SOS Enfants, le Blog

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

15 février 2010

Bénin : des nouvelles des orphelins de Cotonou

en savoir plus sur les orphelins du sida au Bénin

Photo d'une jeune orpheline parrainée au Bénin Le partenariat entrepris avec SOS Enfants a permis à la SMDS d’intensifier son action auprès des enfants vulnérables. C’est ainsi que, à la rentrée des classes 2009-2010, la SMDS a scolarisé 337 orphelins et enfants vulnérables, auxquels s’ajoutent les 88 apprentis et enfants au foyer, ce qui porte à 425 le nombre d’enfants à présent pris en charge par l’association.
Au terme du 1er trimestre de l’année scolaire 2009-2010, voici les activités qui ont meublé l’accompagnement des enfants en général et le partenariat SOS Enfants / SMDS en particulier.
Achat et remise de fournitures scolaires
La remise des fournitures scolaires aux enfants scolarisés a été effectuée le Samedi 03 Octobre 2009 au siège de la SMDS puis en milieu rural à Hounviguè en présence de quelques tuteurs des enfants suivis. Après avoir reçu leurs fournitures, les enfants sont repartis tout joyeux.
Suivi des enfants
Chaque enfant suivi par la SMDS a reçu la visite régulière d’un animateur, soit à l’école, soit à la maison. Ainsi, ces visites ont permis de déceler :

Lire la suite...

Kinshasa : la nouvelle vie de Magloire, orphelin trop mal-aimé

en savoir plus sur ce centre d'accueil pour enfants des rues à Kinshasa

Magloire, enfants des rues de Kinshasa L’année 2010 commence dans le grand froid chez nous ! A Kinshasa, « Moì eza makasi » (« Le soleil est très fort ! ») m’a dit une amie au téléphone il y a quelques jours ! Alors pensons à eux, ça nous réchauffera peut-être !
L’histoire que je vais vous conter aujourd’hui devrait d’ailleurs vous transmettre un peu de chaleur ! Elle a commencé dans la froideur d’un rejet, mais elle est aujourd’hui pleine de soleil et reflète le patient travail de longue haleine du centre Ndako Ya Biso !
Cette histoire, c’est celle de Magloire… Quand j’ai rencontré ce jeune garçon, il avait 14 ans. Quelque chose de précieux s’est tout de suite construit entre nous deux, une relation simple, pleine de complicité et de rires ! Il m’apprenait avec patience des mots dans sa langue et baragouinait le français en disant que, un jour, il partirait en Europe. C’était son grand rêve : quitter ses souffrances et trouver en France la vie idéale qu’il s’était imaginé. Les pensées paradisiaques sur notre pays ne manquent pas là bas. Elles sont complètement faussées par les images de bonheur liées à la richesse matérielle qui sont véhiculées par les médias en général, et malheureusement aussi par les chanteurs du pays. Magloire, plein de ce rêve, ne voulait pas regarder sa réalité en face. A chaque « blanc(he) » qui venait, il disait avec de grands yeux : « Nakende na yo !» (« Je pars avec toi !»). Nous avions beau lui expliquer que ça ne pouvait pas se passer comme ça, qu’il fallait qu’il change de vie et qu'il se reprenne en main, il n’arrivait pas à se décider…

Lire la suite...

6 février 2010

Haïti : premier bilan après le séisme

Un nouveau mail de Denis Puthiot depuis Port au Prince

Campement de fortune à Port au Prince après le séisme du 12 janvier 2010 en HaïtiLa situation générale du pays n’est pas toujours très claire pour la population. Les gens sont toujours dans la rue, dans des camps provisoires ou pour beaucoup regroupés près de leurs habitations, attendant des aides en logement, alimentation, eau et médicaments.

La grande majorité des habitants de Cité Soleil et de la Plaine sont restés sur place. Rares sont ceux qui sont partis en province, contrairement aux habitants de Port-au-Prince ou Delmas, les communes les plus touchées. Près de 500.000 personnes seraient déjà parties en province.

La vie reprend petit à petit, la plupart des stations services, magasins, banques, marchés, marchandes ambulantes, non touchés par le séisme, reprennent leurs activités. Seule, l’électricité n’est pas encore revenue. Au niveau des secousses, celles-ci sont devenues plus rares. Officiellement, il y a toujours des risques, même de séismes majeurs. Tout le monde est donc dans la rue, rares sont ceux qui se risquent à dormir à l’intérieur de leur maison, certains à cause des nuits fraîches. Jusqu’à présent, nous n’avons pas encore eu de pluies, chose que redoutent les instances médicales. Les camps provisoires annoncés par le gouvernement (à Croix des Bouquets notamment) ne sont toujours pas ouverts. Chaque jour, les distributions de nourriture, eau et autres provoquent violence, gros mouvements de foules, frustrations, …

Lire la suite...

