’orphelinat ont eu de bons résultats 
et tous sont passés en classe supérieure. 
L’école a eu 100% de réussite aux examens de passage, 
ce dont nous sommes très fiers.

Pour garder ces bons résultats, une de nos soeurs 
est chargée de soutenir les plus faibles et aider 
tous les enfants à organiser leur travail et 
comprendre leurs leçons.

Outre le fait de faire leurs devoirs, ils apprécient 
de pouvoir lire à la bibliothèque, ce qui est un 
moyen de détente également pour elles ; lire pour les 
plus grandes et regarder les images pour les petites.

Le week-end et les jours fériés, des activités de 
détente leur sont proposées : basket-ball, jeux de 
société, sans oublier qu’ils profitent de la mer.
Les jours de grandes fêtes (lundi de Pentecôte, Pâques, 
nouvelle année), grâce à notre chauffeur bénévole et 
notre vieux camion, nous pouvons faire de grandes 
balades dans l’île et emmener tous les enfants 
pique-niquer sur la plage. 
Les enfants sont toujours ravis de ces sorties et 
semblent oublier les problèmes du quotidien.

Pendant les vacances, quelques uns de nos enfants 
sont retournés chez la famille quand ils en ont ou 
chez des amis. Les autres sont restés avec nous et 
ont aidé à l’entretien quotidien de l’orphelinat. 
Les plus grands ont du étudier jusqu’au mois d’août, 
date des examens importants (baccalauréat et BEPC). 
Maintenant, la nouvelle année vient de commencer et 
tous nos petits sont revenus en bonne santé pour la 
rentrée des classes.

Nous vous remercions encore infiniment d’apporter 
votre aide et votre soutien pour nos enfants. 
Grâce à vous nous pouvons continuer à protéger et 
éduquer tous ces enfants qui étaient bien 
malheureux avant.

Nous vous prions de recevoir nos sincères 
et chaleureuses salutations.

                                Soeur Marie-Florine

14 octobre 2010

Madagascar: événements réjouissants au Centre Akany Aina

Pour soutenir notre action, vous pouvez choisir de parrainer les enfants d'Akany Aïna.

Les enfants du Centre Akany Aina à Madagascar

Chers Parrains et Marraines,

Akany Aina fêtera ses 13 ans en novembre prochain. A travers son cheminement vers une ouverture toujours plus grande, au fil des ans, l’histoire de l’Ecole du Centre Social et Educatif Akany Aina n’a cessé d’être marquée par des évènements positifs encourageants! Ce qui a été vécu à Akany Aina au cours de ces derniers mois, depuis le mois de mai 2010, ne fait que le confirmer.

Des mères formées pour être capables de se débrouiller davantage

Les cours de pâtisserie assurés par Hary cette année pour les jeunes mères d’élève d’Akany Aina ont porté leurs fruits. Très impliquées activement dans l’Association des Parents d’Elèves (APEL), ces jeunes mères ont décidé d’organiser une opération « Vente de gâteaux » pour traduire en action concrète et commune ce qu’elles ont appris dans la discrétion avec Hary. A côté du temps qu’elles ont donné pour confectionner elles-mêmes les gâteaux, elles se sont mobilisées également pour distribuer les billets de vente auprès des différentes personnalités de la petite ville d’Ambatolampy.
L’opération a remporté du succès et les fonds récolté leur ont permis d’offrir des bonbons et des biscuits aux 280 élèves de l’Ecole Akany Aina le 9 juillet 2010, lors de la cérémonie de clôture de l’année scolaire 2009 – 2010. A noter qu’à l’origine, les jeunes mères souhaitaient récolter de l’argent pour permettre aux élèves de l’école de faire un voyage d’étude. Mais cet objectif n’a pas pu être atteint, même si les gâteaux préparés ont été tous vendus, et cela pour différentes raisons, dont de la cherté des frais de transport. Un projet à remettre pour plus tard !
Leur initiative est réellement louable et réconfortante. Mais le plus important, c'est que ce qu’elles ont appris avec les cours de pâtisserie pourra désormais leur servir pour l’amélioration des revenus de leur propre famille.

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Madagascar, Akany Aina : le mot de Sylvie

Madagascar connaît toujours une situation politique instable et sa population s’enfonce un peu plus chaque jour dans la précarité. Trouver de quoi subsister est une préoccupation quotidienne. Les mamans savent bien que l’école est un gage d’avenir pour les enfants mais la tentation est toujours grande d’utiliser cette main d’œuvre bon marché.

A Ambatolampy, Aimé et Hary ont su convaincre, motiver, fédérer tous ces parents d’élèves autour de l’école Akany Aina qui, bien au delà de l’enseignement des enfants, est devenu un véritable centre social où les parents apprennent eux aussi de nouvelles méthodes pour s’en sortir.

Toute cette structure repose sur votre générosité et, grâce à votre engagement fidèle, l’équipe d’Akany Aina peut désormais étendre son aide à toute la partie pauvre de cette petite ville. Des parents qui commencent à s’en sortir grâce aux conseils de Hary ou d’Aimé sont des parents qui aident Akany Aina par un peu de nourriture ou de travail et c’est toute une dynamique qui se met en place pour améliorer le sort de tous.

