28 octobre 2011
Par Didier d'Ambodirafia le 28 octobre 2011, - Madagascar - L'école d'Ambodirafia

La
rentrée scolaire a eu un goût un peu amer cette année dans notre petit village
d'Ambodirafia. Tout d'abord, le puits de l'école s’est effondré, notre puits
qui nous rendait tant de services et dont nous étions si fiers. Il n’y a plus
d’eau pour les enfants, plus d’eau pour la cantine. Un ouvrier, au risque de sa
vie, est descendu au milieu des éboulements pour remonter les blocs de ciment
qui bouchaient le puits. Mais le verdict est clair : il faut construire au plus
vite un nouveau puits…
Autre gros problème du moment, le village est infesté de puces des sables. Ce
parasite vous perce la peau des pieds et commence à pondre ses œufs en vous
dévorant les doigts de pied, démangeaisons à pleurer garanties ! On extrait ces
puces à longueur de journée, mais les démangeaisons persistent encore plusieurs
jours, même une fois la puce retirée, sans compter le risque d’infection
toujours possible car les enfants marchent tous pieds nus et les chemins sont
boueux…! Et pour parachever le tableau, la gale refait des ravages, je
distribue toujours de l’Ascabiol dans les petits flacons dénichés autrefois par
Alfred Blanchet dans l’ancien entrepôt SOS Enfants de l’Avenue Gambetta.
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4 juin 2011
Par Didier d'Ambodirafia le 4 juin 2011, - Madagascar - L'école d'Ambodirafia
Nous venons de subir le
passage d'un nouveau cyclone, le cyclone Bongiza qui a fait beaucoup de dégâts,
de nombreux blessés et hélas 22 morts.

A Ambodirafia, les familles se sont réfugiées dans l'école et ont pu
passer la nuit en toute tranquillité. Le lendemain dans le village
d'Ambodirafia, seuls quelques dégâts matériels sont à déplorer. Mais
malheureusement, tous les bananiers sont détruits. Les bananes vont nous
manquer pour diversifier les repas servis à la cantine scolaire. Les bananes
ont d'ailleurs figuré au menu de la cantine tous les jours qui ont suivi le
cyclone car elles étaient toutes tombées par terre à cause du vent trop violent
…
Pendant ce temps, le dispensaire faisait face aux habituelles épidémies et
fièvres consécutives au passage de chaque cyclone… Aucun médicament, aucun soin
n'a fait défaut pour soulager les souffrances des habitants, hommes, femmes et
enfants du village d'Ambodirafia. En ces jours difficiles, tout comme depuis
plus de 10 ans maintenant, chacun a pu bénéficier de soins et de médicaments
gratuits grâce à vous, Parrains, Marraines et Donateurs de l'Association SOS
Enfants.
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28 septembre 2010
Par SOS Enfants le 28 septembre 2010, - Madagascar - L'école d'Ambodirafia

Les vacances scolaires sont maintenant terminées, notre école à réouvert ses
portes, accueillant toujours plus d’enfants. Et c’est avec joie que les petits
ont retrouvé ou découvert leurs bancs. Ici, l’école est une fête, une ouverture
sur le monde, leur seule ouverture sur le monde devrait-on dire.
Comme chaque année, les vacances ont été bien occupées à aider les parents dans
les champs et aux tâches ménagères, certains enfants se sont même éloignés du
village pour accompagner leur famille dans de lointaines plantations.
Mais tous se sont retrouvés pour une colonie de vacances organisée par Didier
Buthmann. Pas un ne manquait à l’appel. Un petit voyage plein de surprises à la
découverte des népentes, ces mystérieuses plantes carnivores qui nous
intriguent toujours autant.
Accompagnés par un guide des parcs nationaux malgaches, les enfants ont marché
vaillamment au milieu de ces magnifiques et sauvages paysages de la réserve à
la recherche de ces passionnantes merveilles de la nature.
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Par SOS Enfants le 28 septembre 2010, - Madagascar - L'école d'Ambodirafia
Madagascar est toujours dans
une situation politique précaire mais le pays est calme. Loin de la capitale et
des ambitions politiques, les habitants n’ont qu’une seule préoccupation :
survivre. Et pour survivre il n’y a qu’un seul moyen, cultiver, pêcher,
commercer. C’est donc dans les rizières, sur les pirogues, dans les petites «
botika » que s’affairent les parents de nos petits protégés.
A Ambodirafia, la vie reste difficile, il n’y a pas beaucoup de terres
cultivables. Souvent inondées par la mer en période de cyclone, les parcelles
proches du village contiennent trop de sel et ont un mauvais rendement. Alors
il faut s’éloigner toujours plus loin et c’est ainsi que les cultivateurs
finissent par construire une petite cabane proche de leur champ mais loin du
village… et par y installer leur famille.
Le risque pour les enfants est cet éloignement de l’école. Eviter que les
élèves ne décrochent est devenu une des priorités des enseignants. Alors ils ne
ménagent pas leur peine pour rendre leur enseignement attractif et multiplient
les réunions d’information, les animations et les récompenses. Leur succès est
tel que les enfants non scolarisés se sentent très marginalisés et insistent
auprès de leurs parents pour rejoindre l’école.
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22 mai 2010
Par SOS Enfants le 22 mai 2010, - Madagascar - L'école d'Ambodirafia