27 janvier 2010

Des nouvelles d'Haïti, 15 jours après le séisme

Un courriel de Denis Puthiot depuis Port au Prince

Campement de fortune à Port au Prince après le séisme du 12 janvier 2010 en Haïti La situation de Port-au-Prince évolue très lentement. Les secours d’urgence et recherches de personnes vivantes s’arrêtent pour laisser place aux secours humanitaires. Samedi, cependant, un jeune garçon de 23 ans a été retiré des décombres. Il avait eu la « chance » de travailler dans une épicerie. Depuis, quelques appels ont toujours lieu mais le travail de déblaiement et de recherche des cadavres sous les décombres a démarré. Il était temps car les rues sentent mauvais, partout des cadavres pourrissent sous les décombres. Il faudra de nombreux jours et semaines pour arriver à le faire. De très nombreuses maisons écroulées, des fois à plusieurs étages, se trouvent dans des corridors non accessibles aux véhicules.
Beaucoup de gens, plusieurs centaines de milliers sont déjà partis en province où se posent là aussi des problèmes d’organisation de camps, d’alimentation. Les autres dorment dans la rue, la plupart se regroupant en plusieurs familles dans la rue, près de leur maison, d’autres, très nombreux se regroupent dans des camps improvisés, sur des places, terrains vides. Là, les secours arrivent au compte goutte, au grand désarroi de la population qui se plaint de ne pas recevoir d’aides. De tous côtés, à la radio, des groupes appellent en déplorant n’avoir reçu aucune aide jusqu’à présent.

Lire la suite...

26 janvier 2010

Ecole d'Ambodirafia : Retour de mission

Compte rendu de mission à Madagascar

Enfant de l'école d'Ambodirafia à Madagascar
Je n’étais pas revenue à Ambodirafia depuis plus de deux ans, j’’avais gardé le souvenir d’un voyage mouvementé avec deux transbordements en pirogue et trois taxis-brousse différents.

Cette fois-ci, je vais voyager jusqu’à destination dans cette bonne vieille 4L.

Les vieux ponts de bois régulièrement emportés par les cyclones ont été remplacés par de solides constructions de béton et le tracé de la route s’est éloigné du bord de mer pour mieux résister au aléas climatiques.

Lire la suite...

22 janvier 2010

Séisme Haïti : des nouvelles de Cité Soleil

Un courriel de Denis Puthiot depuis Port au Prince

Famille de Cité Soleil victime du séisme du 12 janvier 2010 en Haïti Hier, une forte secousse d’une dizaine de secondes a eu lieu au lever du jour, créant une panique dans la population. Il y a eu près de 60 secousses plus ou moins fortes depuis mardi dernier. Jusqu’à présent, environ 75.000 corps recensés ont été enterrés mais il y a sûrement beaucoup plus que 200.000 victimes. De très nombreux corps (la plupart) sont toujours sous les décombres. Il y a plus de 250.000 blessés. Près de la moitié des maisons de Port-au-Prince sont détruites ou très fortement endommagées. Avec une population de près de 3 millions d’habitants, Port-au-Prince avec sa proche banlieue, la plupart sont donc sans abri actuellement, dormant dans la rue, dans des places, terrains, en groupe, parfois de plusieurs milliers de personnes.
Les pertes sont énormes, presque tous les bâtiments publics, les écoles, universités, magasins sont détruits. De nombreux étudiants et professeurs, médecins sont morts. Cela crée une véritable psychose et affectera le mental de la plupart des personnes. L’exode urbain est très importante et cela va bientôt créer des difficultés en province avec cet afflux de population.
De tous côtés, les regroupements de gens dans tous les quartiers réclament de l’aide, eau, vivres, médicaments, beaucoup se plaignant de ne pas avoir encore vu aucune instance. A certains endroits, il y a toujours des cadavres dans les rues.
De nombreux appels font état de personnes toujours vivantes sous les décombres mais la plupart des recherches s’arrêtent.

Lire la suite...

20 janvier 2010

Centre Akany Aina, retour de mission

Pour soutenir notre action, vous pouvez choisir de parrainer les enfants d'Akany Aïna.

Compte-rendu de mission à Madagascar

Une classe de l'école Akany Aina Lors de mon récent séjour à Madagascar, j’ai rendu deux visites à l’école Akany Aina. J’y ai toujours ressenti la même joie, la même sérénité.
La première fois, j’avais programmé un passage rapide car je pensais que, les enfants étant encore officiellement en vacances, l’école serait encore vide. Grande surprise, beaucoup d’enfants étaient présents ainsi que leurs enseignants.

Aimé et Hary m’ont expliqué que, vacances scolaires ou pas, la saison des pluies approchait et que les parents n’avaient pu différer les travaux des champs… Les enfants restaient livrés à eux-mêmes dans les rues...

Lire la suite...