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2 octobre 2010

Madagascar : des nouvelles de l'orphelinat d’Antalaha

Chers amis bienfaiteurs,

Ce n’est pas toujours facile de vous écrire car le 
cybercafé ne marche pas toujours et c’est très cher. 
Nous voulons surtout garder tout l’argent pour nous 
occuper des enfants. Mais on ne vous oublie pas 
surtout vous nos bienfaiteurs et bienfaitrices.

Jusqu’au mois de juillet nous avons eu 17 enfants 
à l’orphelinat et depuis la rentrée il y en a 19. 
C’est dur de dire non car il y a beaucoup de 
demandes mais nous devons faire avec nos moyens. 
Nous comptons sur votre soutien car l’éducation 
devient de plus en plus dure.

Nos enfants ont bien travaillé, une seule redouble 
et nous allons l’aider à étudier car elle est 
volontaire, seulement elle venait de la brousse 
avec beaucoup de retard.
Pendant leurs loisirs les enfants travaillent à la 
plantation car nous avons besoin de leur aide, les 
soeurs ne suffisent pas. Les plus grandes apprennent 
aux plus petites à cultiver.

Sur ces quelques lignes, je vous remercie encore du 
fond de mon coeur pour toute votre aide et que Dieu 
vous bénisse toutes et tous.

                               Soeur Marie-Victoire
                               2 octobre 2010

28 septembre 2010

Madagascar : Des nouvelles de l'école d'Ambodirafia

Sourires d'enfants de l'école d'Ambodirafia à Madagascar

Les vacances scolaires sont maintenant terminées, notre école à réouvert ses portes, accueillant toujours plus d’enfants. Et c’est avec joie que les petits ont retrouvé ou découvert leurs bancs. Ici, l’école est une fête, une ouverture sur le monde, leur seule ouverture sur le monde devrait-on dire.
Comme chaque année, les vacances ont été bien occupées à aider les parents dans les champs et aux tâches ménagères, certains enfants se sont même éloignés du village pour accompagner leur famille dans de lointaines plantations.

Mais tous se sont retrouvés pour une colonie de vacances organisée par Didier Buthmann. Pas un ne manquait à l’appel. Un petit voyage plein de surprises à la découverte des népentes, ces mystérieuses plantes carnivores qui nous intriguent toujours autant.
Accompagnés par un guide des parcs nationaux malgaches, les enfants ont marché vaillamment au milieu de ces magnifiques et sauvages paysages de la réserve à la recherche de ces passionnantes merveilles de la nature.

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Ambodirafia, Madagascar : le mot de Sylvie

Madagascar est toujours dans une situation politique précaire mais le pays est calme. Loin de la capitale et des ambitions politiques, les habitants n’ont qu’une seule préoccupation : survivre. Et pour survivre il n’y a qu’un seul moyen, cultiver, pêcher, commercer. C’est donc dans les rizières, sur les pirogues, dans les petites « botika » que s’affairent les parents de nos petits protégés.
A Ambodirafia, la vie reste difficile, il n’y a pas beaucoup de terres cultivables. Souvent inondées par la mer en période de cyclone, les parcelles proches du village contiennent trop de sel et ont un mauvais rendement. Alors il faut s’éloigner toujours plus loin et c’est ainsi que les cultivateurs finissent par construire une petite cabane proche de leur champ mais loin du village… et par y installer leur famille.

Le risque pour les enfants est cet éloignement de l’école. Eviter que les élèves ne décrochent est devenu une des priorités des enseignants. Alors ils ne ménagent pas leur peine pour rendre leur enseignement attractif et multiplient les réunions d’information, les animations et les récompenses. Leur succès est tel que les enfants non scolarisés se sentent très marginalisés et insistent auprès de leurs parents pour rejoindre l’école.

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17 septembre 2010

Enfants de Kinshasa : tragique exemple parmi tant d'autres …

en savoir plus sur ce centre d'accueil pour enfants des rues à Kinshasa

L'histoire terrifiante de deux frères, Shadrack et Isaac…
Enfants des rues de Kinshasa Nous avons recueilli ces deux garçons dans une église de réveil, accusés de sorcellerie, en train d’être traumatisés pour être exorcisés. Nous les avons confiés à la garde de leur mère biologique mais, quelques temps après, Isaac a du partir vivre chez sa grand-mère car leur maman ne pouvait plus les garder tous les deux. Après le départ d'Isaac, Shadrack a subi les maltraitances les plus atroces par sa mère. Heureusement, nous avons visité cette famille au bon moment, nous avons trouvé l'enfant presque mourant et nous l'avons conduit à l’hôpital, puis confié à une famille d’accueil où il a été bien accepté et où il évolue très bien.
Entre temps, le père avait repris le travail et voulait récupérer ses enfants. Isaac a été de retiré de chez la grand-mère maternelle pour habiter avec son père. Mais hélas, la nouvelle femme de celui-ci a commencé à le maltraiter.

