SOS Enfants, le Blog

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Tag - Réinsertion

Fil des billets - Fil des commentaires

25 octobre 2008

Goma : Réinsertion des enfants soldats, fin de la formation

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Rapport d’activités octobre 2008

1. Préambule

Formation en maçonnerie des enfants soldats démobilisés à Goma L’APROJED a terminé fin septembre le cycle de formation de futurs menuisiers ébénistes promotion 2007 par la délivrance du diplôme d’aptitude aux apprenants.
Compte tenu de la situation politique du nord-Kivu en général et de la ville de Goma en particulier, la cérémonie de remise n’a pu être organisée comme prévu mais les lauréats ont cependant tous réceptionné leur diplôme.

2. Activités du programme en cours et niveau atteint par les enfants

2.1. Alphabétisation

Les enfants néo-alphabétisés ont continué à bénéficier de leur formation en lecture et écriture jusqu’au terme du programme de formation, à la fin du mois de septembre. Le bilan de cette alphabétisation est très positif pour les jeunes qui sont à présent capables d’écrire et de lire les termes essentiels et de se repérer convenablement dans les mesures, chose indispensable pour exercer leur métier.

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11 août 2008

Rwanda : Aide aux enfants des rues, rapport d'activité

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Ce sont fréquemment de très jeunes enfants qui se retrouvent dans la rue
Enfants identifiés
Le Point d’Ecoute procède régulièrement à l’identification des enfants de la rue dans Gisenyi et ses alentours.
Mis à part au centre ville et au marché de Nyakabungo, les enfants de la rue sont aussi identifiés à la Boucherie de Cyanika, au Centre de Mahoko et au marché de Nyaruhonga.
D’emblée, nous nous réjouissons de constater qu’il y a diminution de l’effectif des enfants de la rue. De plus, leur présence varie selon les saisons. Au moment de la récolte, il y a beaucoup moins d’enfants dans la rue qu’à la saison de culture. Ceci est une indication pour confirmer que c’est trop souvent la faim qui pousse les enfants dans la rue. Présentement, on dénombre environ 75 enfants dans la ville de Gisenyi et le marché de Nyakabungo, et 28 au centre de Mahoko.
On ne peut pas dire avec exactitude le nombre d’enfants se trouvant à Cyanika car on retrouve souvent ces mêmes enfants au centre ville et à Nyakabungo.

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15 juillet 2008

Kinshasa : Nouvelles des enfants réinsérés

Réunifications familiales, quelques mois après…
                       CHRIS
                Réunifié Août 2006
Chris a 18 ans. Ses deux parents sont décédés et, après 
deux ans de rue, il a été accueilli par une famille amie 
de ses parents. Nous l'avons placé en 2006 chez un 
garagiste de son quartier qui l'a bien formé en mécanique 
et a même commencé à lui apprendre la conduite automobile. 
Mais le garagiste est parti ailleurs et a abandonné le 
jeune tout en lui faisant de belles promesses. 
Chris a heureusement été patient ; suivant nos conseils, 
il a pu trouver un autre garagiste qui l'a aidé à bien 
maîtriser la conduite. Chris a passé en mars 2008 l'examen 
de conduite automobile. 
Il est le premier enfant que nous suivons qui a obtenu son 
permis de conduire, il pourra maintenant grâce à cela 
trouver du travail comme chauffeur et mécanicien.

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28 juin 2008

Goma : Les enfants démobilisés en stage de formation

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Rapport d’activités mai 2008

Enfant soldat démobilisé en formation de menuiserie à Goma

1. Préambule

Jusqu’au 16 avril 2008, l’APROJED a réalisé 6 mois de formation de futurs menuisiers ébénistes en formation débouchant sur un diplôme d’aptitude après validation d’un stage pratique. Ce rapport couronne et marque successivement les 6 mois de formation et le début du stage professionnel de trois mois qui a débuté le lundi 21 avril 2008.

