SOS Enfants, le Blog

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Tag - Scolarisation

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28 mai 2010

Madagascar : Tout va bien aussi au Centre Akany Aina !

Pour soutenir notre action, vous pouvez choisir de parrainer les enfants d'Akany Aïna.

Chers Parrains et Marraines,

Depuis mon dernier courrier, les évènements vécus à Akany Aina laissent entrevoir sa nette progression vers une ouverture toujours plus grande ! Ce qui renforce ainsi la reconnaissance de sa place indéniable dans ses actions sociales et éducatives au service de la communauté locale, notamment des enfants en situation difficile et précaire.

Ouverture à d’autres horizons, grâce à SOS Enfants et à nos Parrains et Marraines de France

En premier lieu, les nouvelles et les courriers que SOS Enfants nous transmet fidèlement permettent à nos enfants de s’ouvrir à d’autres horizons, à travers les informations véhiculées par les lettres des élèves et des adultes de France que nous recevons. Nous ne pouvons qu’en exprimer notre sincère reconnaissance à tous et à chacun de nos Parrains et Marraines.

Par ailleurs, les passages successifs des visiteurs membres et sympathisants de SOS Enfants constituent tout simplement une véritable ouverture relationnelle et affective pour nos enfants. Le fait de pouvoir se mettre en relation avec des « Vazaha » (étranger blanc / étrangère blanche) suscite chez beaucoup d’enfants un grand sentiment d’être reconnus et d’être acceptés comme quelqu’un : un sentiment de fierté, finalement. D’où l’expression de leur joie à travers leur sourire sincère et l’agitation de leurs mains levées lors d’une prise de photo par un visiteur «étranger»!

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22 mai 2010

Madagascar : Tout va bien à l'école d'Ambodirafia !

Une classe de l'école d'Ambodirafia à Madagascar On dit des gens heureux qu’ils n’ont pas d’histoire et ce dicton pourrait aujourd’hui convenir à notre petite école. C’est une saison bien paisible qui vient de se terminer à Ambodirafia. Pas de cyclone dévastateur, pas d’épidémie de chikungunya ou de dengue, personne ne s’en plaindra. Pour une fois, les enfants ont pu étudier sereinement, les pêcheurs n’ont pas perdu leur matériel et les cultivateurs vont enfin pouvoir récolter le fruit de leur travail dans les rizières.

Le village ne s’est pas pour autant endormi, quelques groupes électrogènes ont fait leur apparition et les pêcheurs les plus chanceux peuvent stocker leur poisson quelques jours avant d’aller le vendre à Antalaha. Malheureusement ils sont encore trop peu nombreux à pouvoir le faire.

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19 avril 2010

Haïti : Rentrée des classes 3 mois après le séisme

Réouverture de nos écoles après le séisme

Ecole de fortune sous bâche après le séisme du 12 janvier 2010 en Haïti Après de nombreux travaux de préparation, de démolition, de réhabilitation, la rentrée des classes a enfin pu avoir lieu, le 5 avril pour les enfants de notre école de Fourgy, le 12 avril pour ceux de Cité Soleil. A Fourgy comme à Cité Soleil, ils sont accueillis sous des bâches parce que le Ministère de l’Education Nationale a interdit que les cours se fassent sous des dalles de béton. Pour les salles en tôles, il faut faire une expertise avant. Il est expressément demandé que les cours se fassent sous des tentes ou des bâches. Si nous ne respectons pas ces consignes, comme d’ailleurs le font d’autres organisations, nous aurions toutes les responsabilités morales aussi bien que pénales en cas d’accident provoqué par une catastrophe naturelle. Il ne faut absolument pas prendre ce risque…

Les cours terminent pour le moment à 11h, tout simplement parce qu’Haïti est un pays très chaud et qu’il est vraiment intenable de rester trop longtemps sous les bâches. Je crois que sous des tentes, ce serait encore pire. Plusieurs écoles en ont fait l’expérience. Après trois semaines de cours sous les bâches, les enfants ne voulaient plus venir à cause de la chaleur. Les activités n’étant pas encore des cours scolaires et comme beaucoup d’enfants ne sont pas encore venus, les enfants sont pour le moment renvoyés à 11h comme d’ailleurs la plupart des autres écoles. Certains renvoient même à 10 h. Une cantine scolaire permettrait de tenir les enfants un peu plus longtemps. Pour le moment, nous ne pouvons assurer la cantine faute de logistique, de moyens et de place. Mais nous leur donnons un goûter en fin de matinée avec des gâteaux secs et un jus de fruit car les enfants ont vraiment faim et ne pourraient pas tenir très longtemps.

