Je vous écris ce soir pour
vous remercier tous du fond du cœur pour votre participation et votre
générosité après le terrible séisme qui nous a frappés le 12 janvier
2010.
Aujourd'hui, la
situation générale est encore très confuse. Il y a eu d’après la dernière
évaluation officielle près de 233.000 décès recensés, mais le nombre des
victimes est beaucoup plus important si l’on considère le nombre de disparus,
les nombreuses personnes enterrées rapidement sans aucun contrôle, de très
nombreuses personnes sont toujours, jusqu’à présent, sous les décombres. Seule
une petite partie des dizaines de milliers de maisons effondrées ont été
jusqu’à présent déblayées. Ce travail continue assez lentement. De nombreuses
maisons sont inaccessibles aux gros engins et doivent être démolies à la main.
De nombreuses écoles, universités ou églises ont plus d’une centaine de
personnes encore sous les décombres. Les gens craignant des secousses
importantes ont peur de rentrer dans les maisons et vivent pour la grande
majorité dans des campements de fortune ou sous des tentes ou bâches à côté de
leur maison. Des camps plus organisés commencent à peine à recevoir les
personnes les plus vulnérables. Les pluies très importantes depuis plusieurs
semaines maintenant engendrent inondations, effritements de terrains et des
sols très boueux ce que craignaient les épidémiologistes. Les secousses
continuent régulièrement et aggravent les fissures et dommages dans les
maisons.
Aujourd'hui, la
situation générale est encore très confuse. Il y a eu d’après la dernière
évaluation officielle près de 233.000 décès recensés, mais le nombre des
victimes est beaucoup plus important si l’on considère le nombre de disparus,
les nombreuses personnes enterrées rapidement sans aucun contrôle, de très
nombreuses personnes sont toujours, jusqu’à présent, sous les décombres. Seule
une petite partie des dizaines de milliers de maisons effondrées ont été
jusqu’à présent déblayées. Ce travail continue assez lentement. De nombreuses
maisons sont inaccessibles aux gros engins et doivent être démolies à la main.
De nombreuses écoles, universités ou églises ont plus d’une centaine de
personnes encore sous les décombres. Les gens craignant des secousses
importantes ont peur de rentrer dans les maisons et vivent pour la grande
majorité dans des campements de fortune ou sous des tentes ou bâches à côté de
leur maison. Des camps plus organisés commencent à peine à recevoir les
personnes les plus vulnérables. Les pluies très importantes depuis plusieurs
semaines maintenant engendrent inondations, effritements de terrains et des
sols très boueux ce que craignaient les épidémiologistes. Les secousses
continuent régulièrement et aggravent les fissures et dommages dans les
maisons.
La faim est toujours
présente partout en Haïti. C’est en fait une situation normale pour une
population quasi sans salaires ! Selon les statistiques, plus de 85% de la
population est au chômage.