2. Activités du programme en cours et niveau atteint par les enfants

2.1. Alphabétisation

Comme signalé dans notre précédent rapport, les enfants néo-alphabétisés ont continué à bénéficier de leur formation en lecture et écriture. Cet exercice va se poursuivre tout au long de leur stage professionnel. Les chefs d’ateliers des maisons de stage sont déjà avertis pour ce point psychologique et andragogique.

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31 mars 2008

Kinshasa : Accueil et réinsertion des enfants des rues

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Ndako Ya BisoAprès trois ans d’existence du centre et de travail auprès des enfants de la rue à Kinshasa, nous avons tenu au mois de janvier une réunion d’auto-évaluation qui a permis de faire le point sur les relations des animateurs avec les enfants et les familles, le travail de l’équipe et les attentes de chacun pour 2008.

Nous avons pu pour cela nous appuyer sur quelques chiffres extrêmement encourageants : En 2007, selon les statistiques de Save The Children, Ndako Ya Biso est la 3ème ONG de Kinshasa en ce qui concerne le nombre de réunifications familiales : nous avons pu ramener chez eux 80 enfants, avec très peu de rechutes enregistrées.
Et, d’après Médecins du Monde qui supervise à Kinshasa le domaine de la santé des enfants de la rue, notre dispensaire est le 2ème de la ville en terme de fréquentation !

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27 mars 2008

Kinshasa : Après 5 ans de rue, retour en famille pour Joël

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Joel Joël a 16 ans, il parle très peu mais agit avec une grande violence. Sa mère n’avait que 15 ans à sa naissance et, lorsque son père est parti, Joël a été confié à sa grand-mère. Rapidement, l’enfant été accusé de sorcellerie par sa famille qui le rendait responsable de tous les malheurs. Il a subi de graves tortures de la part de plusieurs pasteurs pour lui faire avouer sa sorcellerie.
Joël a fui alors la maison et a passé cinq longues années dans la rue. Depuis plus d’un an, il fréquente notre centre. Nous avons peu à peu réussi à l’apprivoiser, l’écouter et l’apaiser, même s’il garde un fond de violence latente. A sa demande, nous avons entamé les démarches de réunification et, après plusieurs rencontres avec la famille, la grand-mère a finalement accepté de le reprendre. Nous l’avons ramené chez lui une première fois mais il n’a pas voulu rester.

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Kinshasa : Josué, l'enfant sorcier que sa maman aimait tant

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Josué a dix ans, il a 2 petits frères et 2 frères aînés décédés de maladie. Polygame, le père vit hors de Kinshasa et la mère, sans ressources, fait appel à sa sœur pour sa survie et celle de ses enfants. Mais cette sœur est morte subitement et son mari affirme qu’il a vu en rêve Josué « tuer sa tante par sorcellerie ». Dès lors, la famille a fait passer l’enfant dans diverses églises pour exorciser son démon.
Elle a également fait pression sur la maman pour qu’elle se débarrasse de son fils, menaçant de lui supprimer toute aide tant que Josué serait là.
Découragée, la mère a dit un jour à l’enfant : « Je dois me débarrasser de toi et je vais t’empoisonner. » Josué a eu peur, il a compris qu’il n’avait plus personne et est parti dans la rue.

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Kinshasa : Rodrigue, orphelin chassé pour sorcellerie

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Joel Rodrigue a 13 ans, il vient d’un petit village de province. Après le décès de ses deux parents, sa tante l’a recueilli et est venue vivre avec lui à Kinshasa. Mais bientôt, influencée par son milieu de vie, la tante a commencé à considérer l’enfant comme un sorcier et l’a chassé de la maison.

Nous avons recueilli l’enfant après 4 mois passés dans la rue et il s’est très vite confié à nous. Au début, la tante refusait tout dialogue, elle ne voulait plus entendre parler de Rodrigue et proposait simplement de le renvoyer dans son village. Mais finalement, après plusieurs rencontres, elle a admis qu’elle seule pouvait prendre l’avenir de l’enfant en charge. Elle a donc accepté de le reprendre, nous l’avons ramené chez lui et inscrit à l’école où il a bien repris ses études.