On
dit des gens heureux qu’ils n’ont pas d’histoire et ce dicton pourrait
aujourd’hui convenir à notre petite école. C’est une saison bien paisible qui
vient de se terminer à Ambodirafia. Pas de cyclone dévastateur, pas d’épidémie
de chikungunya ou de dengue, personne ne s’en plaindra. Pour une fois, les
enfants ont pu étudier sereinement, les pêcheurs n’ont pas perdu leur matériel
et les cultivateurs vont enfin pouvoir récolter le fruit de leur travail dans
les rizières.
Le village ne s’est pas pour autant endormi, quelques groupes électrogènes ont
fait leur apparition et les pêcheurs les plus chanceux peuvent stocker leur
poisson quelques jours avant d’aller le vendre à Antalaha. Malheureusement ils
sont encore trop peu nombreux à pouvoir le faire.
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26 janvier 2010
Par SOS Enfants le 26 janvier 2010, - Madagascar - L'école d'Ambodirafia
Compte rendu de mission à Madagascar

Je n’étais pas revenue à Ambodirafia depuis plus de deux ans, j’’avais gardé le
souvenir d’un voyage mouvementé avec deux transbordements en pirogue et trois
taxis-brousse différents.
Cette fois-ci, je vais voyager jusqu’à destination dans cette bonne vieille
4L.
Les vieux ponts de bois régulièrement emportés par les cyclones ont été
remplacés par de solides constructions de béton et le tracé de la route s’est
éloigné du bord de mer pour mieux résister au aléas climatiques.
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23 juillet 2009
Par Didier d'Ambodirafia le 23 juillet 2009, - Madagascar - L'école d'Ambodirafia

Un
immense merci pour les bicyclettes qui servent aux enfants et aux collégiens
mais aussi à tous, pour le transport des matériaux lourds et du bois pour la
cuisine, ce qui fait gagner un temps précieux ; elles servent également à
emmener des malades à l’hôpital et c’est également un de ces vélos qui a permis
de sauver la vie à une jeune femme sur le point d’accoucher en lui permettant
d’arriver à temps à la maternité pour un accouchement difficile.
Au début, les enfants croyant bien faire lavaient les vélos à grande eau, toute
la graisse partait et les chaînes sautaient !!! Quelques explications et tout
est rentré dans l’ordre.
Le 29 avril, le cyclone Jade est passé sur le Cap Est. Alors que dans le
village voisin on déplore le décès d’un enfant, les habitants d’Ambodirafia ont
une fois encore trouvé refuge dans l’école et ils ont traversé cet épisode sans
la moindre égratignure. Quelques maisons ont cependant été détruites ou
endommagées et, conséquence plus sérieuse, tous les bananiers de la région ont
été déracinés. Les bananes sont perdues pour cette année… Je me préoccupe déjà
de trouver des solutions d’approvisionnement pour la rentrée prochaine.
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25 février 2009
Par SOS Enfants le 25 février 2009, - Madagascar - L'école d'Ambodirafia
Parvenus au milieu de l’année
scolaire, nous sommes heureux de vous transmettre de bonnes nouvelles de
l'école d’Ambodirafia.