17 janvier 2010

Séisme Haïti : premier bilan de notre cooordinateur

Nouveau courriel envoyé de Port au Prince par Denis Puthiot

Ecole St Alphonse très endommagée lors du séisme du 12 janvier 2010 en Haïti Je suis allé à l’école ce matin en moto. L’école est toujours debout. J’ai pu contrôler les bâtiments. Personnellement, je n’ai pas remarqué que les murs soient réellement penchés. Le sol de la cour est lézardé à plusieurs endroits. Il y a des fissures à plusieurs endroits.
Chaque bâtiment forme un bloc, il y a donc des écarts qui se sont formés aussi bien avec le sol de la cour qu’avec les autres bâtiments. Le mur dans le fond de la deuxième cour est tombé.
Les poteaux des bâtiments de la direction et du secondaire sont toujours droits et sans trop de fissures apparentes. Seuls trois poteaux du bâtiment du dispensaire (3 étages) sont très endommagés, dont l’un est cassé vers le haut. Ce bâtiment est donc vraiment très endommagé et représente un véritable danger dans la cour de l’école. Comme il est juste en face de celui du secondaire, s’il devait s’écrouler, il pourrait entraîner en partie ce deuxième bâtiment. Je ne pense pas cependant qu’il y ait un danger très immédiat mais cela demande une surveillance continue.

Lire la suite...

16 janvier 2010

Un nouveau message d'Haïti

Courriel envoyé depuis Port au Prince par Denis Puthiot

Maison détruite à Port-au Prince lors du séisme du 12 janvier 2010 en Haïti Depuis mardi, tout le monde est obligé de rester à l’extérieur. Des secousses se font toujours ressentir régulièrement jusqu’à présent. Les chances d’un autre séisme important diminuent de jour en jour mais reste encore la crainte de tous. Les consignes sont donc de rester en dehors des maisons encore quelque temps.
Le problème, ce sont les très nombreuses maisons, plus nombreuses que celles qui se sont déjà écroulées, fissurées, lézardées, certaines ne tenant à pas grand-chose. Là réside un très grand danger pour tous les survivants et de nombreux morts sont encore à craindre. Le bilan des morts et disparus sous les décombres sera long et très important. De nombreuses personnes ont été enterrées à la va vite sans avoir été comptabilisées. De très nombreuses personnes restent sous les débris, seules quelques unes ont pu être retirées des décombres. Toute la journée, nous entendons des témoignages d’école, église, centre, maison écroulée avec de très nombreuses personnes dessous, sans que personne ne puisse rien faire. Le nombre de maisons écroulées ou fissurées est très important, près de la moitié pour Port-au-Prince. L'odeur des cadavres en décomposition incommode fortement le voisinage. On commence à craindre des épidémies et à parler d’évacuation de la population de Port-au-Prince.

Lire la suite...

15 janvier 2010

Orphelinat des Filles de Marie, retour de mission

en savoir plus sur l'orphelinat de l'Ile Ste Marie à Madagascar

Compte-rendu de mission à Madagascar

Les enfants de l'orphelinat des Filles de Marie Pendant mon séjour à Madagascar j’ai consacré près d’un mois aux orphelinats des Filles de Marie que SOS Enfants soutient grâce à votre aide. J’ai rencontré toutes les fillettes, discuté avec chacune d’entre elles et c’est avec beaucoup d’émotion que j’ai entendu le récit de leur vie. Qu’elles soient réellement orphelines ou qu’elles aient été abandonnées ou rejetées, toutes leurs histoires ont pour dénominateur commun une grande misère.

La majorité de ces fillettes n’a plus d’attaches familiales et ne quitte jamais ces orphelinats qui sont devenus leur maison. Ici, elles sont épanouies et créent entre elles des liens très forts de solidarité et d’amitié. Que ce soit dans l’aide aux plus jeunes, dans les études ou dans l’accomplissement des tâches ménagères, tout se fait sans complications, sans jérémiades et même dans une grande gaîté.

Lire la suite...

Séisme en Haïti : enfin des nouvelles !!!

Mail envoyé cette nuit par Denis Puthiot depuis Port au Prince

Maison détruite à Port-au Prince lors du séisme du 12 janvier 2010 en Haïti Je suis désolé de ne pas avoir pu communiquer plus tôt pour vous donner de nos nouvelles. Je n’arrive pas à avoir de signal pour l’internet.

Tout le monde va bien à la maison. Nous avons ressenti comme tout le monde une très forte secousse. Un gros son sourd provenant du sous-sol puis la terre a tremblé, nous avons ensuite senti la maison se soulever et se déplacer, cela a duré près d’une minute. Ensuite, tout le monde s’est retrouvé en bonne forme, la maison n’avait rien. Nous sommes sortis dehors voir les voisins. Là, de nombreux murs étaient tombés empêchant tout sortie en voiture. Il y avait plusieurs blessés. Nous avons appris que de nombreuses maisons s’étaient écroulées, faisant de nombreux morts et blessés dans les alentours

Les secousses se sont succédé, plus ou moins fortes, la plupart des personnes étaient complètement terrifiées et de nombreux appels s’entendaient. Tout le monde s’est regroupé dans les carrefours ou la rue, craignant d’autres secousses plus fortes.
24 h sont passées. Les secousses continuent régulièrement.