Vous pouvez nous aider et parrainer les enfants des rues de Kinshasa.

Kinshasa : Frida et Asia, persécutées pour sorcellerie

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Frida et Asia sont deux sœurs de 10 et 12 ans, orphelines de mère. Nous les avons réunifiées chez elles en mai 2007 après qu’elles aient été chassées de la maison par leur père qui les traitait de sorcières. Mais récemment, la belle-mère a rencontré des difficultés pour accoucher et en a jeté la responsabilité sur les fillettes qui ont à nouveau été accusées de sorcellerie.
Leur père les a attendues à la sortie de l’école et conduites chez un pasteur. Elles ont été battues et torturées avant d’être rejetées dans la rue. Au bout de quelques jours, la belle-mère a fini par accoucher et nous avons pu ramener Frida et Asia chez elles. Mais la situation familiale reste très tendue et nous sommes déjà intervenus plusieurs fois pour assurer leur protection.

Vous pouvez nous aider et parrainer les enfants des rues de Kinshasa.

22 février 2008

Rwanda : Aide aux enfants des rues, rapport d'activité

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Enfants identifiés
En 2007, 95 enfants des rues ont été identifiés dans la région de Gisenyi. Ce sont fréquemment de très jeunes enfants qui se retrouvent dans la rue

La présence de ces enfants dans la rue est entraînée par plusieurs facteurs :
  • Les conditions de vie économiquement difficiles des familles
  • Le mauvais encadrement des enfants en famille (polygamie)
  • Les conflits familiaux
  • Les familles nombreuses
  • La mauvaise compagnie
  • L’indépendance économique forcée des enfants
  • L’absence de parents

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8 décembre 2007

RD du Congo : Atelier de formation en menuiserie pour la réinsertion des enfants soldats à Goma - Rapport d'activité

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1. Préambule

Enfant soldat démobilisé en formation de menuiserie à Goma Pourquoi alphabétisation et remise à niveau au cours de la formation
  • Sans savoir lire, écrire et calculer, il est difficile d’adhérer aux associations de développement social.
  • Quand on est analphabète, il n’y a pas moyen de prétendre à un emploi.
  • La lecture des journaux échappe aux analphabètes ; il est grand temps de suivre l’évolution des choses.
  • Un analphabète est négligé par la société.

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15 novembre 2007

Rwanda : Aide aux enfants des rues, rapport d'activité

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Enfants identifiés
De jeunes enfants passent la frontière à Goma

Le Point d’Ecoute procède régulièrement à l’identification des enfants vivant dans la rue et, présentement, nous continuons à constater la diminution progressive de l’effectif des enfants des rues à Gisenyi. Cependant, outre le problème des jeunes adultes sans attaches déjà signalé, nous sommes aujourd’hui confrontés à un nouveau phénomène. En effet, il y a lieu de signaler un nombre assez important d’enfants qui traversent chaque matin la frontière vers Goma en RD du Congo et rentrent le soir après y avoir passé la journée.

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10 novembre 2007

Kinshasa : Accueil et réinsertion des enfants des rues

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Ndako Ya BisoUne des préoccupations essentielles du trimestre aura été la présence croissante de filles à notre dispensaire. C’est pour nous un signe très fort du besoin urgent d’un appui de notre part adapté à leurs besoins particuliers. Nous souhaitons ardemment ouvrir une maison pour les filles de la rue dès que possible. Nous avons été spécialement frappés le mois dernier en découvrant trois filles de la rue dormant dehors, cachées sur le barza d’une maison avec leurs trois bébés en très bas âge.

C’est une situation cruelle et intolérable contre laquelle nous sommes plus que jamais décidés à réagir car les exemples se multiplient : En septembre, parmi les filles de la rue fréquentant notre dispensaire, nous avons enregistré pas moins de six grossesses. Cela nous a décidé à mettre en place des formations spéciales pour le groupe des filles afin de les informer sur leur cycle menstruel et sur les méthodes de contraception.