Le Ministère de l’Education nationale a préparé un programme allégé de avril à août précisant que le premier mois devait être orienté sur l’aspect psychologique pour remettre les enfants traumatisés en confiance pour la reprise des cours scolaires progressivement le deuxième mois (mai). Ce quyi fait que, pour le moment, les activités pour le moment ne ressemblent pas à de simples cours scolaires, il s’agit beaucoup de faire s'exprimer les enfants au travers l’expression orale, le chant, le dessin, des travaux manuels, le sport, le jeu, le civisme, des films (télévision, DVD) et la musique, le spectacle… Dans ce domaine, nous avons encore des problèmes de matériels et manquons de support pédagogique divers.

L’effectif à Fourgy est d’environ de 150 enfants pour toutes les classes de primaire, les enfants sont encadrés par les professeurs et les membres de la Direction. Il sera éventuellement possible d’avoir d’autres personnes plus qualifiés et expérimentés pour l’encadrement des professeurs pour l’aspect psychologique des activités, mais il nous faut trouver des moyens pour payer leurs frais et leur donner une indemnité, même minime. Nous avons déjà quelques contacts à ce niveau.

Malheureusement, les pluies ne cessent pas et en ce moment, c'est presque tous les jours ... La cité est régulièrement inondée et il y a beaucoup de boue sur les routes. Les bâches ont du mal à résister aux fortes pluies. Il nous faut acheter encore d'autres lattes de bois. Ce qui est sûr, c'est qu'avec les pluies du mois de mai, les bâches vont vraiment souffrir. Des tôles seraient beaucoup plus solides, il va peut être falloir s'y résoudre, surtout si l'on prévoit les mêmes installations pour la prochaine rentrée d'octobre en attendant une reconstruction de l'école.

Maintenant, je me suis un peu arrêté d'écrire, j’espère pouvoir finir ce courrier ce soir. Il est 10h30 du soir. Nous sommes sous une pluie tropicale battante depuis près d’une heure, cela ne veut pas s’arrêter. Nous étrennons une tente que j’ai achetée, assez grande qui permet au moins quatre lits dont un grand. Nous avons installé également deux grosses bâches au dessus, pour que la pluie s’écoule plus rapidement et ne mouille pas trop la tente. Hélas, elle a plusieurs trous au sol et l’eau pénètre par le sol… Il faudra attendre que cela soit bien sec pour essayer de réparer. On se mouille depuis plusieurs jours, la pluie tombe plusieurs heures et de manière très forte. C’est toujours le branlebas de combat pour mettre les affaires à l'abri, retirer le maximum d’eau puis un grand nettoyage. Nous en profitons pour récupérer le plus d’eau possible dans les récipients. Mais cela n’est pas facile… surtout pour les petits. La nièce de Bénita a accouché samedi soir d’une petite fille à l’hôpital de Chancerelles où je l’ai emmenée. Dès dimanche matin, elle en sortait. Elle a dû s’installer à l’intérieur de la maison à cause des pluies et de la fraîcheur de la nuit qui n’est pas bonne pour le bébé…

Bon, après cet entracte, je m’arrête, comme la pluie d’ailleurs.

A bientôt

Denis

10 avril 2010

Burkina : Une cantine pour les enfants de Kouila

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Logements pour les maîtres et cantine pour les élèves
Délimitation des logements des enseignants de l'école B de Guiè, Burkina Faso Les vacances de Pâques arrivent et il est temps pour nous de vous donner quelques nouvelles des écoles de la région de Guiè. Les enfants profitent actuellement de quelques jours de vacances avant d’entamer la fin de l’année scolaire qui aura été marquée par deux grands événements qui ont occupé notre communauté depuis la rentrée d’octobre.

Construction des logements des enseignants de l'école B de Guiè, Burkina Faso La construction de logements pour les enseignants de Guiè d’abord. Promise depuis un certain temps, elle s’est enfin concrétisée pour la plus grande joie des enseignants qui n’habitent pas à Guiè et qui avaient les plus grandes difficultés à venir travailler durant la période des pluies.