De très nombreux dégâts sont signalés à la radio. Tous les Ministères se sont effondrés, il ne reste plus que celui des Affaires Sociales, un ancien bâtiment. Il ne reste plus rien ou presque du Palais National, de la plupart des Ministères, du Parlement, de la Cathédrale, de la Poste, la Mairie de Port au Prince, de la Direction Général des Impôts, le Palais de Justice et de nombreux autres bâtiments publics. De nombreux hauts dirigeants se sont retrouvés sous les décombres, Sénateurs, Directeurs, Juges, avec de nombreux employés.

Lire la suite...

13 janvier 2010

Haïti ravagé par un violent tremblement de terre

URGENCE SEISME HAITI

Après le séisme d'une rare violence qui a frappé Haïti hier soir, nous sommes sans nouvelles de nos écoles St Alphonse de Cité Soleil et de Fourgy. Nous ne vous cachons pas que nous sommes extrêmement inquiets, tant pour les enfants que pour notre équipe sur place.

Nous vous tiendrons informés des nouvelles reçues et de l'évolution de la situation par le biais de ce blog.

Vous pouvez nous aider en faisant un don.
Nous vous remercions de votre soutien.

31 décembre 2009

Bilan de l'année scolaire pour les enfants du Haut Dolpo

en savoir plus sur le parrainage d'enfants Tibétains au Népal

L’école de TING KYU dans le Haut Dolpo
Ecole de Ting Kyu au Népal, Nursery
Les travaux
Construction en 2009 de deux nouveaux sanitaires pour les enfants : un réservé aux filles et un pour les garçons.
Le mur d’enceinte du terrain de l’école est achevé. Il comprend 3 portes, fait 1m50 de hauteur et plus de 500 mètres de long. Il a été entièrement réalisé en terre et en pierres.
Un plancher a été placé dans les chambres des professeurs.
Cinq bureaux et bancs en bois ont été fabriqués pour les élèves et trois lits pour les professeurs.
Les nouveaux panneaux solaires sont installés.

Lire la suite...

12 décembre 2009

Haïti : Rentrée scolaire à Cité Soleil et Fourgy

en savoir plus sur le parrainage d'enfants en Haïti

Situation générale en Haïti
Enfants en rang à l'école St Alphonse, bidonville de Cité Soleil en Haïti La faim est toujours présente partout en Haïti. C’est en fait une situation normale pour une population quasi sans salaires ! Selon les statistiques, plus de 85% de la population est au chômage.
La visite récente de Monsieur Bill Clinton, défenseur d’Haïti auprès des Nations Unies, a cependant fait renaître l’espoir. Accompagné de près de 200 investisseurs étrangers, il est venu chercher les opportunités d’investissements dans notre pays. Depuis, nous attendons…

Sur le plan politique, le Président René Garcia Préval a toujours opté pour un gouvernement pluriel. C’est un bon choix car depuis son arrivée, il n’y a plus d’opposition politique. En cas désaccord, le Parlement remplit son rôle de censeur. C’est ce qui est arrivé le 29 octobre dernier : Madame Duvivier Pierre Louis, la Première Ministre, s’est vue reprocher de n’avoir pas respecté les points présentés dans sa politique générale. Elle devrait être remplacée rapidement.

Lire la suite...

10 décembre 2009

Rwanda : Aide aux orphelins du sida, rapport d'activité

en savoir plus sur le parrainage d'Orphelins au Rwanda

Suivi psycho-social
Les animateurs du Point d’Ecoute visitent régulièrement les fratries afin de se rendre compte des problèmes auxquels les Jeunes orphelins du sida au Rwandaenfants se heurtent.
Ces rencontres se font non seulement avec les enfants infectés et affectés par le VIH/SIDA mais aussi les parents et/ou tutelles sans perdre de vue leur entourage pour résoudre les problèmes affectant le bien être et l’épanouissement des orphelins.
On enregistre des conflits inter fratries qui entraînent parfois l’abandon de foyer, des conflits avec leurs tutelles voire même avec leur entourage.

En vue de susciter l’implication de la communauté dans la prise en charge des fratries, il a été mis en place dans la zone de Kanama et Cyanzarwe un conseil des parents qui va pouvoir identifier et affronter les problèmes auxquels les enfants sont exposés (discrimination, stigmatisation, usage des drogues, exploitation sexuelle). Ce conseil va épauler le Point d’Ecoute pour une bonne orientation et gestion des aides destinées aux fratries.
Rappelons que ce conseil regroupe les parents et ou les tutelles des orphelins du VIH/SIDA et autres parents responsables des enfants encadrés par le Point d’Ecoute.

Lire la suite...