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Bénin : bilan de l'année scolaire pour les orphelins de Cotonou

en savoir plus sur les orphelins du sida au Bénin

une jeune orpheline victime de traite d'enfants témoigne au Bénin
Une fillette victime de traite d'enfants réinsérée à l’école témoigne lors d’une séance de sensibilisation
Le troisième trimestre de l’année académique 2009-2010 a été particulièrement long. Il vient juste de prendre fin avec les différents examens de fin d’année dont les résultats sont encore attendus. Cependant, en attendant la proclamation des résultats définitifs du Certificat d’Etudes Primaires auquel certains de nos enfants parrainés et autres en voie de parrainage ont pris part, le point des activités menées au cours de ce trimestre se présente comme suit :
  • le suivi scolaire et de l’apprentissage des enfants ;
  • la sensibilisation des populations pour le maintien des enfants à l’école.
Suivi des enfants
  • Enfants du primaire suivis : 229
  • Enfants du secondaire suivis : 108
  • Enfants en apprentissage suivis : 60
Soit un total de 397 enfants.

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15 septembre 2010

Goma : Jury final pour la promotion 2009

en savoir plus sur la réinsertion des enfants soldats à Goma

Rapport d’activités Septembre 2010

Ce trimestre écoulé correspond à la formation de base en maçonnerie et au stage de chantier des apprenants.
S'agissant d'une formation complémentaire, cette formation en maçonnerie ne donnait pas lieu à validation des connaissances et des acquis et le stage final n'avait pour but que la seule mise en pratique des techniques apprises.Jury de fin d'études pour les apprentis menuisiers

Par contre, les enfants se sont soumis durant le mois d'août au grand jury d'examen officiel de leurs connaissances pratiques et théoriques en menuiserie. Au terme des épreuves, les résultats ont été communiqués aux apprenants, les diplômes feront quant à eux l'objet d'une remise officielle en fin d'année.

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12 septembre 2010

Rwanda : aide aux orphelins du sida, rapport semestriel

en savoir plus sur le parrainage d'Orphelins au Rwanda

Au cours du premier semestre, nous avons sillonné toutes nos zones d’activités dans le cadre du suivi psychosocial des orphelins que nous encadrons.
Distribution des uniformes scolaires aux orphelins du sida au Rwanda
Grâce à nos descentes sur terrain, nous avons pu identifier et régler plusieurs litiges concernant les fratries, en collaboration avec les chefs des ménages. Des séances de counseling au sein des fratries nous ont permis de régler de nombreux problèmes et, particulièrement, de ramener au sein de leur foyer un certain nombre d’orphelins qui avaient cédé à l'appel de la ville et au mirage de la rue. Partant des informations recueillies au sein des ménages, nous avons parfois été contraints de saisir les autorités des instances de base pour nous aider à trancher certains cas plus difficiles de nos orphelins. Ainsi par exemple :
  • L’intervention du Point d'Ecoute auprès des instances judiciaires a pu obtenir la libération d’une jeune fille qui était en conflit avec la loi.
  • Un cas de violence sexuelle sur une de nos orphelines dans la zone Kanama a été identifié, avec hélas comme conséquence une grossesse non désirée mais trop tardivement découverte. Les procédures judiciaires ont été mises en œuvre, elles ont abouti à la signature par le violeur d'une décision de prise en charge de la jeune orpheline et de son bébé. L'homme tient ses engagements, la jeune fille a reçu un champ à exploiter au cours de sa grossesse et l'homme apporte une aide alimentaire depuis que la fille a accouché, elle a eu un petit garçon.
  • En collaboration avec les autorités des instances de base également, le Point d'Ecoute a pu ramener à la raison une orpheline responsable de ménage qui avait décidé de se marier à bas âge (17 ans) avec un homme peu fiable. Elle est actuellement de retour dans son foyer et tout va bien.

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13 août 2010

Rwanda : une cantine pour les enfants des rues

en savoir plus sur le parrainage d'enfants au Rwanda

Rassemblement des enfants des rues au Point d'Ecoute
Enfants identifiés
L’identification des enfants de la rue est une activité continue qui se fait tout le long de l’année. Elle vise à connaître le nombre d’enfants se trouvant dans la rue mais aussi à déterminer leur mouvement, ce qui permet de déterminer pourquoi il y a plus d’enfants dans la rue à telle ou telle période de l’année, de voir les districts qui présentent un grand nombre d'enfants. A partir de ces éléments, on approche les autorités de base pour leur décrire la situation et déterminer ensemble les stratégies à mettre en œuvre afin de solutionner les problèmes.

Enfants identifiés en 2010
Période Avril Mai Juin Total
Nombre 13 8 3 24

Comparativement au premier trimestre, le nombre d’enfants a relativement baissé ce trimestre, les nouveaux cas ne sont pas nombreux. On constate dans la rue une présence nombreuse des enfants migrateurs par rapport à des permanents. Le secteur de Gisenyi compte toujours un grand nombre d’enfants, aussi bien des migrateurs que des permanents.