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31 mars 2010

Népal : préparation de la rentrée scolaire dans le Haut-Dolpo

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Résultats scolaires et passages 2009-2010
Ecole de Ting Kyu au Népal, Nursery Bien qu’ayant la moyenne générale, certains élèves ne sont pas admis en classe supérieure. L’explication se trouve dans le système scolaire népalais qui impose le redoublement lorsque plus de deux matières sont en dessous de la moyenne. Une exception a été faite en 2009 pour la classe 5 où malgré certains niveaux faibles, les passages ont été acceptés car il n’y aura pas de classe 5 en 2010, donc pas de possibilité de redoubler. Cette dérogation leur a été accordée sachant que ces élèves ont suivi durant tout l’hiver un renforcement scolaire à Katmandu avant d’intégrer leur nouvelle école en avril prochain.

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26 janvier 2010

Ecole d'Ambodirafia : Retour de mission

Compte rendu de mission à Madagascar

Enfant de l'école d'Ambodirafia à Madagascar
Je n’étais pas revenue à Ambodirafia depuis plus de deux ans, j’’avais gardé le souvenir d’un voyage mouvementé avec deux transbordements en pirogue et trois taxis-brousse différents.

Cette fois-ci, je vais voyager jusqu’à destination dans cette bonne vieille 4L.

Les vieux ponts de bois régulièrement emportés par les cyclones ont été remplacés par de solides constructions de béton et le tracé de la route s’est éloigné du bord de mer pour mieux résister au aléas climatiques.

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12 décembre 2009

Haïti : Rentrée scolaire à Cité Soleil et Fourgy

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Situation générale en Haïti
Enfants en rang à l'école St Alphonse, bidonville de Cité Soleil en Haïti La faim est toujours présente partout en Haïti. C’est en fait une situation normale pour une population quasi sans salaires ! Selon les statistiques, plus de 85% de la population est au chômage.
La visite récente de Monsieur Bill Clinton, défenseur d’Haïti auprès des Nations Unies, a cependant fait renaître l’espoir. Accompagné de près de 200 investisseurs étrangers, il est venu chercher les opportunités d’investissements dans notre pays. Depuis, nous attendons…

Sur le plan politique, le Président René Garcia Préval a toujours opté pour un gouvernement pluriel. C’est un bon choix car depuis son arrivée, il n’y a plus d’opposition politique. En cas désaccord, le Parlement remplit son rôle de censeur. C’est ce qui est arrivé le 29 octobre dernier : Madame Duvivier Pierre Louis, la Première Ministre, s’est vue reprocher de n’avoir pas respecté les points présentés dans sa politique générale. Elle devrait être remplacée rapidement.

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10 décembre 2009

Rwanda : Aide aux orphelins du sida, rapport d'activité

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Suivi psycho-social
Les animateurs du Point d’Ecoute visitent régulièrement les fratries afin de se rendre compte des problèmes auxquels les Jeunes orphelins du sida au Rwandaenfants se heurtent.
Ces rencontres se font non seulement avec les enfants infectés et affectés par le VIH/SIDA mais aussi les parents et/ou tutelles sans perdre de vue leur entourage pour résoudre les problèmes affectant le bien être et l’épanouissement des orphelins.
On enregistre des conflits inter fratries qui entraînent parfois l’abandon de foyer, des conflits avec leurs tutelles voire même avec leur entourage.

En vue de susciter l’implication de la communauté dans la prise en charge des fratries, il a été mis en place dans la zone de Kanama et Cyanzarwe un conseil des parents qui va pouvoir identifier et affronter les problèmes auxquels les enfants sont exposés (discrimination, stigmatisation, usage des drogues, exploitation sexuelle). Ce conseil va épauler le Point d’Ecoute pour une bonne orientation et gestion des aides destinées aux fratries.
Rappelons que ce conseil regroupe les parents et ou les tutelles des orphelins du VIH/SIDA et autres parents responsables des enfants encadrés par le Point d’Ecoute.