4 décembre 2009

Cinq ans d'accueil des enfants des rues à Kinshasa

en savoir plus sur ce centre d'accueil pour enfants des rues à Kinshasa

Ndako Ya BisoEn ce début de mois de décembre, nous célébrons déjà le cinquième anniversaire du commencement de notre travail avec les enfants de la rue à Kinshasa: Pour mémoire, c'est ainsi dès les premiers mois de 2004 que, avec l'aide d'Arnold, jeune anthropologue résidant dans le quartier, nous avons commencé à faire une enquête pour mieux connaître ces jeunes de la rue très nombreux autour du rond-point Ngaba. SOS Enfants a alors décidé de prendre le salaire d'un animateur, et c'est ainsi que, suite à notre étude, Arnold a officiellement commencé le 1er décembre 2004 son travail d'appui aux enfants dans la rue, sans avoir encore à ce moment de maison d'accueil, nous la louerons à partir de septembre 2005. Mais en ouvrant nos archives, je revois tous nos rapports mensuels depuis celui de décembre 2004, soit déjà 61 rapports !
Quel chemin parcouru en cinq ans ?
Je me souviens encore des premiers enfants que nous avions rencontrés dans la rue avec Arnold. Il y a parmi eux Junior dont nous avions retrouvé la maman à Kisangani. Il va terminer cette année-ci ses six ans de secondaire et passer son diplôme de fin d'études ; il a écrit un mot aux enfants du centre qui le connaissaient encore pour leur dire « plus jamais la rue ». Il y a Gloire qui a pu être réunifié chez sa maman et qui réussit bien à l’école secondaire ; il voudrait devenir enseignant ! Christian est devenu le plus qualifié des apprentis du garage où nous l'avons placé...

Lire la suite...

26 novembre 2009

Rwanda : Aide aux enfants des rues, rapport d'activité

en savoir plus sur le parrainage d'enfants au Rwanda

Rassemblement des enfants des rues au Point d'Ecoute
Enfants identifiés
Le Point d’Ecoute procède régulièrement à l’identification des nouveaux cas des enfants qui arrivent dans la rue. Pour la période de Juillet – Septembre, il a été identifié 15 nouveaux cas et l’on peut présentement estimer un nombre de 75 enfants se trouvant encore dans la rue.
La déception des enfants
Pour contribuer à la résolution des problèmes auxquels se heurtent les enfants de la rue dans leur quotidien dont le problème d’abri en particulier, l’administration de notre District en collaboration avec le Ministère du Genre et de la Promotion Féminine - MIGEPROF a décidé, sans trop de concertation, de créer un centre de transit à Gisenyi. Beaucoup de publicité a été faite pour que les enfants de la rue viennent, on leur promettait beaucoup de choses gratuites, nourriture, abri, activités etc. Au début, tous les enfants de la rue y sont allés, même certains qui avait déjà réintégré leur famille, attirés par la nourriture, abandonnant ainsi leur foyer et leur école.
Hélas, on signale avec regret que l’initiative n’a pas duré et les enfants n’ont pas pu fréquenter le centre très longtemps car, peu de temps après le démarrage, les fameuses activités ont cessé et il restait à peine entre 25 et 30 enfants dans le centre de transit.

Lire la suite...

19 novembre 2009

Cameroun : les jeunes Pygmées retournent à l'école

en savoir plus sur le parrainage d'enfants au Cameroun

Ramassage scolaire dans les campements, départ des enfants Pygmées pour le Fondaf à BipindiAprès de longues vacances durant lesquelles les enfants ont suivi leur famille au plus profond de la forêt dans les campements de chasse, le foyer Notre Dame de la Forêt a repris vie avec le retour des élèves pour entamer une nouvelle année scolaire.
Cette rentrée 2009 s’est étalée sur une semaine. Les parents sont venus nombreux à la réunion de rentrée pour être certains que leurs enfants seraient inscrits. Il y a eu 70 inscrits le premier jour, c’est dire l’intérêt croissant que portent les Bagyelis à l’éducation.
L’effectif définitif est de 123 inscrits se répartissant ainsi : les classes ORA et primaire totalisent 101 élèves, le lycée de Bipindi accueille 3 élèves tandis que 19 jeunes sont répartis dans différents enseignements techniques et professionnels de la région (11 à Bipindi, 6 à Kribi, et 2 à Baham.)

Lire la suite...

18 novembre 2009

Burkina Faso : rentrée scolaire pour les enfants de Guiè

en savoir plus sur le parrainage d'enfant au Burkina Faso

Dans les villages, les enfants ont repris le chemin de l’école.
Sur le chemin de l'école au Burkina Faso Le 1er Octobre fut le jour de la rentrée scolaire sur toute l’étendue du territoire national et tous les élèves ont repris le chemin de l’école.
La première semaine fut réservée aux inscriptions, réinscriptions et au désherbage des cours d’école.
Les écoles partenaires du CIER connaissent une affluence très forte du fait qu’elles disposent des conditions appropriées pour l’instruction.
Les frais de scolarité et les fournitures sont pris en charge grâce à la générosité des parrains et marraines qui se sont toujours préoccupés de l’avenir des enfants.