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28 juillet 2010

Kinshasa : trimestre chargé pour Ndako ya Biso

en savoir plus sur ce centre d'accueil pour enfants des rues à Kinshasa

Enfants des rues de Kinshasa Pendant ce trimestre, nous avons suivi 492 enfants déjà réunifiés en famille. Une trentaine de filles de la rue ont été suivies, écoutées et soignées dans notre dispensaire ; deux d'entre elles ont accouché. L’un des bébés était malade et il a été transféré à l’hôpital pédiatrique de Kalembelembe.
D'autre part, nous avons effectué 39 nouvelles réunifications familiales et avons retrouvé et aidé une quinzaine d’enfants déjà réunifiés mais qui étaient retournés dans la rue. Enfin, nous avons également identifié 48 nouveaux cas d'enfants de la rue que nous avons accueillis à Ndako ya Biso.
Enfants ayant rejoint le Centre
Parmi les 48 enfants nouvellement accueillis, 11 sont des filles et 37 des garçons vivant intégralement dans la rue. Une écoute attentive a permis de les identifier puis d'apprendre à les connaître pour pouvoir les aider. Chaque enfant possède sa propre histoire qu'il livre peu à peu. Et chaque histoire est unique mais, si les situations sont toujours complexes, elles présentent de grandes similitudes et leur examen permet de mettre en relief quelques éléments clés :

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20 juillet 2010

Cameroun : retour au campement pour nos jeunes Pygmées

en savoir plus sur le parrainage d'enfants au Cameroun

Dégustation de pamplemousses par les jeunes Pygmées pensionnaires au Fondaf à Bipindi Après une année scolaire studieuse et bien remplie, les enfants ont quitté le foyer et regagné leur campement pour des vacances amplement méritées. Ils passeront la saison des pluies avec leur famille et participeront aux activités de la vie en forêt, c'est-à-dire chasse et cueillette, renouant ainsi avec leurs traditions.
Les examens se sont échelonnés tout le mois de juin. Nous avons présenté cinq candidats pour l'examen d'entrée en sixième et le certificat d'études primaires. A ce jour, les résultats de ces différentes épreuves ne sont pas encore connus.
Cette année s'achève sur un bilan globalement positif, comportant plusieurs motifs de satisfaction:
  • l'assiduité des élèves a été remarquable, avec près de cent pour cent de retour après chaque période de vacances;
  • une motivation de plus en plus grande, tant chez les ados que chez les plus jeunes;
  • une équipe d'animateurs sérieux et responsables;
  • une implication massive des parents dans la vie du foyer.
C'est un bel encouragement pour toute notre équipe et une façon de remercier les parrains et marraines qui nous font confiance, ainsi que nos bailleurs, qui suivent de très près nos efforts et nous encouragent à persévérer.

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15 juillet 2010

Népal : rentrée scolaire dans la vallée de Panzang

en savoir plus sur le parrainage d'enfants Tibétains au Népal

Ecole de Ting Kyu au Népal, Nursery
Rentrée scolaire au Dolpo
Les professeurs ont quitté Katmandou mi avril et ont pu ouvrir les écoles le 2 Mai. La rentrée s’est faite sans problèmes majeurs.
A Ting Kyu
Urgen continue la formation de Dorje dans son rôle de principal de l’école de Ting Kyu.
Les effectifs
  • L’école accueille cette année 88 élèves répartis dans 6 classes.
  • L’encadrement se compose de 6 professeurs dont 1 gouvernemental, 1 directeur, 1 cuisinier, 1 gardienne, 1 intervenant professeur de musique.
  • La Nursery (Moyenne section de maternelle) compte 27 élèves dont 5 redoublants ( 6 filles et 11 garçons)
  • La Classe UKG (Grande section de maternelle) compte 22 élèves dont 2 redoublants
  • La Classe 1 (CP) compte 16 élèves dont 2 redoublants
  • La Classe 2 (CE1) compte 6 élèves dont 2 redoublants
  • La Classe 3 (CE2) compte 9 élèves dont 2 redoublants
  • La Classe 4 (CM1) compte 8 élèves
  • Il n’y a pas de Classe 5 (CM2) cette année.
Les travaux
Construction en cours de deux nouveaux sanitaires pour les élèves avec lavabos et chasses d’eau.
Travaux de menuiseries pour des bancs et des tables supplémentaires ainsi que des meubles de rangements destinés aux professeurs.

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7 juillet 2010

Burkina : Distribution des prix de fin d'année

en savoir plus sur le parrainage d'enfant au Burkina Faso

Distribution des prix
Distribution des prix de fin d'année à l'école de Guiè, Burkina Faso Comme tous les ans, chaque école des villages de l'AZN a procédé à une remise des prix de fin d’année.
Ces prix d’encouragement récompensent les meilleurs élèves et encouragent les autres à fournir plus d’efforts afin d’être eux aussi récompensés un jour.
Distribution des prix de fin d'année à l'école de Guiè, Burkina Faso
Il s’agit en effet de primer les cinq meilleurs élèves de chaque classe en leur offrant des fournitures scolaires et des livres, des cartables, des cahiers, des stylos, des crayons de couleurs, des feutres, des gommes etc. Ces remises ont lieu au cours des festivités de fermeture qui rassemblent enfants, parents et professeurs.