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25 octobre 2007

Kinshasa : Un enfant des rues nommé Espoir...

Pour nous aider, vous pouvez parrainer les enfants des rues de Kinshasa.

Espoir a 11 ans, il a été confié à la garde de son oncle maternel après le décès de sa mère. Mal nourri, mal suivi, violenté par son oncle, il a pris l’habitude du vol pour survivre.
Un jour qu’une course lui avait été confiée, l’enfant en a profité pour s’amuser et détourner l’argent. A son retour à la maison, son oncle l’a chassé en lui disant qu’il ne voulait plus le revoir avant qu’il ne rembourse l’argent confié. C’est ainsi que l’enfant a quitté la maison pour la rue où il a passé deux mois avant que nous puissions le trouver au rond-point Ngaba.
Terrorisé à l’idée de retourner chez son oncle, Espoir a préféré nous donner l’adresse de son grand-père que nous avons pu rapidement rencontrer pour tenter d’arranger les choses. Celui-ci nous a bien reçu, il s’est montré désolé et compréhensif et a accepté sans problème de prendre l’enfant en charge. Quand nous lui avons amené Espoir, il a été très content de retrouver son petit-fils et l’a accueilli gentiment. Nous l’avons inscrit en 3ème année de l’école primaire, il commence doucement à se stabiliser et semble content de sa nouvelle vie.

15 juillet 2007

Kinshasa : L'histoire de Julio, enfant des rues

Pour nous aider, vous pouvez parrainer les enfants des rues de Kinshasa.

Julio a 12 ans ; il est orphelin de mère et a été accueilli par son oncle maternel. Mais celui-ci vit dans la misère et n’a pu réellement prendre en charge l’enfant qui s’est senti abandonné et a commencé à vivre dans la rue. Julio a passé plus de trois ans dans la rue avant que nous puissions faire sa connaissance. Nous avons pu contacter la famille qui n’a pas fait de difficultés pour récupérer l’enfant; l’oncle nous a même dit que cet enfant était son avenir s’il pouvait arriver à le prendre en charge.
Nous avons pu placer Julio dans une école en 4ème primaire. Un soutien accordé à la famille et un suivi attentif de l’enfant permet une stabilisation progressive de sa situation.

28 mai 2007

Kinshasa : Accueil et réinsertion des enfants des rues

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Ndako Ya BisoC’est un semestre riche en émotions que nous venons de passer. Le reportage télévisé diffusé sur TF1 en mars a eu sur le fonctionnement de Ndako Ya Biso un impact que nous n’aurions jamais soupçonné. Vous avez été nombreux à nous manifester votre solidarité et nous vous en remercions très sincèrement. Les enfants ont largement bénéficié de votre générosité qui a sensiblement modifié leurs conditions de vie. Le Centre a pu être rénové et repeint à neuf, et c’est peu dire qu’il en avait besoin car les locaux étaient vraiment vétustes. Des casiers individuels fermant à l’aide d’un cadenas ont été installés et mis à leur disposition, en réponse à une demande pressante qu’ils nous faisaient. En effet, ils souhaitaient tous pouvoir mettre à l’abri les maigres biens qui sont les leurs et qu’ils se font régulièrement voler lorsqu’ils prennent un peu de repos la nuit dans la rue.

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25 avril 2007

Kinshasa : Kabila, orphelin du sida, 13 ans dont 5 dans la rue

Pour nous aider, vous pouvez parrainer les enfants des rues de Kinshasa.

