SOS Enfants, le Blog

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27 juillet 2009

Madagascar : Nouvelles de l'école d'Ambatolampy

Pour soutenir notre action, vous pouvez choisir de parrainer les enfants d'Akany Aïna.

TRES CHERS PARRAINS ET MARRAINES,

Un certain nombre d’entre vous ont eu en plus l’amabilité de nous écrire au cours de cette année scolaire. Nous vous en remercions infiniment et n’hésitons pas à croire que les différentes questions posées dans les courriers reçus peuvent nous servir de guide pour permettre à vous tous, nos parrains et marraines, d’en savoir plus sur notre vie à Akany Aïna.
A l’école Akany Aïna, la langue d’apprentissage et d’enseignement, c’est le Malgache, qui est utilisé dans la communauté locale comme langue quotidienne de communication.
Il n’empêche que le Français garde une place privilégiée dans le système éducatif de notre Ecole, en tant que langue d’ouverture au monde et à d’autres peuples francophones. Voilà pourquoi, ici à Akany Aïna, nous sommes initiés au Français dès le Préscolaire : chansons, pré-écriture, pré-calcul, comptines, etc. Au Primaire, en prolongement de ce qui a été fait au Préscolaire, nous apprenons le Français quotidiennement à travers des leçons bien programmées suivant notre niveau et des exercices bien définis (langage, lecture, écriture dictée et copiée). L’objectif, c’est nous aider à évoluer dans un cadre de bilinguisme équilibré.

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20 septembre 2008

Parrainages d'enfants à Madagascar

Pour soutenir notre action, vous pouvez choisir de parrainer les enfants d'Akany Aïna.

Parrainage d'enfants à Madagascar En novembre 1997, émus par la pauvreté des enfants de la ville d'Ambatolampy, Aimé Ravalimanana et son épouse Hary décident de créer, dans leur propre demeure, un centre d’accueil pour les plus démunis.

Baptisé Akany Aïna, Berceau de Vie en Malgache, le centre socio-éducatif soutient dès lors les quelque 150 familles les plus vulnérables de la ville. Parmi elles, 138 sont composées de femmes seules élevant leurs enfants dans des conditions misérables, largement en dessous du seuil de pauvreté. Travailleuses journalières pour la plupart, elles sont exploitées par des propriétaires fonciers sans scrupules qui exigent d'elles un travail éreintant pour un salaire insuffisant et irrégulier, elles survivent à grand peine...

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