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10 juin 2010

Actions Etat Civil et distribution de cadeaux au Bénin

en savoir plus sur les orphelins du sida au Bénin

Un jeune orphelin au Bénin lisant une lettre de sa marraine Les activités effectuées au cours de ce trimestre embrassent les domaines ci-après :
  • l’accompagnement des orphelins et enfants vulnérables.
  • la sensibilisation de la population sur l’importance de la déclaration des naissances et le retrait des actes de naissance.
  • le plaidoyer en direction du Gouvernement en vue de la délivrance d’acte de naissance aux écoliers des classes de CI au CM2 qui n’en possèdent pas.
Situation des enfants à l’Etat civil
Activité de sensibilisation
Sur l’étendue immense du chantier que représente la protection des enfants, la SMDS depuis l’année 2009 s’attelle entre autres, à l’épineuse question d’enregistrement des naissances et au bon usage des actes de naissance.
C’est dans ce cadre que la SMDS, dans sa programmation du premier trimestre 2010, a ciblé douze localités de concert avec les Conseils Communaux pour mener les activités de sensibilisation à l’endroit des élus locaux, des enseignants, des infirmiers et sages-femmes, des agents en poste dans les arrondissements concernés.
En effet, suite à une enquête analytique sur le processus de délivrance des actes de naissance dans les localités ci-dessus mentionnées, il s’est avéré qu’il y a des dysfonctionnements à divers niveaux du processus et qu’il faut interpeller les uns et les autres et engager ensuite des actions correctrices, tant au niveau des autorités locales qu’au niveau des populations.

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28 mai 2010

Madagascar : Tout va bien aussi au Centre Akany Aina !

Pour soutenir notre action, vous pouvez choisir de parrainer les enfants d'Akany Aïna.

Chers Parrains et Marraines,

Depuis mon dernier courrier, les évènements vécus à Akany Aina laissent entrevoir sa nette progression vers une ouverture toujours plus grande ! Ce qui renforce ainsi la reconnaissance de sa place indéniable dans ses actions sociales et éducatives au service de la communauté locale, notamment des enfants en situation difficile et précaire.

Ouverture à d’autres horizons, grâce à SOS Enfants et à nos Parrains et Marraines de France

En premier lieu, les nouvelles et les courriers que SOS Enfants nous transmet fidèlement permettent à nos enfants de s’ouvrir à d’autres horizons, à travers les informations véhiculées par les lettres des élèves et des adultes de France que nous recevons. Nous ne pouvons qu’en exprimer notre sincère reconnaissance à tous et à chacun de nos Parrains et Marraines.

Par ailleurs, les passages successifs des visiteurs membres et sympathisants de SOS Enfants constituent tout simplement une véritable ouverture relationnelle et affective pour nos enfants. Le fait de pouvoir se mettre en relation avec des « Vazaha » (étranger blanc / étrangère blanche) suscite chez beaucoup d’enfants un grand sentiment d’être reconnus et d’être acceptés comme quelqu’un : un sentiment de fierté, finalement. D’où l’expression de leur joie à travers leur sourire sincère et l’agitation de leurs mains levées lors d’une prise de photo par un visiteur «étranger»!

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22 mai 2010

Madagascar : Tout va bien à l'école d'Ambodirafia !

Une classe de l'école d'Ambodirafia à Madagascar On dit des gens heureux qu’ils n’ont pas d’histoire et ce dicton pourrait aujourd’hui convenir à notre petite école. C’est une saison bien paisible qui vient de se terminer à Ambodirafia. Pas de cyclone dévastateur, pas d’épidémie de chikungunya ou de dengue, personne ne s’en plaindra. Pour une fois, les enfants ont pu étudier sereinement, les pêcheurs n’ont pas perdu leur matériel et les cultivateurs vont enfin pouvoir récolter le fruit de leur travail dans les rizières.

Le village ne s’est pas pour autant endormi, quelques groupes électrogènes ont fait leur apparition et les pêcheurs les plus chanceux peuvent stocker leur poisson quelques jours avant d’aller le vendre à Antalaha. Malheureusement ils sont encore trop peu nombreux à pouvoir le faire.

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20 mai 2010

Nouvelles des Orphelinats des Sœurs Filles de Marie

en savoir plus sur les orphelinats des Filles de Marie à à Madagascar

Sourires Lorsque j’ai quitté Madagascar, fin 2009, de grands changements se préparaient dans les diverses communautés des Filles de Marie. Comme il est de règle dans cette congrégation, les religieuses s’apprêtaient à changer de fonction et de lieu.

Les orphelines étaient informées depuis plusieurs mois et avaient appris à connaître les remplaçantes potentielles à l’occasion de séjours préparatoires mais sans savoir qui allait venir parmi toutes les visiteuses… inutile de vous dire que les spéculations allaient bon train. Depuis quelques semaines ces petits mystères ont été levés à l’exception de l’île Ste Marie. Sœur Marie-Florine sera appelée à de plus grandes responsabilités à Tananarive mais seulement dans quelques mois car elle doit terminer le projet de construction du gymnase qui jouxtera la nouvelle école. On ignore encore qui la remplacera. Extrêmement occupée, c’est le plus souvent par téléphone que nous correspondons avec elle. Il faut préciser que les connexions internet sont particulièrement difficiles, encore plus depuis que les difficultés économiques du pays imposent aux habitants d’interminables coupures de courant.