D’une part, les premiers cyclones de la saison sont passés bien plus
au sud et ont épargné la région. La saison des pluies n’étant pas encore
terminée, nous restons prudents tout en espérant, pour cette année, y
échapper.
D’autre part, quelques chiffres parlent d’eux-mêmes : le nombre d’enfants
fréquentant l’école va grandissant. A la rentrée de septembre, 237 enfants ont
été scolarisés. Malgré ces effectifs très importants, les enseignants
parviennent à dispenser un enseignement de qualité, tous ces enfants mesurent
la chance qu’ils ont d’aller en classe et sont particulièrement attentifs et
disciplinés.
En juin 2008, 19 élèves ont quitté l'école. 18 sont entrés au collège à 8 km
d’Ambodirafia et une seule enfant a arrêté ses études, sachant lire, écrire et
compter.
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22 octobre 2008
Par Didier d'Ambodirafia le 22 octobre 2008, - Madagascar - L'école d'Ambodirafia

Je lutte
depuis plusieurs semaines contre une attaque violente de dengue qui m’a empêché
de vous transmettre plus rapidement des nouvelles de l’école. Je vous demande
de bien vouloir m’excuser et je vais donc vous faire un bilan de l’année
scolaire écoulée.
La saison des cyclones a plutôt été
clémente pour nous si l’on compare les dégâts occasionnés chez nous,
essentiellement aux arbres fruitiers, à ceux subis par l’Ile Sainte Marie. Pour
une fois, nous nous sommes sentis privilégiés !
Je commencerai mon bilan par le dispensaire. Depuis plusieurs années, j’achète
grâce à vous tous les médicaments dont j’ai besoin. Mes campagnes de prévention
et d’éducation à l’hygiène portent leurs fruits. Cette année pas d’épidémie de
gale ni de diarrhée, aucune intoxication alimentaire à la cantine, juste les
inévitables brûlures et les morsures du scolopendre venimeux, serpent qui
infeste notre région. Mais les parents savent maintenant bien traiter ce
fléau.
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4 avril 2008
Par Didier d'Ambodirafia le 4 avril 2008, - Madagascar - L'école d'Ambodirafia
Les quatre cyclones qui ont ravagé la région
d’Ambodirafia en 2007 avaient laissé derrière eux beaucoup de dégâts et de
misère mais l’école, c’est devenu une habitude, avait bien rempli son rôle
protecteur en préservant le plus précieux de tous les biens : la vie.
2008 a commencé sous de meilleurs
auspices, les cyclones Fame et Ivan sont passés plus au sud amenant beaucoup de
pluie mais les vents si dévastateurs ont, cette fois, épargné le village.
L’année scolaire se déroule donc plus calmement et
les enfants, moins sollicités pour aider aux réparations, peuvent se consacrer
sereinement à l’étude. La bibliothèque n’a jamais eu autant de succès, même les
anciens de l’école, maintenant au collège, continuent de la fréquenter. Pour
ces enfants qui ne connaissent rien d’autre que leur village, la lecture est
une porte ouverte sur l’imaginaire, sur la découverte… Ils sont
insatiables.
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14 octobre 2007
Par Didier d'Ambodirafia le 14 octobre 2007, - Madagascar - L'école d'Ambodirafia
La rentrée scolaire de notre petite école
d’Ambodirafia est déjà bien loin et il me faut venir vous donner quelques
nouvelles de notre communauté. Comme je vous l’ai longuement raconté dans mon
dernier courrier, les quatre cyclones qui ont balayé Madagascar en l’espace de
deux mois ont considérablement marqué les esprits et désorganisé l’économie de
notre région. Je conserverai toujours l’image des volets de bois de l’école se
déformant sous la pression du vent. Nous tous réfugiés dans les salles de
classe, nous n’en menions pas large !!
Dans les jours qui ont suivi le passage d’Indlala,
le dernier et le plus meurtrier de cette série de cyclones, une épidémie de
dengue s’est déclenchée ainsi qu’une inévitable recrudescence de crises de
paludisme inhérente aux privations et aux efforts demandés aux enfants et aux
adultes pour reconstruire leurs habitations et trouver de quoi survivre.
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8 mai 2007
Par Didier d'Ambodirafia le 8 mai 2007, - Madagascar - L'école d'Ambodirafia
Depuis mon dernier message, je n’ai malheureusement
pas pu me rendre à Antalaha pour vous transmettre des nouvelles
d’Ambodirafia.
Le passage du cyclone Indlalah a
complètement déstabilisé l’économie de la région. La circulation est rendue
très difficile par la destruction des ponts et des routes principales.
L’absence de ponts entre Ambodirafia et Antalaha oblige le voyageur à emprunter