Avec les inscriptions qui se poursuivent, nous n’avons pas encore l’état réel des effectifs de nos écoles mais nous estimons avoir environ 2400 élèves à prendre en charge cette année.

Lire la suite...

17 novembre 2009

Goma : Les jeunes démobilisés prêts à partir en stage

en savoir plus sur la réinsertion des enfants soldats à Goma

Rapport d’activités octobre 2009

Apprenti menuisier s'entraînant à l'assemblage
La formation de nos jeunes apprenants menuisiers avance à grands pas et se profile doucement vers sa fin avec l’arrivée du stage pratique que les jeunes effectueront dans un atelier de la ville.
Au-delà de la professionnalisation qu’il apporte aux jeunes, l’intérêt de ce stage sera pour eux de découvrir l’outil machine. Jusqu’à aujourd’hui, ils n’ont travaillé qu’en atelier manuel avec des outils de base, je cite la scie, le rabot, la varlope, les tenailles, le vilebrequin, la lime, le bédane, le marteau, l’étau, le serre-joints, la presse etc., des outils que tous maîtrisent à présent. Dès leur arrivée sur le lieu de stage, nos apprenants seront confrontés à l’outil machine qu’ils sont appelés à maîtriser s’ils espèrent devenir des menuisiers accomplis. Ainsi ils seront capables de travailler aussi bien en atelier mécanisé qu’en échoppe artisanale.

Lire la suite...

22 septembre 2009

Parrainer un orphelin au Bénin

Si vous le souhaitez, vous pouvez vous aussi parrainer un orphelin au Bénin

Photo d'un jeune orphelin parrainé au Bénin Le Bénin est particulièrement touché par le sida qui y fait des ravages. Décimant les familles, la pandémie laisse hélas des milliers d'orphelins, seuls au monde, démunis de tout, les aînés assumant bien trop tôt un rôle de chef de famille auquel ils ne sont pas préparés.
Rejetés par leur voisinage, victimes de discrimination, stigmatisés, les orphelins du sida vivent dans une très grande précarité et une immense solitude.

Seuls et sans ressources, ils ne peuvent satisfaire
leurs besoins élémentaires.

Pour ces enfants oubliés de tous, la vie réserve des problèmes insurmontables : se nourrir, se loger, se soigner, se vêtir, sans argent, tout est difficile. Nombreux sont les orphelins qui rejoignent la rue pour y trouver leur subsistance... Et nombreux sont hélas les aînés qui, pour éviter cela, se sacrifient : quittant l'école avant l'heure pour s'occuper des plus jeunes, ils cherchent des activités rémunatrices pour assurer leur survie...

En partenariat avec la structure locale SMDS Solidarité Mondiale pour le développement Social, SOS Enfants prend en charge 300 orphelins qui sont soutenus tant sur le plan nutritionnel que scolaire, sanitaire, matériel et psychologique.

Si vous le souhaitez, vous pouvez vous associer à cette action et
parrainer un orphelin au Bénin.

Par votre soutien, vous lui permettrez de manger chaque jour à sa faim, d'être propre, bien soigné, et d'aller à l'école pour construire dès aujourd'hui son avenir.

31 juillet 2009

Rwanda : A quoi jouent les enfants des rues...

en savoir plus sur le parrainage d'enfants au Rwanda

L’enfant des rues et les divertissements
Les enfants des rues font leur toilette dans le Lac Kivu Malgré les conditions de vie difficile dans lesquelles vivent les enfants de la rue, eux aussi ont besoin de se divertir. Dans la rue, les distractions occupent une place importante car chaque soir, après avoir trouvé de quoi acheter à manger, un peu d’argent pour payer du chanvre, de l’herbe à fumer, de la colle à respirer ou tout autre stupéfiant pour oublier ses peines et ses maux, les enfants n’ont plus vraiment d’autres soucis. L’enfant de la rue se contente du présent, il ne se pose pas de questions pour le lendemain et ne pense guère à l’avenir.

Le Point d’Ecoute a jugé bon de se servir de l’organisation des jeux comme moyen d’action pour familiariser les enfants avec les règles de conduite de la société, favoriser leur apprentissage de la vie sociale et, par ce biais, les amener progressivement sur la voie de la réinsertion. C’est ainsi que, lors des rassemblements hebdomadaires, une belle part est faite au jeu sous toutes ses formes, mais surtout les jeux et sports collectifs qui permettent aux enfants d’apprendre des règles de vie et de sociabilité élémentaires, comme la rencontre avec autrui, le respect, la tolérance, l’insertion dans le groupe, l’entraide, la persévérance, l’endurance etc. Ainsi, le sport et le jeu font plus qu’apporter de la joie, de la détente et du plaisir aux enfants des rues : en leur apprenant des règles sociales basiques et en promouvant une culture de la paix, ils créent les conditions nécessaires à leur bon développement et à leur réintégration dans la société. Et à terme, ils peuvent aussi leur permettre de retrouver le chemin vers l’école.