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21 avril 2010

Rwanda : Nouvelles des enfants des rues

en savoir plus sur le parrainage d'enfants au Rwanda

Rassemblement des enfants des rues au Point d'Ecoute
Enfants identifiés
Pour aider un enfant de la rue, il faut l’approcher, l’écouter, dialoguer, chercher à savoir pourquoi il est dans la rue, connaître ses préoccupations, ses projets d’avenir, les difficultés auxquelles il se heurte dans son quotidien et enfin examiner ensemble comment apporter des solutions aux problèmes posés.

Enfants identifiés en 2010
Période Janv. Févr. Mars Total
Nombre 23 18 5 46

L’identification permet non seulement de connaître l’enfant à secourir, de connaître l’effectif des enfants se trouvant encore dans la rue et de déterminer les services à leur offrir, mais elle permet aussi de connaître les réalités du milieu, de déceler des problèmes qui peuvent constituer des obstacles et de dégager des voies et des moyens qui permettront de prendre des solutions adéquates. Quelques critères ont été définis pour mieux mener cette activité d’identification.
  • L’enfant identifié est celui qui a son adresse jour et nuit dans la rue.
  • L’enfant qui se présente au rassemblement pour des activités d’animation et qui fréquente le Point d’Ecoute pour des aides diverses.
Notes : Parmi ces enfants identifiés, on distingue aussi bien des migrateurs que des permanents.

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19 avril 2010

Haïti : Rentrée des classes 3 mois après le séisme

Réouverture de nos écoles après le séisme

Ecole de fortune sous bâche après le séisme du 12 janvier 2010 en Haïti Après de nombreux travaux de préparation, de démolition, de réhabilitation, la rentrée des classes a enfin pu avoir lieu, le 5 avril pour les enfants de notre école de Fourgy, le 12 avril pour ceux de Cité Soleil. A Fourgy comme à Cité Soleil, ils sont accueillis sous des bâches parce que le Ministère de l’Education Nationale a interdit que les cours se fassent sous des dalles de béton. Pour les salles en tôles, il faut faire une expertise avant. Il est expressément demandé que les cours se fassent sous des tentes ou des bâches. Si nous ne respectons pas ces consignes, comme d’ailleurs le font d’autres organisations, nous aurions toutes les responsabilités morales aussi bien que pénales en cas d’accident provoqué par une catastrophe naturelle. Il ne faut absolument pas prendre ce risque…

Les cours terminent pour le moment à 11h, tout simplement parce qu’Haïti est un pays très chaud et qu’il est vraiment intenable de rester trop longtemps sous les bâches. Je crois que sous des tentes, ce serait encore pire. Plusieurs écoles en ont fait l’expérience. Après trois semaines de cours sous les bâches, les enfants ne voulaient plus venir à cause de la chaleur. Les activités n’étant pas encore des cours scolaires et comme beaucoup d’enfants ne sont pas encore venus, les enfants sont pour le moment renvoyés à 11h comme d’ailleurs la plupart des autres écoles. Certains renvoient même à 10 h. Une cantine scolaire permettrait de tenir les enfants un peu plus longtemps. Pour le moment, nous ne pouvons assurer la cantine faute de logistique, de moyens et de place. Mais nous leur donnons un goûter en fin de matinée avec des gâteaux secs et un jus de fruit car les enfants ont vraiment faim et ne pourraient pas tenir très longtemps.

Le Ministère de l’Education nationale a préparé un programme allégé de avril à août précisant que le premier mois devait être orienté sur l’aspect psychologique pour remettre les enfants traumatisés en confiance pour la reprise des cours scolaires progressivement le deuxième mois (mai). Ce quyi fait que, pour le moment, les activités pour le moment ne ressemblent pas à de simples cours scolaires, il s’agit beaucoup de faire s'exprimer les enfants au travers l’expression orale, le chant, le dessin, des travaux manuels, le sport, le jeu, le civisme, des films (télévision, DVD) et la musique, le spectacle… Dans ce domaine, nous avons encore des problèmes de matériels et manquons de support pédagogique divers.

L’effectif à Fourgy est d’environ de 150 enfants pour toutes les classes de primaire, les enfants sont encadrés par les professeurs et les membres de la Direction. Il sera éventuellement possible d’avoir d’autres personnes plus qualifiés et expérimentés pour l’encadrement des professeurs pour l’aspect psychologique des activités, mais il nous faut trouver des moyens pour payer leurs frais et leur donner une indemnité, même minime. Nous avons déjà quelques contacts à ce niveau.

Malheureusement, les pluies ne cessent pas et en ce moment, c'est presque tous les jours ... La cité est régulièrement inondée et il y a beaucoup de boue sur les routes. Les bâches ont du mal à résister aux fortes pluies. Il nous faut acheter encore d'autres lattes de bois. Ce qui est sûr, c'est qu'avec les pluies du mois de mai, les bâches vont vraiment souffrir. Des tôles seraient beaucoup plus solides, il va peut être falloir s'y résoudre, surtout si l'on prévoit les mêmes installations pour la prochaine rentrée d'octobre en attendant une reconstruction de l'école.