Son nom est FRANCK, ou plutôt KABILA comme on l’appelle dans la rue en raison de sa corpulence et de sa petite taille, à l’image de l’ancien président du Congo.
Ses deux parents sont décédés du sida alors qu’il avait deux ans et aujourd’hui, à treize ans, il a déjà passé cinq ans dans la rue. Son oncle paternel se considère comme responsable de l’enfant et veut bien l’accueillir, mais ses enfants et sa femme actuelle ne veulent rien entendre et refusent de voir Kabila qu’ils considèrent comme un sorcier dangereux qui ne pourrait apporter que des malheurs dans la famille.
Kabila est un enfant éveillé et intelligent, il se débrouille en français, il aime accueillir les visiteurs du Centre et rend facilement service pour la vaisselle et le balayage mais, quand il se sent agressé, il peut devenir terriblement violent.
Comment le sortir de la rue ? Après de longues discussions avec l’oncle et la famille de l’enfant, après un essai raté de quelques jours dans sa famille, nous avons enfin pu trouver ensemble une solution. L’oncle a souhaité placer Kabila dans un internat, l’invitant à venir passer ses temps de vacances dans sa famille et espérant que cette solution puisse être acceptable pour son épouse.
C’est ainsi que nous avons pu habiller Kabila de neuf, lui donner sa petite valise et son équipement scolaire et le conduire, avec son oncle, tout heureux jusqu’à l’internat de garçons de l’école primaire où il a commencé ce trimestre. Pour cet enfant qui rêvait de reprendre l’école, se retrouver en uniforme scolaire en 5ème année primaire, dans un endroit calme au milieu de nouveaux camarades, quelle joie et quelle dignité retrouvée !
Et le 1er mai, premier week-end de sortie de l’internat, Kabila a pu le passer paisiblement parmi les autres enfants de son oncle. La femme de l’oncle nous a dit qu’elle avait regardé les cahiers de l’enfant et qu’elle était très contente des premiers résultats de son neveu !

10 janvier 2007

Rwanda : Aide aux enfants des rues, rapport d'activité

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Enfants identifiés
Enfants des rues au Rwanda

Durant ce dernier trimestre, seuls 21 nouveaux cas d’enfants vivant dans la rue ont été identifiés, ce qui représente une victoire dans notre lutte contre ce fléau. Il faut cependant noter que ce chiffre est entaché d’un phénomène récent et déroutant, celui des jeunes adultes sans attaches affluant dans la ville de Gisenyi. Pour le moment, le Point d’Ecoute n’a pas de réponse à apporter à ce nouveau problème mais étudie la chose.

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21 décembre 2006

Kinshasa : Accueil et réinsertion des enfants des rues

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Ndako Ya BisoCe jeudi, nous avons passé une merveilleuse journée avec 31 des enfants de la rue que nous accueillons dans notre centre « Ndako ya Biso ». Nous avions loué un vieux petit bus, où tous se sont entassés, et nous sommes partis au bord d’une petite rivière. Toute la journée, les enfants ont pu plonger dans l’eau et se détendre ainsi que profiter d’un bon pique nique : une journée de joie pour tous.
La responsable du petit centre où nous étions nous a bien accueillis et m’a dit qu’elle avait eu peur au départ, trouvant les enfants très agressifs, mais qu’elle avait été si heureuse de les voir progressivement de plus en plus joyeux et détendus au cours de la journée.

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18 octobre 2005

Kinshasa : Mon expérience auprès des enfants des rues

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Je m'appelle Violaine, j'ai 24 ans et j'ai interrompu mes études pendant un an l'année dernière pour me mettre au service d'une mission à Kinshasa. Ndako Ya Biso
En septembre 2004, je suis partie pour neuf mois à la découverte de cette ville immense et de sa population, impressionnante de vie malgré la misère.

J'avais pour tâche de donner des cours de français dans une école paroissiale au cœur d'un quartier pauvre de la ville, Makala. Ce quartier est situé à côté du rond-point Ngaba, qui est un carrefour important de la ville : les nombreux bus et taxis y croisent des camions chargés de marchandises en provenance du port de Matadi. J'ai été tout de suite plongée dans cette ambiance kinoise, où l'on est étourdi par la foule colorée et bruyante, les mamans portant sur leur tête les fruits ou le pain qu'elle vendront au marché, les vendeurs ambulants criant pour interpeller les passants, les vieilles voitures bondées servant de taxis (on se demande toujours comment elles font pour rouler encore…)

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