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4 décembre 2009

Cinq ans d'accueil des enfants des rues à Kinshasa

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Ndako Ya BisoEn ce début de mois de décembre, nous célébrons déjà le cinquième anniversaire du commencement de notre travail avec les enfants de la rue à Kinshasa: Pour mémoire, c'est ainsi dès les premiers mois de 2004 que, avec l'aide d'Arnold, jeune anthropologue résidant dans le quartier, nous avons commencé à faire une enquête pour mieux connaître ces jeunes de la rue très nombreux autour du rond-point Ngaba. SOS Enfants a alors décidé de prendre le salaire d'un animateur, et c'est ainsi que, suite à notre étude, Arnold a officiellement commencé le 1er décembre 2004 son travail d'appui aux enfants dans la rue, sans avoir encore à ce moment de maison d'accueil, nous la louerons à partir de septembre 2005. Mais en ouvrant nos archives, je revois tous nos rapports mensuels depuis celui de décembre 2004, soit déjà 61 rapports !
Quel chemin parcouru en cinq ans ?
Je me souviens encore des premiers enfants que nous avions rencontrés dans la rue avec Arnold. Il y a parmi eux Junior dont nous avions retrouvé la maman à Kisangani. Il va terminer cette année-ci ses six ans de secondaire et passer son diplôme de fin d'études ; il a écrit un mot aux enfants du centre qui le connaissaient encore pour leur dire « plus jamais la rue ». Il y a Gloire qui a pu être réunifié chez sa maman et qui réussit bien à l’école secondaire ; il voudrait devenir enseignant ! Christian est devenu le plus qualifié des apprentis du garage où nous l'avons placé...

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19 novembre 2009

Cameroun : les jeunes Pygmées retournent à l'école

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Ramassage scolaire dans les campements, départ des enfants Pygmées pour le Fondaf à BipindiAprès de longues vacances durant lesquelles les enfants ont suivi leur famille au plus profond de la forêt dans les campements de chasse, le foyer Notre Dame de la Forêt a repris vie avec le retour des élèves pour entamer une nouvelle année scolaire.
Cette rentrée 2009 s’est étalée sur une semaine. Les parents sont venus nombreux à la réunion de rentrée pour être certains que leurs enfants seraient inscrits. Il y a eu 70 inscrits le premier jour, c’est dire l’intérêt croissant que portent les Bagyelis à l’éducation.
L’effectif définitif est de 123 inscrits se répartissant ainsi : les classes ORA et primaire totalisent 101 élèves, le lycée de Bipindi accueille 3 élèves tandis que 19 jeunes sont répartis dans différents enseignements techniques et professionnels de la région (11 à Bipindi, 6 à Kribi, et 2 à Baham.)

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18 novembre 2009

Burkina Faso : rentrée scolaire pour les enfants de Guiè

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Dans les villages, les enfants ont repris le chemin de l’école.
Sur le chemin de l'école au Burkina Faso Le 1er Octobre fut le jour de la rentrée scolaire sur toute l’étendue du territoire national et tous les élèves ont repris le chemin de l’école.
La première semaine fut réservée aux inscriptions, réinscriptions et au désherbage des cours d’école.
Les écoles partenaires du CIER connaissent une affluence très forte du fait qu’elles disposent des conditions appropriées pour l’instruction.
Les frais de scolarité et les fournitures sont pris en charge grâce à la générosité des parrains et marraines qui se sont toujours préoccupés de l’avenir des enfants.

Avec les inscriptions qui se poursuivent, nous n’avons pas encore l’état réel des effectifs de nos écoles mais nous estimons avoir environ 2400 élèves à prendre en charge cette année.

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31 juillet 2009

Rwanda : aide et soutien aux orphelins du sida

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Fratrie de jeunes orphelins du sida au Rwanda
Suivi psycho-social
Rappelons que le Point d’Ecoute prend en charge 405 orphelins répartis en 129 ménages. Ces enfants ont en permanence des animateurs qui sont à leur service et leur apportent un appui tant moral que matériel.
Considérant qu’un grand nombre des bénéficiaires est constitué par des enfants chefs de ménages, ils ont besoin d’une attention particulière afin de leur permettre de bien encadrer les frères et sœurs dont ils ont la charge.
Des visites sont régulièrement effectuées afin de régler des conflits internes dus à l’immaturité des chefs de ménages, donner à ces derniers des conseils pour une meilleure organisation du ménage, encourager la scolarisation et effectuer un suivi pour une meilleure gestion des aides octroyées dans le cadre du renforcement des capacités économiques des ménages. Ces visites ont également pour mission de rétablir de bonnes relations entre les enfants et leur voisinage et surtout de susciter l’implication des voisins pour l’encadrement de ces enfants.

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29 juillet 2009

Cameroun, Fondaf : petit bilan de fin d'année scolaire

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Au Foyer Notre Dame de la Forêt, le dernier trimestre de l’année scolaire a été ponctué par divers événements et s’avère très positif.