Lire la suite...

Rwanda : aide et soutien aux orphelins du sida

en savoir plus sur le parrainage d'Orphelins au Rwanda

Fratrie de jeunes orphelins du sida au Rwanda
Suivi psycho-social
Rappelons que le Point d’Ecoute prend en charge 405 orphelins répartis en 129 ménages. Ces enfants ont en permanence des animateurs qui sont à leur service et leur apportent un appui tant moral que matériel.
Considérant qu’un grand nombre des bénéficiaires est constitué par des enfants chefs de ménages, ils ont besoin d’une attention particulière afin de leur permettre de bien encadrer les frères et sœurs dont ils ont la charge.
Des visites sont régulièrement effectuées afin de régler des conflits internes dus à l’immaturité des chefs de ménages, donner à ces derniers des conseils pour une meilleure organisation du ménage, encourager la scolarisation et effectuer un suivi pour une meilleure gestion des aides octroyées dans le cadre du renforcement des capacités économiques des ménages. Ces visites ont également pour mission de rétablir de bonnes relations entre les enfants et leur voisinage et surtout de susciter l’implication des voisins pour l’encadrement de ces enfants.

Lire la suite...

29 juillet 2009

Cameroun, Fondaf : petit bilan de fin d'année scolaire

en savoir plus sur le parrainage d'enfants au Cameroun

Au Foyer Notre Dame de la Forêt, le dernier trimestre de l’année scolaire a été ponctué par divers événements et s’avère très positif.

Chant et danse pour les enfants Pygmées au Fondaf Bipindi, CamerounLe mois de mai est riche en événements festifs au Cameroun. Mais cette année, la visite de Luz Elena Guevara, fidèle présidente du conseil d’administration du Fondaf, aura aussi permis de faire avancer les dossiers en cours (rapports avec les autorités locales, relations avec les partenaires etc.).
Le 19 mai restera un jour inoubliable pour la population Bagyeli car les nouveaux bâtiments du Fondaf financés par SOS Enfants ont été inaugurés en présence des autorités de Bipindi, des parents, de quelques parrains donateurs et d’une foule d’invités et de curieux.

Après les discours et coupures de rubans traditionnels, place a été faite aux enfants pour des prestations que tous ont trouvées remarquables :

Lire la suite...

28 juillet 2009

Goma : Formation en menuiserie des enfants soldats

en savoir plus sur la réinsertion des enfants soldats à Goma

Rapport d’activités juillet 2009

Asumani s'exerçant au rabot
C’est hélas une réalité bien connue, les enfants soldats ont, d’une manière générale, beaucoup de mal à se réinsérer. Certains vivent toujours le traumatisme de la guerre. Ils sont craintifs et traînent un sentiment de culpabilité, en raison des actes qu'ils ont commis. D'autres essayent de s'en sortir en étant arrogants. Ce sont des enfants révoltés et comme ils ne s’adaptent pas à la vie sociale, ils gardent en tête l’idée de retourner dans la brousse, de reprendre d’une manière ou d’une autre les armes.

C’est pour éviter cela que l’APROJED a ouvert ses ateliers de formation. Car toutes les ONG s’accordent à le dire, une aide efficace aux enfants démobilisés passe obligatoirement par la réunification familiale et la reprise des activités scolaires ou d’apprentissage.
Dans notre formation en menuiserie, nous pouvons dire avec certitude que nos enfants soldats démobilisés ont pour principaux atouts le courage et la détermination qu’ils ont appris à l'armée. Mis aujourd’hui au service de leur formation, ce courage et cette détermination qu’ils ont en eux les aident à avancer la tête haute vers leur avenir.

Lire la suite...

27 juillet 2009

Madagascar : Nouvelles de l'école d'Ambatolampy

Pour soutenir notre action, vous pouvez choisir de parrainer les enfants d'Akany Aïna.

TRES CHERS PARRAINS ET MARRAINES,

Un certain nombre d’entre vous ont eu en plus l’amabilité de nous écrire au cours de cette année scolaire. Nous vous en remercions infiniment et n’hésitons pas à croire que les différentes questions posées dans les courriers reçus peuvent nous servir de guide pour permettre à vous tous, nos parrains et marraines, d’en savoir plus sur notre vie à Akany Aïna.
A l’école Akany Aïna, la langue d’apprentissage et d’enseignement, c’est le Malgache, qui est utilisé dans la communauté locale comme langue quotidienne de communication.
Il n’empêche que le Français garde une place privilégiée dans le système éducatif de notre Ecole, en tant que langue d’ouverture au monde et à d’autres peuples francophones. Voilà pourquoi, ici à Akany Aïna, nous sommes initiés au Français dès le Préscolaire : chansons, pré-écriture, pré-calcul, comptines, etc. Au Primaire, en prolongement de ce qui a été fait au Préscolaire, nous apprenons le Français quotidiennement à travers des leçons bien programmées suivant notre niveau et des exercices bien définis (langage, lecture, écriture dictée et copiée). L’objectif, c’est nous aider à évoluer dans un cadre de bilinguisme équilibré.