Maintenant, je me suis un peu arrêté d'écrire, j’espère pouvoir finir ce courrier ce soir. Il est 10h30 du soir. Nous sommes sous une pluie tropicale battante depuis près d’une heure, cela ne veut pas s’arrêter. Nous étrennons une tente que j’ai achetée, assez grande qui permet au moins quatre lits dont un grand. Nous avons installé également deux grosses bâches au dessus, pour que la pluie s’écoule plus rapidement et ne mouille pas trop la tente. Hélas, elle a plusieurs trous au sol et l’eau pénètre par le sol… Il faudra attendre que cela soit bien sec pour essayer de réparer. On se mouille depuis plusieurs jours, la pluie tombe plusieurs heures et de manière très forte. C’est toujours le branlebas de combat pour mettre les affaires à l'abri, retirer le maximum d’eau puis un grand nettoyage. Nous en profitons pour récupérer le plus d’eau possible dans les récipients. Mais cela n’est pas facile… surtout pour les petits. La nièce de Bénita a accouché samedi soir d’une petite fille à l’hôpital de Chancerelles où je l’ai emmenée. Dès dimanche matin, elle en sortait. Elle a dû s’installer à l’intérieur de la maison à cause des pluies et de la fraîcheur de la nuit qui n’est pas bonne pour le bébé…

Bon, après cet entracte, je m’arrête, comme la pluie d’ailleurs.

A bientôt

Denis

16 avril 2010

Rwanda : Quelques nouvelles des orphelins du sida

en savoir plus sur le parrainage d'Orphelins au Rwanda

Distribution de vivres aux orphelins du sida au Rwanda
Depuis notre dernier courrier, plusieurs événements ont marqué la vie des enfants. Ainsi, au mois de décembre, ils ont reçu une double distribution alimentaire....
Distribution des cadeaux solidaires aux orphelins du sida ... et ont pu passer une belle fête de Noël qui a pris la forme d'un grand partage des cadeaux offerts par les parrains et marraines.
Distribution des cadeaux solidaires aux orphelins du sida De nombreuses chèvres et poules ont été offertes, mais également des vêtements et des couvertures, des livres, du matériel scolaire et, summum du bonheur pour le garçons, des ballons de foot ! Les enfants ont été très heureux, mais également très surpris, de cette avalanche de cadeaux qui a mis de la joie au coeur de chacun.

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14 avril 2010

Goma : volet maçonnerie de la formation en menuiserie

en savoir plus sur la réinsertion des enfants soldats à Goma

Rapport d’activités Mars 2010

Apprentis menuisiers s'entraînant à la maçonnerie
La période de novembre à fin mars 2010 couvre les activités du quatrième trimestre de la durée de la formation professionnelle au centre APROJED/GOMA. C'est le trimestre qui correspond au stage pratique que les apprenants ont effectué en ville selon l'affectation que nous vous avons communiquée dans notre précédent rapport. D'une manière globale, cette période de stage est jugée très satisfaisante puisque tous les apprenants sauf un ont obtenu leur validation.

1. Stage pratique en atelier de menuiserie

1.1. Atelier ENAF/CBM

Les enfants affectés à cet atelier sont au nombre de 6 comme signalé dans le rapport précédent. Au début de ces 4 mois passés, le chef d’atelier a signalé d'emblée un taux anormal d'absences. La cause de ces absences a déjà vite trouvée, c’est la faim au ventre.
Les stagiaires passaient la journée à l’atelier sans rien manger et le soir, arrivés à la maison, ils ne mangeaient pas à leur faim. C'est pourquoi le lendemain, revenant à leurs anciennes pratiques d'enfants errants, ils se rendaient dans la rue pour trouver de quoi manger.
La solution a été trouvée : Un gobelet de bouillie et un beignet sont offerts à chaque stagiaire à 12 heures. Les stagiaires étaient très contents et ne s’absentaient plus. Ils travaillaient alors avec courage.

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10 avril 2010

Burkina : Une cantine pour les enfants de Kouila

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Logements pour les maîtres et cantine pour les élèves
Délimitation des logements des enseignants de l'école B de Guiè, Burkina Faso Les vacances de Pâques arrivent et il est temps pour nous de vous donner quelques nouvelles des écoles de la région de Guiè. Les enfants profitent actuellement de quelques jours de vacances avant d’entamer la fin de l’année scolaire qui aura été marquée par deux grands événements qui ont occupé notre communauté depuis la rentrée d’octobre.

Construction des logements des enseignants de l'école B de Guiè, Burkina Faso La construction de logements pour les enseignants de Guiè d’abord. Promise depuis un certain temps, elle s’est enfin concrétisée pour la plus grande joie des enseignants qui n’habitent pas à Guiè et qui avaient les plus grandes difficultés à venir travailler durant la période des pluies.

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31 mars 2010

Haïti : Remerciements de Port au Prince

Je vous écris ce soir pour vous remercier tous du fond du cœur pour votre participation et votre générosité après le terrible séisme qui nous a frappés le 12 janvier 2010.