Chant et danse pour les enfants Pygmées au Fondaf Bipindi, CamerounLe mois de mai est riche en événements festifs au Cameroun. Mais cette année, la visite de Luz Elena Guevara, fidèle présidente du conseil d’administration du Fondaf, aura aussi permis de faire avancer les dossiers en cours (rapports avec les autorités locales, relations avec les partenaires etc.).
Le 19 mai restera un jour inoubliable pour la population Bagyeli car les nouveaux bâtiments du Fondaf financés par SOS Enfants ont été inaugurés en présence des autorités de Bipindi, des parents, de quelques parrains donateurs et d’une foule d’invités et de curieux.

Après les discours et coupures de rubans traditionnels, place a été faite aux enfants pour des prestations que tous ont trouvées remarquables :

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27 juillet 2009

Madagascar : Nouvelles de l'école d'Ambatolampy

Pour soutenir notre action, vous pouvez choisir de parrainer les enfants d'Akany Aïna.

TRES CHERS PARRAINS ET MARRAINES,

Un certain nombre d’entre vous ont eu en plus l’amabilité de nous écrire au cours de cette année scolaire. Nous vous en remercions infiniment et n’hésitons pas à croire que les différentes questions posées dans les courriers reçus peuvent nous servir de guide pour permettre à vous tous, nos parrains et marraines, d’en savoir plus sur notre vie à Akany Aïna.
A l’école Akany Aïna, la langue d’apprentissage et d’enseignement, c’est le Malgache, qui est utilisé dans la communauté locale comme langue quotidienne de communication.
Il n’empêche que le Français garde une place privilégiée dans le système éducatif de notre Ecole, en tant que langue d’ouverture au monde et à d’autres peuples francophones. Voilà pourquoi, ici à Akany Aïna, nous sommes initiés au Français dès le Préscolaire : chansons, pré-écriture, pré-calcul, comptines, etc. Au Primaire, en prolongement de ce qui a été fait au Préscolaire, nous apprenons le Français quotidiennement à travers des leçons bien programmées suivant notre niveau et des exercices bien définis (langage, lecture, écriture dictée et copiée). L’objectif, c’est nous aider à évoluer dans un cadre de bilinguisme équilibré.

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23 juillet 2009

Madagascar : des nouvelles de l'école d'Ambodirafia

A Ambodirafia, les vélos offerts par La Poste font le bonheur des enfantsUn immense merci pour les bicyclettes qui servent aux enfants et aux collégiens mais aussi à tous, pour le transport des matériaux lourds et du bois pour la cuisine, ce qui fait gagner un temps précieux ; elles servent également à emmener des malades à l’hôpital et c’est également un de ces vélos qui a permis de sauver la vie à une jeune femme sur le point d’accoucher en lui permettant d’arriver à temps à la maternité pour un accouchement difficile.
Au début, les enfants croyant bien faire lavaient les vélos à grande eau, toute la graisse partait et les chaînes sautaient !!! Quelques explications et tout est rentré dans l’ordre.

Le 29 avril, le cyclone Jade est passé sur le Cap Est. Alors que dans le village voisin on déplore le décès d’un enfant, les habitants d’Ambodirafia ont une fois encore trouvé refuge dans l’école et ils ont traversé cet épisode sans la moindre égratignure. Quelques maisons ont cependant été détruites ou endommagées et, conséquence plus sérieuse, tous les bananiers de la région ont été déracinés. Les bananes sont perdues pour cette année… Je me préoccupe déjà de trouver des solutions d’approvisionnement pour la rentrée prochaine.

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18 juillet 2009

Burkina Faso : Construction de l'école de Guiè B

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Construction de l'extension de l'école B de Guiè
Construction d'une extension de l'école B à Guiè À la rentrée 2008/2009 l’école B de Guiè accueillait 208 élèves dont 117 garçons et 91 filles répartis en 4 niveaux : le CP1, le CP2, le CE1 et le CE2.
A cette dernière rentrée, une classe de CP1 a été ouverte pour 61 enfants (22 filles et 39 garçons) tous âgés de 7 à 8 ans. Faute de place, les cours ont eu lieu sous une paillote construite par les parents qui se sont aussi mobilisés pour transformer la cantine en habitation pour le nouvel instituteur. Conscients que cette situation ne pouvait être que provisoire, l’AZN a cherché de l’aide pour le financement d’une extension de l’école.

C’est l’association SOS Enfants qui assure le financement de cette construction et nous a ainsi permis d’entamer le chantier dès ce mois d’avril.