une pirogue à chaque fois qu’il rencontre un cours d’eau. La durée du voyage
s’en rallonge d’autant et c’est maintenant devenu une aventure que de se rendre
à Antalaha !
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6 février 2007
Par Didier d'Ambodirafia le 6 février 2007, - Madagascar - L'école d'Ambodirafia
Il est temps pour moi de vous donner quelques
nouvelles d’Ambodirafia. La saison des cyclones arrive et si nous l’attendons
toujours avec appréhension, nous avons cette année un avantage de plus : la
présence d’un gardien dans le phare de Cap Est. Remis en service récemment, le
phare est équipé d’une radio captant la météo ; nous pouvons donc être prévenus
de l’arrivée d’un cyclone et nous préparer à l’affronter.
Notre école continue son embellissement. Pour une
meilleure clarté, les murs des classes ont été repeints en blanc. Nous avons
commencé à traiter le problème de l’isolation phonique et thermique des salles
en recouvrant les plafonds de feuilles de falafa. Les résultats sont concluants
et l’ensemble des pièces devrait être pourvu de doubles plafonds d’ici peu.
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15 mai 2006
Par SOS Enfants le 15 mai 2006, - Madagascar - L'école d'Ambodirafia
Cette année, Ambodirafia n’a pas eu à subir de
cyclones. Au village, tout le monde s’en réjouit car les cicatrices du passage
du cyclone Gafilo sont encore çà et là présentes. Ne pas avoir à reconstruire
sa maison laisse un peu de répit aux habitants.
A l’école, tout va bien. Le nouveau directeur est
plutôt satisfait ; les résultats scolaires sont bons. La cantine a toujours un
grand succès : de plus en plus enfants y font la queue tous les matins.
A l’automne dernier, Odile Mougin, administratrice
de SOS Enfants, a supervisé la mise en place d’un atelier de couture au sein de
l’école. De nombreuses jeunes filles, très intéressées par cette activité, sont
venues se former à la coupe et à l’assemblage de vêtements.
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8 décembre 2005
Par SOS Enfants le 8 décembre 2005, - Madagascar - L'école d'Ambodirafia
Je rentre d’un voyage à Madagascar qui m’a permis
de partager la vie des habitants d’Ambodirafia durant quinze jours. Ayant déjà
séjourné dans ce village l’an passé, j’ai pu constater les changements
intervenus durant l’année écoulée.
Au niveau du village d’abord : les dégâts causés
par le cyclone Gafilo s’effacent peu à peu. Les maisons en ruines ont disparu
pour laisser la place à des constructions en bois, plus résistantes aux vents
violents. Le bord de mer et la mangrove avaient beaucoup souffert ; il n’y a
aujourd’hui pratiquement plus d’arbres et la mer rogne chaque jour un peu plus
la plage. Pour essayer d’endiguer ce phénomène, sous l’impulsion d’un bénévole
américain, les habitants ont replanté cet été, sur une longueur de deux
kilomètres, trois rangées de ces magnifiques arbres qui bordaient la côte il y
a quelques années.
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2 mai 2005
Par SOS Enfants le 2 mai 2005, - Madagascar - L'école d'Ambodirafia
Nous venons de recevoir un courrier de Didier
Buthman, responsable de l’école et du dispensaire d’Ambodirafia. Les nouvelles
dont il nous fait part sont réjouissantes et nous nous empressons de les
publier ici.
Depuis le mois de février, deux événements sont
venus modifier la vie des écoliers. La réouverture, d’abord, de la
bibliothèque. A la demande de Didier, SOS Enfants a fait parvenir un envoi de
livres. Didier nous raconte : Je n’ai eu qu’à remplir les étagères après avoir
chassé les araignées. Des petits bancs et des tables basses remplies de livres
pour enfants et sur les étagères plus hautes les livres sans images. La
bibliothèque a été prise d’assaut !
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7 juin 2003
Par SOS Enfants le 7 juin 2003, - Madagascar - L'école d'Ambodirafia
Pour
soutenir notre action, vous pouvez choisir de parrainer l'école
d'Ambodirafia.
Ambodirafia est un petit village de pêcheurs au
nord-est de Madagascar, à 60 km au sud d'Antalaha. Situé sur la route des
cyclones, le village les voit se succéder, régulièrement dévasté par leur
violence qui détruit les habitations et ravage plantations et cultures
vivrières. Le secteur de la pêche souffre lui aussi : le lagon perd ses
poissons et les pirogues trop légères ne permettent pas de s'aventurer en
dehors des eaux protégées par la barrière de corail.
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