Pour soutenir notre action, vous pouvez choisir de parrainer les enfants d'Akany Aïna.
A la fin de l’année scolaire 2010-2011, la
période des grandes vacances a été fixée pour Akany Aina du 23 juillet au 19
septembre 2011.Une durée relativement plus courte que celle fixée par le Ministère de l’Education Nationale (du 15 juillet au 3 octobre 2011). Mais une durée qui arrange les parents des enfants d’Akany Aina, en fait. Car laisser trop longtemps les enfants sans encadrement et sans occupation adéquats, c’est les laisser livrés à eux-mêmes dans les quartiers, dans une ambiance sociale caractérisée par un risque élevé de délinquance. Les parents (qui sont en majorité des mères seules chefs de famille) ont toujours hâte de voir leurs enfants reprendre le chemin de l’école, pour pouvoir s’atteler à leurs occupations respectives pour la survie familiale.
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Cette fin d’année
scolaire a été marquée par des événements très encourageants.
Comme un grand nombre d'enfants dans le monde, les
élèves de l'école Akany Aina ont eux aussi pu fêter Pâques, grâce aux dons des
Parrains et Marraines et au dévouement de leur directrice Hary qui a pris les
choses en mains.
Ici, comme partout à travers le monde,
nous avons préparé et fêté Noël. Et cette année, c’est dans une grande
effervescence qu’ont eu lieu les préparatifs.
Lors de mon récent
séjour à Madagascar, j’ai rendu deux visites à l’école Akany Aina. J’y ai
toujours ressenti la même joie, la même sérénité.
Un
certain nombre d’entre vous ont eu en plus l’amabilité de nous écrire au cours
de cette année scolaire. Nous vous en remercions infiniment et n’hésitons pas à
croire que les différentes questions posées dans les courriers reçus peuvent
nous servir de guide pour permettre à vous tous, nos parrains et marraines,
d’en savoir plus sur notre vie à Akany Aïna.
La
rentrée officielle pour le 2° trimestre a eu lieu, le 5 Janvier 2009 à Akany
Aina.
En novembre
1997, émus par la pauvreté des enfants de la ville d'Ambatolampy, Aimé
Ravalimanana et son épouse Hary décident de créer, dans leur propre demeure, un
centre d’accueil pour les plus démunis.