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22 juin 2009

Haïti : Ecole Saint Aphonse, Cité Soleil - Rapport 3ème trimestre 2009

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Récréation dans la cour de l'école St Alphonse de Cité Soleil en HaïtiAujourd’hui, l'école Saint Alphonse est sur le point de redonner espoir et confiance. La cantine scolaire et le programme de micro crédit de SOS Enfants ne cessent d’attirer élèves et parents de Cité Soleil.

Les travaux de réhabilitation laissent entrevoir un avenir bien meilleur. Grâce à vous, nous sommes en train de remonter la pente. Votre appui continu témoigne de votre franche confiance en notre CASA.

Les habitants de Cité Soleil et de la Plaine croient également dans nos actions. Les élèves, de leur côté, sont de plus en plus motivés pour apprendre. Avec la stabilité relative du pays, nous sommes certains que l’on pourra réaliser d’autres projets intéressants pour le plus grand bénéfice des enfants et de leurs parents.

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19 mai 2009

Népal : derniers préparatifs avant la rentrée scolaire

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Cadeaux solidaires pour les enfants de l'école de Ting KyuLe mois de mai est déjà là et, comme tous les ans désormais, il sera pour les enfants de la Siddhartha Kula Mountain School le signal du début de l’année scolaire. Urgen et les professeurs ne sont pas encore partis pour le haut Dolpo mais les préparatifs du voyage touchent à leur fin.
Une fois n’est pas coutume, je tiens à commencer ma lettre par d’immenses remerciements à tous ceux d'entre vous qui ont envoyé des cadeaux aux enfants. Je vous envoie quelques photos de la « hotte du Père Noël » qu’Urgen s’apprête à emporter là-bas ! Ce n’est qu’un aperçu car un grand nombre de cadeaux sont déjà emballés et prêts à partir. Urgen a bien sûr mission de prendre les enfants en photo lorsqu’il remettra à chacun son cadeau et je vous les enverrai dès que possible.

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26 avril 2009

Rwanda, réinsertion de enfants des rues Rapport annuel 2008

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Enfants identifiés
Ce sont fréquemment de très jeunes enfants qui se retrouvent dans la rue L’identification est une opération qui se fait tout le long de l’année. Ainsi, au cours de l’année 2008, 62 enfants provenant des différents districts ont été identifiés.

Mis à part au centre ville et au marché de Nyakabungo, les enfants de la rue sont aussi identifiés à la Boucherie de Cyanika, au Centre de Mahoko et au marché de Nyaruhonga.
D’emblée, nous nous réjouissons de constater qu’il y a diminution de l’effectif des enfants de la rue. De plus, leur présence varie selon les saisons. Au moment de la récolte, il y a beaucoup moins d’enfants dans la rue qu’à la saison de culture. Ceci est une indication pour confirmer que c’est trop souvent la faim qui pousse les enfants dans la rue.
Cependant, il y a toujours lieu de parler de la responsabilité des parents dans le phénomène des enfants de la rue. La majorité des enfants affirment qu’ils sont envoyés par leurs parents pour chercher de l’argent et ceci concerne surtout les enfants migrateurs.
Enfants identifiés en 2008
Jan Fév Mar Avr Mai Juin Juil Août Sept Oct Nov Déc TOTAL
7 5 5 6 7 4 3 4 4 5 4 8 62

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20 avril 2009

Burkina Faso : Nouvelles des écoles de la région de Guiè

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La classe supplémentaire de Guiè B sous la paillotte
Brèves des écoles
Prenant conscience de l’importance revêtue par l'instruction et l'éducation, les parents sont de plus en plus nombreux à inscrire leurs enfants dans les écoles de la région de Guiè. Et le manque de places dans les différents établissements devient un réel problème. A la rentrée dernière, l’école B de Guiè a dû ouvrir une nouvelle classe de CP1, et faute de bâtiment disponible, les enfants ont élus domicile sous une paillote construite par les parents juste à côté du bâtiment central de l’école.

Fort heureusement, SOS Enfants vient de trouver un financement pour construire l’extension de l’école Guié B. Le chantier vient de démarrer et nous avons bon espoir que la construction des trois nouvelles classe soit terminée à temps pour la rentrée d’octobre. Cela permettra de réduire un peu les effectifs surchargés de Guié A et d’accueillir de nouveaux enfants qui sont jusqu’ici restés éloignés des bancs de l’école par manque de places disponibles.

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