Maison détruite à Port au Prince après le séisme du 12 janvier 2010 en HaïtiAujourd'hui, la situation générale est encore très confuse. Il y a eu d’après la dernière évaluation officielle près de 233.000 décès recensés, mais le nombre des victimes est beaucoup plus important si l’on considère le nombre de disparus, les nombreuses personnes enterrées rapidement sans aucun contrôle, de très nombreuses personnes sont toujours, jusqu’à présent, sous les décombres. Seule une petite partie des dizaines de milliers de maisons effondrées ont été jusqu’à présent déblayées. Ce travail continue assez lentement. De nombreuses maisons sont inaccessibles aux gros engins et doivent être démolies à la main. De nombreuses écoles, universités ou églises ont plus d’une centaine de personnes encore sous les décombres. Les gens craignant des secousses importantes ont peur de rentrer dans les maisons et vivent pour la grande majorité dans des campements de fortune ou sous des tentes ou bâches à côté de leur maison. Des camps plus organisés commencent à peine à recevoir les personnes les plus vulnérables. Les pluies très importantes depuis plusieurs semaines maintenant engendrent inondations, effritements de terrains et des sols très boueux ce que craignaient les épidémiologistes. Les secousses continuent régulièrement et aggravent les fissures et dommages dans les maisons.

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Népal : préparation de la rentrée scolaire dans le Haut-Dolpo

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Résultats scolaires et passages 2009-2010
Ecole de Ting Kyu au Népal, Nursery Bien qu’ayant la moyenne générale, certains élèves ne sont pas admis en classe supérieure. L’explication se trouve dans le système scolaire népalais qui impose le redoublement lorsque plus de deux matières sont en dessous de la moyenne. Une exception a été faite en 2009 pour la classe 5 où malgré certains niveaux faibles, les passages ont été acceptés car il n’y aura pas de classe 5 en 2010, donc pas de possibilité de redoubler. Cette dérogation leur a été accordée sachant que ces élèves ont suivi durant tout l’hiver un renforcement scolaire à Katmandu avant d’intégrer leur nouvelle école en avril prochain.

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27 mars 2010

Kinshasa : la tragique histoire du petit Bob

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Magloire, enfants des rues de Kinshasa Bob a 8 ans. Après le divorce de ses parents, Bob est resté chez sa maman avec son frère Enock. Quelques temps plus tard, s'étant remariée avec un policier qui n'acceptait pas ses enfants, elle les a ramenés chez leur père qui les a accueillis avec ceux de sa nouvelle épouse. Mais bientôt, le commerce du papa commence à décliner. Sa femme va voir alors son pasteur qui déclare que Bob et Enock sont les sorciers qui détruisent le commerce du papa. Les enfants ont été immédiatement internés dans une église et torturés en vue de les forcer à reconnaître qu'ils sont des sorciers. Nous avons retrouvé les deux garçons malades et traumatisés dans l'église et nous avons du négocier leur libération. Les enfants ont été alors soignés dans un hôpital pour malnutrition, puis ramenés chez leur belle-mère, mais nous nous sommes rapidement rendus compte qu'elle continuait à les maltraiter. Nous avons recherché la maman et l'avons retrouvée à nouveau seule, son deuxième mari l'ayant quittée. Aussi elle n'a pas hésité à accepter d'accueillir ses enfants.

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26 mars 2010

Haïti : 2 mois après le séisme, un bilan amer

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Maison de Cité Soleil en Haïti détruite par le séisme Le séisme meurtrier et dévastateur du 12 janvier dernier a tué bien des espoirs. Etant déjà très loin d’être satisfaisante, la vie des habitants de Port-au-Prince et même de ceux de la province, est devenue à la fois triste et douloureuse, puisque près de 300.000 personnes sont mortes. Des milliers de gens sont ajoutées au nombre des handicapés. Toutes les catégories sociales ont subi de grosses pertes matérielles dont le prolétariat auquel font également partie les enseignants.

Condition déshumanisante et révoltante, car des milliers de personnes se voient obligées de se regrouper dans des camps, à la merci des ONG. Certaines gens pouvaient rester dans leur propriété, même si leur maison avait été détruite. Les habitants qui vivent dans les plaines à Port-au-Prince disposent généralement de plus d’espace et peuvent ainsi éviter les camps. A Croix des Bouquets, par exemple, il n’y avait aucun camp d’hébergement durant la première semaine après le 12 janvier. Un voisin qui n’avait que l’espace de sa maison habitait avec son voisin le plus proche, dans la fraternité. Comme conséquence, les victimes de Croix des Bouquets étaient oubliées. Par stratégie de survie, les camps d’hébergements se sont multipliés, mais parfois sans être réellement habités.

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20 mars 2010

Cameroun : formation professionnelle de nos jeunes Pygmées

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Enfants Pygmées pensionnaires au Fondaf à Bipindi Au foyer, le premier trimestre se termine toujours dans la joie des festivités de Noël, réunissant parents, enfants, animateurs, invités du village et représentant du Conseil d'Administration. Puis les enfants repartent avec leur famille dans leur campement pour un temps de repos.
C’est l’opportunité pour eux de faire le point, et on constate que c’est souvent le moment où quelques enfants “décrochent” et ne réintègrent pas le foyer. Certains sont trop jeunes pour s’adapter à la vie d’internat, d’autres préfèrent la vie dans la forêt. Janvier constitue donc une “deuxième rentrée” et cette année c’est avec une grande satisfaction que nous avons vu revenir la quasi-totalité de nos élèves après le congé de Noël, preuve que le foyer fait maintenant partie de leur vie et qu’ils s’y sentent bien.

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