Lire la suite...

23 juillet 2009

Madagascar : des nouvelles de l'école d'Ambodirafia

A Ambodirafia, les vélos offerts par La Poste font le bonheur des enfantsUn immense merci pour les bicyclettes qui servent aux enfants et aux collégiens mais aussi à tous, pour le transport des matériaux lourds et du bois pour la cuisine, ce qui fait gagner un temps précieux ; elles servent également à emmener des malades à l’hôpital et c’est également un de ces vélos qui a permis de sauver la vie à une jeune femme sur le point d’accoucher en lui permettant d’arriver à temps à la maternité pour un accouchement difficile.
Au début, les enfants croyant bien faire lavaient les vélos à grande eau, toute la graisse partait et les chaînes sautaient !!! Quelques explications et tout est rentré dans l’ordre.

Le 29 avril, le cyclone Jade est passé sur le Cap Est. Alors que dans le village voisin on déplore le décès d’un enfant, les habitants d’Ambodirafia ont une fois encore trouvé refuge dans l’école et ils ont traversé cet épisode sans la moindre égratignure. Quelques maisons ont cependant été détruites ou endommagées et, conséquence plus sérieuse, tous les bananiers de la région ont été déracinés. Les bananes sont perdues pour cette année… Je me préoccupe déjà de trouver des solutions d’approvisionnement pour la rentrée prochaine.

Lire la suite...

Orphelinat des Soeurs Filles de Marie : fin d'année scolaire

en savoir plus sur l'orphelinat de l'Ile Ste Marie à Madagascar

Les élèves de l'orphelinat jouent les prolongations.

corvée d'eau à l'orphelinat Saint JosephExceptionnellement, l’année scolaire vient seulement de prendre fin à Madagascar. L’agitation politique qui a secoué le pays ce printemps avait provoqué la fermeture momentanée des écoles et, pour rattraper le temps perdu, le gouvernement de transition a décidé la prolongation des cours jusqu’à la mi-juillet. Par bonheur, la violence et les pillages ont totalement épargné les structures et les enfants soutenus par SOS Enfants.
Le calme est maintenant revenu mais certaines conséquences de ces émeutes pèsent encore sur nos projets, en particulier en ce qui concerne les communications et l’approvisionnement en nourriture de nos cantines. Mais, que ce soit pendant les évènements ou après, les responsables sur place ont su faire face avec beaucoup de volonté et d’énergie et les enfants n’ont jamais manqué de rien.

Lire la suite...

18 juillet 2009

Burkina Faso : Construction de l'école de Guiè B

en savoir plus sur le parrainage d'enfant au Burkina Faso

Construction de l'extension de l'école B de Guiè
Construction d'une extension de l'école B à Guiè À la rentrée 2008/2009 l’école B de Guiè accueillait 208 élèves dont 117 garçons et 91 filles répartis en 4 niveaux : le CP1, le CP2, le CE1 et le CE2.
A cette dernière rentrée, une classe de CP1 a été ouverte pour 61 enfants (22 filles et 39 garçons) tous âgés de 7 à 8 ans. Faute de place, les cours ont eu lieu sous une paillote construite par les parents qui se sont aussi mobilisés pour transformer la cantine en habitation pour le nouvel instituteur. Conscients que cette situation ne pouvait être que provisoire, l’AZN a cherché de l’aide pour le financement d’une extension de l’école.

C’est l’association SOS Enfants qui assure le financement de cette construction et nous a ainsi permis d’entamer le chantier dès ce mois d’avril.

Lire la suite...

22 juin 2009

Haïti : Ecole Saint Aphonse, Cité Soleil - Rapport 3ème trimestre 2009

en savoir plus sur le parrainage d'enfants en Haïti

Récréation dans la cour de l'école St Alphonse de Cité Soleil en HaïtiAujourd’hui, l'école Saint Alphonse est sur le point de redonner espoir et confiance. La cantine scolaire et le programme de micro crédit de SOS Enfants ne cessent d’attirer élèves et parents de Cité Soleil.

Les travaux de réhabilitation laissent entrevoir un avenir bien meilleur. Grâce à vous, nous sommes en train de remonter la pente. Votre appui continu témoigne de votre franche confiance en notre CASA.

Les habitants de Cité Soleil et de la Plaine croient également dans nos actions. Les élèves, de leur côté, sont de plus en plus motivés pour apprendre. Avec la stabilité relative du pays, nous sommes certains que l’on pourra réaliser d’autres projets intéressants pour le plus grand bénéfice des enfants et de leurs parents.

Lire la suite...

- page 4 de 9 -